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Trébeurden. Les plages du Mouton et de Toëno « sacrifiées » ?

Un trou sur la plage du Mouton, un tuyau sur celle de Toëno, des crottes de chien... Sont-elles abandonnées par la municipalité de Trébeurden ? Réponses des acteurs concernés.

Le tuyau de pompage de l'Atelier de l'huître est à l'air libre depuis plusieurs mois, dans l'attente des autorisations pour l'enfouir à nouveau.

Le tuyau de pompage de l'Atelier de l'huître est à l'air libre depuis plusieurs mois, dans l'attente des autorisations pour l'enfouir à nouveau. ©MJ Mignot

Par Rédaction Lannion Publié le  

A Trébeurden, Anne-Marie, de Pleumeur-Bodou, est une habituée des plages du Mouton à l’entrée de l’Ile-Grande et de Toëno. « Y’en a marre de voir ces plages sacrifiées ! » commence-t-elle. « Un gros trou. Un tuyau sur la plage de Toëno. » Et qui plus est,  « les crottoirs du Trégor ! »

Gros trou au Mouton

Anne-Marie, qui a grandi dans l’hôtel au carrefour de l’Ile-Grande à Penvern, n’en peut plus :

Depuis des années que ça dure. Ce sont des plages fréquentées par la population locale et des touristes. Ces deux plages sont aussi des espaces remarquables.

Alors, en cette mi-février, elle a fait part de ses interrogations vis-à-vis de la collectivité à qui ces plages appartiennent : la commune de Trébeurden.

Le Mouton vient du marais de Noteno de l'autre côté de la route et s'écoule à travers une buse vers la plage du Mouton.

Le Mouton vient du marais de Noteno de l'autre côté de la route et s'écoule à travers une buse vers la plage du Mouton. ©MJ Mignot

« On est donc obligé d’intervenir »

Anne-Marie a observé des tractopelles de la commune venir régulièrement creuser ce trou dans le haut de la plage pour dégager une vieille buse. « J’ai ouï-dire que c’est fait pour assécher le terrain d’une construction en face. C’est dangereux la nuit. Ce n’est même pas signalé ! »

À Toëno, c’est un tuyau de pompage à l’air libre qui l’interpelle. « Ça dévisage le domaine public maritime. » Et d’enfoncer le clou, tout en comprenant qu’il y ait des nécessités : « Ces deux plages sont saccagées au profit de privés », estime-t-elle.

La maire de Trébeurden, Bénédicte Boiron, explique : « La buse sur la plage du Mouton sert d’exutoire au ruisseau du marais, le Mouton. Là depuis une trentaine d’années, elle est plus ou moins ensablée selon les marées. À cet endroit, le trait de côte avance. Si ça reste bouché, les propriétés sont inondées. On est donc obligé d’intervenir. »

Et l’élue de compléter :

Une reconfiguration de l’estuaire du Mouton est en projet et a été votée en conseil municipal. La canalisation sera enlevée. 

De nombreuses autorisations sont nécessaires pour intervenir sur le domaine public maritime. La phase de consultation des entreprises a démarré.

Enterrement du tuyau de Toëno

Le tuyau de Toëno appartient à l’Atelier de l’huître.

Ce tuyau de pompage existe depuis cinquante ans. Nous avons une concession et nous payons les redevances qui correspondent.

Julien Guignard, dirigeant de l’Atelier de l’huître.

Au fil des tempêtes successives et des marées, le tuyau a été mis à nu. « J’ai interdiction de faire intervenir un engin de chantier sur le domaine public maritime. »

Il a demandé depuis plus d’un an aux services de l’état (DDTM) à pouvoir remettre le tuyau en place, dans l’intérêt de tous. Il craint que quelqu’un se blesse ou que la canalisation soit endommagée.

Là encore, les délivrances d’autorisations sont très longues, d’autant plus que le site est une zone Natura 2000. « La balle est dans le camp des administrateurs. »

Des plages « crottoirs »

« C’est compliqué d’avoir des touristes et des chiens qui déboulent et viennent faire pipi sur les serviettes », constate Anne-Marie. Pourtant, elle prône la cohabitation, mais seon elle, celle-ci devient difficile quand il y en a trop.

