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Ouest-France

Finistère. Ils veulent sauver un canot de sauvetage à rames et à voile

Échoué depuis des années, le premier canot à rames de la station de sauvetage de Primel, à Plougasnou (Finistère), est un trésor du patrimoine. Des passionnés se mobilisent pour le préserver.

François Le Gall qui, en 1991, s’était porté acquéreur du Docteur Comme pour le franc symbolique, souhaite aujourd’hui préserver la mémoire du sauvetage à la voile et à rames. | OUEST-FRANCE

Il a sauvé des vies, sauvons la sienne ! L’ancien canot de sauvetage de Primel (Plougasnou) échoué sur la palud de Kerarmel, à Plouezoc’h, dans le Finistère, s’éteint doucement, son bois est fatigué. « Mais à lui seul, le Docteur Comme symbolise le patrimoine maritime et la sécurité en mer », s’enthousiasme François Le Gall qui, il y a trente ans, l’avait sauvé de la destruction en l’acquérant pour un franc symbolique.

Insubmersible

C’est grâce à un legs de Mlle Comme que le premier canot à voile et à avirons Docteur Comme fut livré en 1901 aux pêcheurs de Plougasnou. Ce canot de sauvetage était insubmersible, il se redressait et se vidangeait automatiquement.

Comme aujourd’hui, les sauveteurs étaient des pêcheurs en activité et de jeunes retraités. À son bord, dix hommes en plus du patron, devaient souquer ferme sur leurs avirons pour s’élancer vers le large sauver des vies humaines. Même si la pêche avait lieu à vue des côtes et que les lieux de sauvetage n’étaient jamais très loin.

« Des conditions souvent périlleurses »

« Les comptes rendus des sauvetages évoquent des conditions difficiles, souvent périlleuses, poursuit François Le Gall. Le bateau était inspecté régulièrement, il fallait que les cordages soient bien positionnés, et la qualité du séchage des gilets de sauvetage était vérifiée. »

La dernière sortie du Docteur Comme a eu lieu le 25 juin 1938. Ensuite, le canot n’a plus été utilisé, car beaucoup de patrons pêcheurs avaient un moteur et prenaient leur propre bateau en cas de besoin. Aussi, le 31 août 1950 le canot a été équipé par le chantier Rolland, pour l’ostréiculture, sous le nouveau nom de Comme tu pourras.

« Préserver cette mémoire »

Au port du Diben à Plougasnou, l’abri du canot de la Société centrale de sauvetage des naufragés, l’ancêtre de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) a été déconstruit. Seule la cale subsiste mais est en mauvais état.

« Ce que nous souhaitons aujourd’hui, c’est préserver cette mémoire de cinquante années de sauvetage à voile et à rames, souligne François Le Gall. Deux enfants du pays, Daniel Gourvil et Loïc Féat se sont émus de le voir dans cet état, enfoui sous le lierre et le sureau. Tous deux ont navigué dessus dans les années 1970, lorsqu’ils étaient gamins. »

Une voile couleur cachou

Une association a été créée, « afin de sécuriser et préserver » l’épave de 10,10 m. Pour bien faire les choses, elle a demandé une autorisation d’occupation du domaine public maritime, en attente de réponse.

La couleur bleue n’est pas d’origine. Le canot était vert et blanc, avec une voile cachou (brun-rouge), comme le Commandant Philippe de Kerhallet, l’ancien canot de Roscoff, restauré par le docteur Pillet et exposé au Musée national de la marine de Port-Louis. Un autre canot est visible sous son abri au pied du phare d’Eckmühl, à Penmarc’h. « Dans les années 1950, l’école de voile des Glénans en avait acquis cinq autres pour en faire des bateaux collectifs. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/finistere-ils-veulent-sauver-un-canot-de-sauvetage-a-rames-et-a-voile-4d98e1c6-ba51-11eb-a0ef-0ceb62b96ba5

 

Perros-Guirec. Ils sauvent le bateau de leur ami décédé

Figure du port de Perros-Guirec, Roger Daniel est décédé l'an dernier. Ses amis ont créé une association pour préserver l'Astrée, sa vieille chaloupe.