Elle fait remarquer : 

Ce sont les deux seules plages autorisées aux chiens sur la côte. Y’a des gens qui débarquent avec quatre ou cinq chiens dans la voiture et qui viennent de loin. Je ne suis pas contre les chiens, mais il faut que les gens ramassent.

Elle suggère d’instaurer des horaires autorisés aux canins, tôt le matin et en fin d’après-midi.

La buse doit être régulièrement dégagée pour éviter des inondations de propriétés.

La buse doit être régulièrement dégagée pour éviter des inondations de propriétés. ©MJ Mignot

Du côté de la mairie

Bénédicte Boiron comprend les réflexions d’Anne-Marie. « Des propriétaires de chiens ne se comportent pas de façon responsable. » La maire remet en mémoire la vague de protestations chez ces derniers durant l’été 2023, suite à un article du Trégor du 15 juin. Elle s’étonne d’ailleurs de ne pas avoir reçu la pétition qui circulait à l’époque.

Elle ne veut pas laisser dire que ce sont des plages « délaissées ». Le service de propreté y passe. « On a bien régulé la circulation sur la plage du Mouton », conclut-elle.

Marie-José Mignot

https://actu.fr/bretagne/trebeurden_22343/trebeurden-les-plages-du-mouton-et-de-toeno-sacrifiees_60742251.html

 

Ouest-France

Pollutions dans les rivières et fleuves de Morlaix : qui est responsable et quelles solutions ?

Zoé BOIRON. Modifié le Publié le

Le problème n’est pas nouveau. Après de nouveaux déversements d’eaux usées dans les cours d’eau, l’Association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique (AAPMA) du pays de Morlaix (Finistère) a porté plainte contre X, le 30 janvier 2024. Comment Morlaix communauté et sa régie An Dour comptent y remédier ? On fait le point.

L’estuaire du Douron dans l’anse de Locquirec. Ce fleuve côtier du Finistère et des Côtes-d’Armor, et les autres cours d’eau du pays de Morlaix sont régulièrement pollués par des eaux usées.

L’estuaire du Douron dans l’anse de Locquirec. Ce fleuve côtier du Finistère et des Côtes-d’Armor, et les autres cours d’eau du pays de Morlaix sont régulièrement pollués par des eaux usées. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Des odeurs nauséabondes s’élèvent des cours d’eau du pays de Morlaix (Finistère), selon Philippe Bras, président de l’AAPMA (Association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique) du pays de Morlaix. La raison : des déversements récurrents d’eaux usées dans le milieu naturel.

Philippe Bras a donc porté plainte, contre X, le 30 janvier 2024, à la gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon. Guy Pennec, président de la régie de l’eau An Dour, explique les moyens mis en œuvre.

Pourquoi l’AAPMA porte-t-elle plainte ?

À plusieurs reprises en 2022 et en 2023, Philippe Bras, lui-même, ou d’autres pêcheurs ont constaté des odeurs désagréables, émanant des cours d’eau du pays de Morlaix. Le président de l’AAPMA cite le Dourduff, le Douron, la Penzé, mais aussi le Queffleuth, et le Tromorgant, affluent du Jarlot.

Il a déposé plainte contre X, le 30 janvier 2024, à la gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon, pour dénoncer ces pollutions dues à des déversements d’eaux usées dans les cours d’eau. L’association de pêche est aussi alertée, au même titre que les collectivités, par la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), « et les alertes de niveau 3, pour déversements d’eaux usées dans le milieu naturel, sont de plus en plus fréquentes », selon Philippe Bras.

Les conséquences, ce sont des contaminations bactériologiques, avec, par exemple, la présence d’Escherichia coli dans l’eau.

Comment ces eaux usées se retrouvent-elles dans les cours d’eau ?

Deux facteurs y contribuent : la vétusté des réseaux et les fortes précipitations. « Depuis le mois de juin, la quasi-totalité des stations d’épuration et points de relevage ont eu des débords d’eau », avance Philippe Bras. En citant celles de Plouégat-Moysan, Plouégat-Guérand et les stations de relevage de Plouigneau et Plougonven.

Des phénomènes connus et reconnus par les élus. Dont Guy Pennec, le « monsieur eau » de Morlaix communauté, président de la nouvelle régie publique communautaire de l’eau, An Dour, et aussi président du SAGE Léon-Trégor, l’un des trois syndicats du pays de Morlaix. « On sait que les réseaux, à la fois d’eau potable et d’eaux usées, fuient », reconnaît-il.

Contrairement aux réseaux d’eau potable qui sont sous pression, les réseaux d’eaux usées se chargent en eaux parasites, lorsque les fortes pluies font monter les nappes phréatiques, « dans lesquelles baignent les tuyaux », explique-t-il. « C’est dû autant au simple particulier mal raccordé à la voirie, qu’à l’état des réseaux. »

Qui est responsable ?

Les investissements pour installer et rénover ces réseaux sont à la charge des collectivités, communes ou syndicats. Mais « elles n’avaient pas les moyens financiers suffisants ».

« Le contribuable paie pour ces réseaux », pointe cependant Philippe Bras. « Les maires n’ont pas porté l’attention qu’ils devraient y mettre », regrette-t-il. Avec cette plainte déposée fin janvier, Philippe Bras voulait justement remettre la lumière sur cette problématique. « Pourquoi les moyens n’ont-ils pas été mis avant de passer en régie (au 1er janvier) ? », interroge-t-il.

Les moyens ont déjà été mis sur la table, répond Guy Pennec. Mais quand les réseaux ont été créés entre les années 1960 et 1980 – « à Morlaix, ils ont 100 ans » -, « les coûts qu’on a fait payer aux usagers ont été calculés au plus juste au départ, sans tenir compte du vieillissement des installations. »

Les délégataires n’étaient en charge que de la maintenance, avec de menues réparations, et l’exploitation.

La rivière de la Penzé entre Saint-Pol-de-Léon et Carantec. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Alors, quels sont ces moyens mis en œuvre ?

Face au manque de moyens, les lois de décentralisation (Maptam et NOTRe) ont poussé « les intercommunalités à se saisir de ces compétences et ont fait en sorte qu’elles disposent de moyens plus importants », souligne Guy Pennec. Le but de la régie An Dour est d’« investir, de faire une gestion patrimoniale de l’ensemble des réseaux d’eau potable et d’assainissement et d’eaux pluviales. »

Un plan pluriannuel d’investissement a été adopté. Un contrat lie Morlaix communauté et l’Agence de l’eau, dans lequel 13,8 millions d’euros étaient engagés entre 2022 et 2024. Sur les 250 millions prévus pour l’eau et l’assainissement, Guy Pennec pense finalement que 300 millions seront nécessaires. Ces investissements vont se poursuivre sur quinze ans, au moins.

Côté installations, les travaux de la nouvelle station d’épuration du Cloître-Saint-Thégonnec se sont achevés avant l’été 2023, pour un coût de plus d’un million d’euros. Suivront celles de Plounéour-Ménez, Guerlesquin, Plouégat-Guérand et Botsorhel, complète Guy Pennec. « On va aussi apporter des améliorations notoires sur le fonctionnement de la station de Keranroux à Morlaix », pour un coût de 5,5 millions d’euros.

Enfin, « au niveau de la baie, on travaille sur de la modélisation des rejets, pour voir les impacts en fonction de la marée, avec un contrôle continu de limitation des effets Escherichia coli (E. coli). »

https://www.ouest-france.fr/environnement/eau/pollutions-dans-les-rivieres-et-fleuves-du-pays-de-morlaix-quels-moyens-pour-y-remedier-f2b1fe10-d239-11ee-b1bc-6aaac57ff91a

 

Ouest-France

« Stereden », voilier construit pour l’école de la marine marchande de Paimpol, de retour cet été

Marie DESEVEDAVY. Publié le

À son tour, le bateau Stereden participera à la Fête des vieux gréements de Paimpol (Côtes-d’Armor), du 23 au 25 août 2024. Ce voilier était destiné à l’École nationale de la marine marchande de Paimpol, à la fin des années 1950. Depuis 2004, c’est à Marseille qu’il est basé.

La commande pour la construction du bateau « Stereden » a été faite en 1957, au chantier naval de primel, à Plougasnou (Finistère). Le voilier était destiné à l’École nationale de la marine marchande de Paimpol (Côtes-d’Armor).