Chacun apporte sa pierre à l'édifice pour que l'Astrée retrouve la mer après sa réfection.

Chacun apporte sa pierre à l’édifice pour que l’Astrée retrouve la mer après sa réfection. (©Le Trégor)

Par Rédaction Lannion Publié le  

Roger Daniel était une figure du port de Perros-Guirec. Le marin est mort noyé le 3 août dernier, à l’âge de 86 ans. « Il nous a quittés comme il le souhaitait, en pêchant » souligne son ami Jean-Pierre Hamon

Avec plusieurs connaissances du défunt, l’association Mémoire du vieux gréement Astrée a été créée le 22 octobre 2020 et compte à ce jour 70 membres. Elle a acheté la vieille chaloupe, emblème de la pêche perrosienne, à Gaby et Roland, les frères de Roger Daniel pour une somme symbolique.

Au décès de Roger, l’Astrée a été mise à l’abri dans le bassin à flot sur son mouillage habituel fin août. Quelques jours plus tard, elle a coulé et il a fallu la mettre au sec sur ber sur l’aire de carénage.

Les bénévoles au travail

Le moteur, qui avait été immergé, a été retiré, rincé, vidangé et redémarré. Les mâts et un certain nombre d’éléments se trouvant sur le pont ont été démontés et le bateau a été transféré au parc d’activités de Kergadic, dans un hangar mis gracieusement à disposition par Patrice Cerliani.

Les travaux de restauration du bateau ont ainsi pu commencer par une équipe de bénévoles motivés qui travaille dans une ambiance de franche camaraderie. 

On ne voulait pas que le bateau de Roger disparaisse. Notre but est de le refaire naviguer.

Patrick Bernière président de l'association Mémoire du vieux gréement Astrée 

Chacun apporte son savoir, tel le président, ébéniste retraité, pour la partie bois, mais aussi Denis Le Bras, l’ancien patron du Sant G’hireg. Quant à Michel Lopez, garagiste à la retraite, il s’occupe de la réfection du moteur.

Yvon David pour sa part se charge d’immortaliser en photos et notes l’avancée des travaux. « Pour laisser des traces de notre travail et de notre investissement car l’histoire est belle », souligne-t-il.

« Une histoire de copains »

Autour d’eux gravitent les « petites mains » qui apprennent sur le tas et ont à coeur de participer à la restauration.

Nous nous improvisons ponceurs, peintres, menuisiers sous le regard bienveillant de tous. C'est avec grand plaisir que nous apportons modestement la pierre à l'édifice. Ce bateau devient une histoire de copains.

Jean-Paul Tréguier

Au niveau de la coque, les hauts avaient bien souffert et nécessitent d’importants travaux. La bauquière et la préceinte ont été démontées pour être remplacées, les têtes de membrures ont été sciées pour être refaites, de nombreux éléments du bordage ont été retirés car le bois était pourri.

La phase proprement dite de restauration de la coque a suivi : installation des bordés,  réfection des têtes de membrures. Les volumes situés sous le pont ont été vidés pour nettoyage avant peinture. 

Le moteur, qui suscitait certaines inquiétudes, a été testé et semble pouvoir reprendre du service. Il a été sablé par Pierre Blanchard et repeint par Patrice Cerliani, qui a à nouveau apporté son aide précieuse.

Il restera ensuite à calfater la coque, à peindre l’ensemble, à remonter le moteur, à refaire le gréement. Il sera équipé d’un nouveau jeu de voiles.

Un appel au mécénat

Financièrement la réfection a un coût et les travaux ont pu se faire grâce aux cotisations et aux dons. Un dossier doit être déposé auprès de la Fondation d’entreprises Grand Ouest partenaire du Crédit maritime mutuel dans le cadre d’un mécénat d’accompagnement des associations du Grand Ouest.