La commande pour la construction du bateau « Stereden » a été faite en 1957, au chantier naval de primel, à Plougasnou (Finistère). Le voilier était destiné à l’École nationale de la marine marchande de Paimpol (Côtes-d’Armor). | FOURNIE PAR PHILIPPE DERAIN

Stereden met le cap sur Paimpol (Côtes-d’Armor). Ce voilier, d’une longueur de 8,50 m et d’une largeur de 2,90 m, rejoint l’Étoile et participera, lui aussi, à la Fête des vieux gréements, du 23 au 25 août 2024.  C’est formidable ce qui nous arrive là , se réjouit Michel Le Coquil, président de l’association organisatrice.

Lire aussi : « L’Étoile » participera à la Fête des vieux gréements : quel est ce bateau de la Marine nationale ?

Car Stereden n’est pas un inconnu des habitants de la cité des Islandais. Son histoire remonte aux années 1957, lorsque l’administration des Affaires maritimes passe commande, auprès du chantier Rolland, à Plougasnou, d’un bateau pour l’école nationale de la marine marchande de Paimpol.  Le chantier de mongrand-père et de mon père était très connu à Paimpol, car on construisait déjà des vedettes pour Bréhat », rappelle Yann Roland, qui se dit  ravi  de voir le gréement revenir dans le coin.

 C’était un gros dossier pour l’époque et un vrai honneur d’avoir ce bateau 

 L’administration voulait quelque chose qui reste classique, traditionnel, marin, solide et qui se rapproche le plus des bateaux de pêche, de travail, décrit celui qui assure la troisième génération à la tête du chantier familial. Elle ne voulait pas un bateau de plaisance. 

Lire aussi : Où acheter des billets pour assister à la 8e édition de la Fête des vieux gréements à Paimpol ?

Pour y parvenir, son père et son grand-père ressortent les gabarits d’un bateau construit par ce dernier, en 1936.  C’était un gros dossier pour l’époque et un vrai honneur d’avoir ce bateau. Il y avait cette envie de travailler pour l’administration , souligne Yann Rolland, qui s’est replongé dans les archives.

 Le bateau est resté dans son jus 

Lorsque l’école fermera ses portes, en 1988, le voilier sera affecté à l’école de l’administration des Affaires maritimes de Bordeaux.  Basé à Arcachon, il est désarmé et vendu aux enchères en 1990, rembobine Philippe Derain, propriétaire de Stereden depuis 2004. Il a depuis, comme port d’attache, le vieux port de Marseille. 

Et pour la première fois depuis cette année-là, le voilier quittera la cité phocéenne pour participer à la Fête des vieux gréements. Philippe Derain insiste :  Le bateau est resté dans son jus, on ne l’a pas modifié. 

Ce samedi 24 février 2024, l’association organisatrice de la Fête des vieux gréements tiendra son assemblée générale, à 18 h 30, à la salle des fêtes de Plourivo.

https://www.ouest-france.fr/mer/stereden-voilier-construit-pour-lecole-de-la-marine-marchande-de-paimpol-de-retour-cet-ete-1b3a2120-cfdb-11ee-bb1e-59012ec94aef

 

Ouest-France

À Saint-Jean-du-Doigt, pourquoi un parapluie de fer sur la fontaine de l’enclos ?

Publié le

La fontaine de l’enclos paroissial de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) est recouverte d’un immense parapluie d’aluminium bâché. Le chantier du monument de style Renaissance entre dans le dur, et doit se prolonger jusqu’au mois de mai.

La fontaine monumentale est sous cloche, c’est parti pour trois mois de travaux.

La fontaine monumentale est sous cloche, c’est parti pour trois mois de travaux. | OUEST-FRANCE

Dans le cœur historique du bourg de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère), l’heure est aux grandes manœuvres. Il s’agit de recouvrir la fontaine d’un immense « parapluie » de fer au cœur de l’enclos paroissial. Dit comme cela, tout paraît simple. Sa restauration devenait nécessaire : au fil des années, le granit de Kersanton de la fontaine s’est érodé à cause des intempéries et des algues recouvrant en partie le monument. Plusieurs des figurines de plomb, représentant le baptême dans le Jourdain, se sont aussi décrochées ou ont été déposées par mesure de préservation.

Classée monument historique dès 1886, la fontaine est un joyau patrimonial. | OUEST-FRANCE

La fontaine, qui date de 1691, a été construite par Jacques Lespagnol, maître sculpteur à Morlaix. Dès 1886, date de son classement au titre des Monuments historiques, l’intérêt de cette fontaine à candélabre est remarqué pour son architecture originale, une réalisation unique au regard de la technique utilisée en pierre et plomb. La fontaine est toujours alimentée par la même source, située à 50 mètres d’altitude sur les hauteurs de Plougasnou, ce qui explique le fort débit du jet d’eau.

À lire sur le sujet : Saint-Jean-du-Doigt. Le rôle d’Anne de Bretagne dans la construction chaotique de l’église

Soutien de la Fondation de France

Parlons sous et calendrier. Dans un premier temps, l’entreprise Coadou, pour un montant de 160 660 € HT, va démonter toutes les parties ornementales en plomb pour une restauration en atelier. Des maçons du groupe Villemain prendront le relais pour restaurer le socle en pierre, la colonne et les vasques, pour environ 57 000 € HT.

Les travaux de restauration vont durer trois mois. La commune a reçu le soutien de la Fondation du patrimoine, et la campagne d’appel aux dons, lancée en juillet 2021, a permis de collecter 11 910 €. Elle est toujours ouverte.

Une fois toute la fontaine et ses statues en plomb restaurées, la fontaine sera remise en eau fin mai. Tout devrait être prêt pour la fête du pardon, fin juin.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/a-saint-jean-du-doigt-pourquoi-un-parapluie-de-fer-sur-la-fontaine-de-lenclos-7532b44e-cfd6-11ee-9f82-af005fb2f6fc

 

Ouest-France

À Plougasnou, Dominique Ropars veut « défendre la liberté de naviguer »

Sarah HUMBERT. Publié le

Dominique Ropars est le nouveau président du comité départemental du Finistère de la FNPP, la Fédération nationale de la plaisance et des pêches en mer. Basé à Plougasnou (Finistère), il explique en quoi consiste la fédération.

Dominique Ropars est le président du comité départemental du Finistère de la Fédération nationale de la plaisance et des pêches en mer. Il est basé à Plougasnou, près de Morlaix.

Dominique Ropars est le président du comité départemental du Finistère de la Fédération nationale de la plaisance et des pêches en mer. Il est basé à Plougasnou, près de Morlaix. | OUEST-FRANCE

Dominique Ropars est le nouveau président du comité départemental du Finistère de la FNPP, la Fédération nationale de la plaisance et des pêches en mer. Il a pris ses fonctions à la mi-janvier. Lui qui habite à Plougasnou (Finistère) est également le président de l’Amicale nautique de la Méloine.

«On défend, mais pas n’importe comment »

Avec la fédération, « l’objectif est de défendre la liberté de naviguer pour les plaisanciers et les pêcheurs, résume-t-il. On défend, mais pas n’importe comment. » L’organisation, qui regroupe environ 40 000 membres dont près de 4 000 dans le Finistère, « a le mérite d’exister et d’être entendue », appuie-t-il.

La FNPP est membre de l’European Anglers Alliance, et à ce titre, participe aux travaux menés au sein de la commission européenne, dans le cadre de la Politique commune des pêches (PCP).

Dominique Ropars attire l’attention sur une problématique : le repos biologique du lieu jaune. « Je suis favorable à l’équité et à la suppression du 48e parallèle », détaille le président. En effet, au Nord de ce dernier, il est possible de pêcher le lieu jaune sans restriction, tandis qu’au Sud, les pêcheurs sont limités. « Notre fédération est favorable au repos biologique, pour tout le monde », souligne le président.

« J’ai toujours été passionné »

Dominique Ropars navigue depuis son plus jeune âge. « J’ai débuté avec mon père, retrace-t-il. J’ai toujours été passionné. » Avec la présidence du comité départemental, « je me suis lancé pour compléter mes connaissances du milieu », explique-t-il. Lui qui a été responsable de sécurité à l’hôpital de Morlaix est aussi « très impliqué dans le respect des règles de sécurité. » Son mandat devrait durer trois ans.

Contact : fnppcd29@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-dominique-ropars-veut-defendre-la-liberte-de-naviguer-da4a6508-cefe-11ee-ae65-ae2b32b20025

Voudra-t-il préserver l'Anse de Primel du bétonnage ?