Par ailleurs, la mairie a octroyé une place au port à l’année et deux grutages par an. « Il y a encore beaucoup de travail à faire et les bonnes volontés sont les bienvenues ». Les membres de l’association lancent un appel aux personnes désireuses d’adhérer à l’association (25 € la carte).

Contact : Patrick Bernière, président, tél. 06 32 81 75 76 ou Jean-Paul Tréguier, secrétaire, tél. 06 32 18 25 59.

https://actu.fr/bretagne/perros-guirec_22168/perros-guirec-ils-sauvent-le-bateau-de-leur-ami-decede_41788316.html

 

Le Diben mercredi 21 avril 2021

Plougasnou. Info mairie

20 avril - Lancement de l'application Gwig

Rejoignez-nous sur Gwig !

Souhaitant être toujours au plus près de ses administrés, la mairie de Plougasnou a choisi l’application Gwig pour informer la population via le téléphone portable (portable / tablette / ordinateur).

Cette application vient en renfort du site internet, de la page Facebook et des bulletins municipaux afin que nos administrés soient informés à chaque instant des évènements locaux.

Il est possible de trouver toute la vie de notre commune sur cette nouvelle application (agenda des événements, activités sportives et touristiques, alertes, messages municipaux, sms, annuaire des commerçants, artisans et associations…).

Pour le plouganiste : aucune création de compte nécessaire, c’est 100% gratuit et 100% BZH local. L’application est téléchargeable sur l’Apple Store et le Play Store.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/20-avril-lancement-de-lapplication-gwig

Non, ce n'est pas gratuit, c'est tout simplement un hold-up dans le porte monnaie de la population !

"Son coût ? « 810 € pour l’installation, l’abonnement est de 1 € par habitant. » " ( Locquirec. Avec Gwig, la commune améliore son flux d’infos. Ouest-France 30.03.2021)

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-avec-gwig-la-commune-ameliore-son-flux-d-infos-90e2f480-908f-11eb-b34e-8c7df2900c50

 

Le Diben mardi 06 avril 2021

Plougasnou. Notre cadre de vie est en danger

Photo prise le 1er avril 2021. Photo pyb29 Photo pyb29

L'Anse de Primel est dégradée visuellement et dégradée aussi sur internet, la censure appliquée sur les pages facebook "si tu es de Plougasnou" et "Le Diben" en est la preuve.

 

Ouest-France

Baie de Lannion. Extraction de sable : la justice une nouvelle fois saisie

À l’audience du 18 mars 2021 du tribunal administratif de Rennes, les refus d’exploitation opposés par le préfet des Côtes-d’Armor, à la Compagnie armoricaine de navigation (Can) sont en passe d’être confirmés.

Le sable coquillier devait être extrait en vue d’amender les sols agricoles, selon les arguments de la Can.                                                                       

Le sable coquillier devait être extrait en vue d’amender les sols agricoles, selon les arguments de la Can.  | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Malgré les oppositions, Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie et des finances, accordait par décret du 14 septembre 2015 à la Can la concession de sables calcaires coquilliers, dite « concession de la Pointe d’Armor », portant sur les fonds marins du domaine public maritime, au large des côtes des départements du Finistère et des Côtes-d’Armor pour 15 ans. Devant l’opposition de Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, les modalités de l’autorisation étaient revues à la baisse et l’extraction soumise annuellement à l’accord du préfet.

En 2015, un premier arrêté préfectoral autorise l’exploitation pour une année. Mais l’extraction de sable ne sera effective que pendant deux nuits. En effet, face aux nombreuses contestations et après une inspection diligentée par la ministre de l’environnement, la Can suspendra les extractions. Il est alors demandé au préfet de ne pas renouveler l’autorisation qui est soumise à la production d’une étude environnementale.