 

Ouest-France

Après une vie tournée vers la mer au Conquet, Jean-Pierre Clochon s’est éteint

Publié le

Passionné du monde maritime, Jean-Pierre Clochon s’est éteint à 77 ans après une vie riche en iode, ondes, sauvetages et histoires au Conquet (Finistère). Avec son départ, c’est un pan entier de la mémoire de cette commune qui disparaît.

Jean-Pierre Clochon lors des Fêtes maritimes de Brest, en 2008.

Jean-Pierre Clochon lors des Fêtes maritimes de Brest, en 2008. | S.N.S.M LE CONQUET

Figure du Conquet (Finistère), Jean-Pierre Clochon s’est éteint à l’âge de 77 ans. Né en 1946 à Brest, il a pratiqué la voile au Centre nautique du Moulin Blanc (CFNB), avant de devenir moniteur au Centre nautique de Moulin Mer, sous la houlette de Jacques Kerhoas (1925-1992), dans les années 1960. Son service militaire et sa vie professionnelle l’appelant, il s’éloigne, sans jamais vraiment le quitter, du monde de la plaisance. Nommé opérateur du centre de radio maritime Radio-Conquet  en avril 1968, il y devient une voix familière pour les pêcheurs et marins croisant au large de la mer d’Iroise.

Au service des marins, des îliens ou des terriens

En 1988, il entre comme simple adhérent à la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) du Conquet. Il fait visiter le canot de sauvetage lors d’ouvertures publiques, avant d’embarquer comme radio de bord en 1992. Commence alors une seconde vie, toujours au service des marins, des îliens ou des terriens emportés par les flots impétueux. Jean-Pierre Clochon navigue et porte assistance en mer sur les canots Patron Aristide Lucas, Jeanne-Pierre et La Louve , jusqu’à être atteint par la limite d’âge.

Humble et rigoureux, il ne cherchait pas la gloire, lui qui détient pourtant le record du nombre de sorties en mer de la station, depuis sa création en 1868. Station qu’il anima fortement en tant que vice-président à partir de 1994, jusqu’au passage de relais avec François Kersaudy. Il était également l’instigateur du musée dédié au sauvetage en mer qui se trouve dans l’ancien abri du canot de sauvetage sur le port du Conquet. Son engagement fut récompensé en 2011, par sa nomination au rang de Chevalier dans l’ordre du Mérite maritime.

À découvrir

Lire aussi : En 2024, la SNSM du Finistère se donne rendez-vous à Camaret-sur-Mer

Historien émérite de sa commune

Incollable sur l’histoire du Conquet et plus généralement du milieu maritime, Jean-Pierre Clochon était le gardien de la mémoire et l’historien émérite de sa commune. De ses recherches commencées en 1970, il partageait abondamment ses connaissances, aux travers de rencontres, conférences et sur son blog personnel ouvert en 2009.

Auteur de plusieurs articles dans la revue d’histoire brestoise Les Cahiers d’Iroise, il avait publié à compteur d’auteur et de façon locale pour le 50e anniversaire de la Libération, Le Conquet dans la Guerre 1939-1945, avant de contribuer à l’ouvrage d’Alain Tanguy sur Le Conquet, paru en 2001.

Adhérent et administrateur d’Aux Marins, il avait piloté la commission de recherches historiques aux premières heures de cette association. Jean-Pierre Clochon laisse dans son sillage, de nombreux amis et une œuvre capitale… qu’il faudra maintenir à flot, contre vents et marées.

La cérémonie d’obsèques aura lieu vendredi 23 février 2024, à 14 h 15, au Vern à Brest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-conquet-29217/apres-une-vie-tournee-vers-la-mer-au-conquet-jean-pierre-clochon-sest-eteint-9df27aa2-cf56-11ee-b994-55ef7507c674

 

Ouest-France

Port du Diben en Finistère : 20 ans d’études, et après ? Un élu d’opposition interpelle la majorité

Publié le 16/02/2024 à 17h00

Qu’en est-il du port du Diben en baie de Morlaix (Finistère) ? C’est la question posée par l’élu d’opposition Jean Rouve, jeudi 15 février 2024 lors du conseil municipal de Plougasnou (Finistère) alors que les études se sont multipliées au fil des ans. Quai André-Déan, bâtiment Lequertier, zone des anciens viviers de La Méloine (Viviers de Roscoff) : l’élu a demandé une information complète et annoncé son intention de saisir la Chambre régionale des comptes.