Recours en justice de la Can

L’État oppose donc, chaque année, des refus d’exploitation à la Can… qui a donc introduit, à son tour, des recours en justice pour annuler ces refus. Ici, sont en cause les refus opposés pour les années 2017, 2018 et 2019.

Le juge, rapporteur public, ne revient pas sur tous les arguments avancés par la Can, qui ont déjà été écartés lors des précédents jugements. Contrairement à ce que soutient l’avocate de la société, il estime que les documents produits ne répondent à l’exigence réglementaire de produire un protocole d’extraction.

Il propose donc le rejet de la requête de la Can.

Si le jugement, qui doit intervenir dans le mois, confirme cette position, l’extraction de sable restera interdite.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable/baie-de-lannion-extraction-de-sable-la-justice-une-nouvelle-fois-saisie-f216652c-93c1-11eb-b1c0-60185f0d301e

 

Le Diben jeudi 01 avril 2021

Plougasnou. Nous aussi nous avons notre zone limitée à 30 km/h.

Panoramique Le Diben. Photo pyb29

 

Le Diben jeudi 01 avril 2021

Plougasnou. Toilettage de Printemps de la vedette SNSM Notre Dame du Trégor

Toilettage de Printemps de la vedette SNSM Notre Dame du Trégor. Photo pyb29

Diaporama : Plougasnou le 13.09.2008 Baptême de la vedette SNSM «Notre-Dame-du-Trégor-MAIF» par Maud Fontenoy

 

Le Diben mercredi 31 mars 2021

Morlaix. La Bretonne en escale au Chantier Jézéquel à Morlaix

La Bretonne en escale au Chantier Jézéquel à Morlaix. Photo pyb29

Chantier Naval Jézéquel

Facebook :  Chantier Naval Jézéquel

 

Le Diben mercredi 24 mars 2021

Plougasnou. Vivant, on peut choisir ses voisins les plus proches !

Photo pyb29

Photo pyb29  Photo pyb29

Photos prises mardi matin

 

Ouest-France

Lanmeur. Sauvegarde du Trégor écrit au préfet pour le centre de tir

Après l’interpellation de la maire de Lanmeur (Finistère) à propos du stand de tir et au « simple accusé de réception » qu’elle a renvoyé, Sauvegarde du Trégor demande les permis de construire au préfet.

Les rebondissements se poursuivent concernant le centre de tir de Lanmeur. | ARCHIVES PIERRE-YVON BOISNARD

Le 27 février 2021, Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre écrivait à la maire de Lanmeur à propos d’atteintes persistantes et durables à l’environnement et au cadre de vie des riverains d’un stand de tir. Cette fois-ci une nouvelle lettre à ce sujet a été adressée au préfet, en date du 17 mars.

Pas de permis de construire ?

L’association n’a reçu aucune réponse, « mais de surcroît nous apprenons […] que des travaux seront réalisés, manifestement sans permis de construire ou même simple déclaration préalable et ce, après réunion de concertation avec la mairie. Ainsi, loin de mettre fin à toutes les violations, Madame la maire poursuivrait la démarche illégale entreprise depuis des dizaines d’années par elle et ses prédécesseurs. »

« Existence illégale »

Par ailleurs, l’association s’étonne que les services de la préfecture aient accordé une homologation à cette activité de tir alors qu’elle s’exerce « dans des bâtiments dont nous ne pouvons que penser qu’ils ont une existence illégale ».

Sauvegarde du Trégor poursuit « La maire n’ayant apporté aucune réponse aux attentes de l’association, nous vous saurions gré de nous fournir les permis de construire des bâtiments existants, hormis celui du blockhaus […] ; nous demandons les autorisations que vos services auraient pu accorder à l’installation de la décharge incluse dans le site lui-même géré par l’association de tir. »

La suite en justice ?

Enfin, l’association « se réserve le droit de demander aux tribunaux réparation des préjudices subis dans son action de préservation de l’environnement et du cadre de vie de ses habitants ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-sauvegarde-du-tregor-ecrit-au-prefet-pour-le-centre-de-tir-80f557e6-8c04-11eb-8abf-cb0f606ff1f3

C'est tout simplement de la diffamation !!!
« nous demandons les autorisations que vos services auraient pu accorder à l’installation de la décharge incluse dans le site lui-même géré par l’association de tir. »

 

Ouest-France

Trébeurden. Budget : le comité de réflexion donne son opinion

Après l’adoption du premier budget de sa mandature, le nouveau comité de réflexion (CRDT) intervient pour une « analyse citoyenne ».

« Avec une relance de l’investissement à hauteur de 5 millions d’euros, la nouvelle majorité entend poser sa marque, et donner son tempo à sa nouvelle conduite des affaires municipales », estime Jacques Duglué, rapporteur désigné du CRDT.

Pour le comité, « le budget proposé témoigne d’une politique volontairement en rupture avec celle conduite par l’équipe précédente. » Il cite un certain nombre de projets abandonnés, « le centre Philippe Joppe », suspendus, « le nouveau cimetière paysager », remis en cause « la semaine des 4,5 jours à l’école », « alors que d’autres sont relancés, comme la station d’épuration, la voirie communale, la Potinière. »

Dans ce budget 2021, le CRDT se réjouit de « l’attention particulière allouée à la voirie, de piètre qualité. » En espérant aussi « qu’une réelle prise en compte des enjeux de propreté et d’entretien sera tout aussi nécessaire pour combler le triste retard ».

Le comité salue également « l’effort porté aux circulations douces. » Sur cette question, le CRDT attire l’attention sur « la nécessité avant tout de prioriser la création de ces voies douces en premier lieu au sein de la commune, afin de rallier les différents pôles d’attractivité de Trébeurden ». Il invite la municipalité à « élaborer en concertation avec les habitants un véritable plan de circulation qui puisse répondre à leurs réelles attentes ».

Après les satisfactions, les interrogations sur « ce budget audacieux. » Le comité pointe « une relance des investissements qui fait appel à de nouveaux emprunts dans un contexte de crise sanitaire, économique et sociale dont on ne sait pas quand il prendra fin. Le choix de la municipalité a été clair et est défendable. »

Pourtant, pour le comité, le recours à nouveau à l’emprunt, « après ceux souscrits en 2019 et 2017, et une dette actuelle déjà à hauteur de 5,7 millions d’euros », interpelle et interroge sur « le degré de solvabilité à moyen terme de la commune et sur sa capacité ensuite à mettre en œuvre les autres projets de son programme ».

« Manque de concertation »

Pour autant, le CRDT estime que « le budget, axé pour l’essentiel sur les travaux, les aménagements et les équipements, présente en réalité assez peu d’originalité avec les budgets précédents d’avant la crise du Covid. Cette dernière a pourtant bouleversé le quotidien de nos concitoyens, déstructuré les relations sociales et désagrégé de nombreux liens entre les habitants. »

Le comité regrette que « le budget aborde peu les réponses à cette situation », et évoque : « Quelle politique de relance pour la jeunesse ? Quel projet pédagogique pour les enfants de l’école ? Quels accompagnements pour les structures associatives et soutiens aux activités économiques locales » ?

Pour conclure, Jacques Duglué et le CRDT regrettent aussi la préparation du budget, « comme toujours en vase clos, sans concertation en amont de la société civile, pour répondre à cette véritable démocratie participative promise pendant la campagne des élections ».

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/trebeurden-budget-le-comite-de-reflexion-donne-son-opinion-7195829

 

Le Diben lundi 22 mars 2021

Taulé. Téléphone à fil Orange dans le rouge

Publié à 20h58 Michel Kerninon

On parle beaucoup de la 5 G en ville, et de ses faiblesses, et on nous bassine avec le câble et les tranchées cheminent depuis des mois le long de nos routes... et de nos rues en ville... Mais la 3 G est déjà loin d'être en forme, et la côte plougasniste en sait quelque chose. Quant au téléphone à fil... Orange met des semaines, voire des mois pour remettre en état un réseau téléphonique aérien rompu ou en sale état, avec des fils qui traînent sur les talus à la campagne et dans des lotissements. Des villages entiers sont privés de communication, on l'a vu dans la presse... Des arbres se balancent dans la campagne au-dessus des fils et n'attendent que la prochaine tempête pour s'abattre sur eux et les rompre. Il me semble que plusieurs communes bretonnes sont touchées par des pannes tél. dont récemment Lanmeur dont le cas a été évoqué dans la presse locale. Quand un particulier a un souci de branchement par exemple suite à des travaux communaux de voirie, il peut attendre près de deux mois et toujours rien, pas d'Orange en vue. Cette fois c'est sur la commune de Taulé où cela est arrivé. Qu'est-ce qu'il faut faire pour re-normaliser le service public de branchement téléphonique personnel, avec Internet et TV y étant assujettis ? Déposer une plainte contre Orange ? Envoyer une lettre recommandée de mise en demeure avec AR à la direction d'Orange ? Y-a-t-il d'autres témoignages de ce genre, pour information et solution ?

 

Le Diben mercredi 17 mars 2021

Primel-Trégastel. Hommage à "Bernou"

  Bernou & son atelier de peinture a Plougasnou. C'est une maison bleue... Photo pyb29

Gundel... Photo pyb29  Photo pyb29

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Le Diben mardi 16 mars 2021

Plougasnou. Balade publique mais pas bucolique

L'atelier LTPA et Nathalie Bernard. Photo pyb29  Photo pyb29

Photo pyb29  Photo pyb29

La balade publique organisée par la municipalité ce mardi après-midi, suite à l'étude urbaine réalisée par l'atelier TLPA(*), a bien mal commencé. L'arrêté du préfet interdisant tout rassemblement de plus de 10 personnes ayant pris effet avant l'heure du rendez-vous donné à la population, a un peu désorganisé la balade. Les propriétaires du terrain où est prévue la futur Maison des associations sont opposés au projet. Roger Blanchet, ancien conseiller municipal à Beynes l'a fait savoir au public présent. Je suis un peu étonné du manque de participation du milieu associatif. La suite au prochain numéro.

(*) Atelier TLPA  ( Urbanistes & Architectes ) contact@ateliertlpa.com Tél : 02.98.46.81.70

Réaction d'une lectrice

Pour ce qui est du projet de maison des associations (que je préfèrerais pour ma part appeler « Maison pour tous » , « Maison de la culture » ou « Maison des ensembles » , parce qu’il me semble que jamais les associations maritimes de notre commune ne viendront au coeur du bourg pour y mener leurs activités, tu dois en savoir quelque chose...) il est parfaitement possible de la construire sur cette horrible friche du côté droit de la route (en regardant vers la résidence autonomie) qui a été classé en « équipement ».

Et c'est cela qu'il faut faire pour couper le vent et réhabiliter ce parc de la honte…

Et ne pas reproduire la gabegie du cabinet médical, qui demande encore toujours plus de parkings alors que nous avons vu hier que des voitures qui y stationnent n’ont rien à voir avec les consultations médicales...

Info mairie

17 mars - Offre d'emploi chargé de l'urbanisme

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/17-mars-offre-demploi-chargee-de-lurbanisme

 

Le Diben mardi 16 mars 2021

Il y a un an aujourd'hui : "Port Blanc" le Diben en Plougasnou mardi 17 mars 2020

"Port Blanc" le Diben en Plougasnou mardi 17 mars 2020

"Port Blanc" le Diben en Plougasnou mardi 17 mars 2020

https://youtu.be/rRbe2UNhrak

 

Le Diben lundi 15 mars 2021

Plougasnou. Nos épaves sont enfin mises en valeur

 Photo pyb29  Nos épaves mises en valeur. Photo pyb29

Il faudra songer maintenant à toiletter un peu plus souvent autour. Combien ça coûte ?