Le port du Diben avec à droite, les anciens bâtiments Dossal et Lequertier. | OUEST-FRANCE

« Plusieurs réunions relatives au port du Diben ont eu lieu avec Morlaix communauté. Force et de constater que l’information sur ce sujet n’est pas un point fort », constate Jean Rouve, élu d’opposition dans le cadre d’une question orale au conseil municipal de Plougasnou (Finistère), jeudi 15 février 2024. « L’Agglo a investi 550 000 € dans l’ancien bâtiment Lequertier : où en sont l’aire de carénage, le quai Déan et les viviers de la Méloine (devenus les Viviers de Roscoff, placés en liquidation judiciaire ce même jeudi 15 février), dont la situation économique semble compliquée ? »

Deux millions d’euros d’argent public

L’élu de la liste « Ploug à vous 2020 » pointe une somme de 2 millions d’euros d’argent public investis en études et autres depuis vingt ans. « Pour des dépenses qui sont sans résultat, ça interroge. Pour moi, c’est du gaspillage, je pense saisir la Chambre régionale des comptes », a-t-il annoncé.

Les anciens viviers de la Méloine (aujourd’hui viviers de Roscoff) sont en difficulté. | OUEST-FRANCE

Sans avoir toutes les réponses au niveau des sommes investies, la maire, Nathalie Bernard, fournit quelques explications concernant les différents points : « Morlaix communauté n’a pas renouvelé l’autorisation d’occupation temporaire (AOT) des anciens viviers de la Méloine aux viviers Jacob de Roscoff dont la situation économique est très difficile. Un délai leur a été fixé pour déménager le matériel, les 500 000 € versés correspondent à une avance remboursable. C’est une question de semaines. »

Vue d’ensemble du bâtiment Lequertier devenu une Maison de la pêche pour les professionnels du Diben et de Locquémeau. | OUEST-FRANCE

Concernant le quai André-Déan, la maire indique que Morlaix Communauté travaille sur le cahier des charges pour une réfection de la cale qui passera par le rehaussement du quai et un agrandissement : « Ce qui sera très long. » Elle annonce aussi qu’une aire de carénage va être expérimentée sur le terre-plein.

Le dernier point soulevé par Jean Rouve concerne les anciens bâtiments Lequertier et Dossal. « Pour le premier, nous avons validé le projet d’une Maison de la pêche en décembre dernier, pour une utilisation par les pêcheurs professionnels de Plougasnou et de Locquémeau, et avons inscrit 450 000 € pour les équipements. On a aussi récupéré le bâtiment Dossal, un diagnostic a été réalisé pour identifier tous les usagers du port. Le projet englobera la capitainerie, les services aux plaisanciers et des commerces en lien avec la mer. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/port-du-diben-en-finistere-20-ans-detudes-et-apres-un-elu-dopposition-interpelle-la-majorite-ea99644c-ccc7-11ee-b994-55ef7507c674

 

Ouest-France

En Bretagne, le mareyeur Les Viviers de Roscoff a été placé en liquidation judiciaire

Publié le 16/02/2024 à 11h52

Le tribunal de commerce de Brest a placé en liquidation judiciaire Les Viviers de Roscoff, entreprise spécialisée en mareyage, grossiste et expédition de produits de la mer. Cette décision du jeudi 15 février 2024 fait suite au placement de l’entreprise en cessation d’activité depuis le mois de décembre 2023.

Le 6 février, les salariés avaient manifesté au côté de la CGT. | OUEST-FRANCE

Le tribunal de commerce de Brest a placé en liquidation judiciaire Les viviers de Roscoff, entreprise spécialisée en mareyage, grossiste et expédition de produits de la mer. Cette décision du jeudi 15 février 2024 fait suite au placement de l’entreprise en cessation d’activité depuis le mois de décembre 2023.

Pas de salaire depuis octobre

Les onze salariés de l’entreprise n’avaient pas perçu leurs salaires depuis le mois d’octobre 2023. Ils avaient manifesté devant les grilles de leur établissement le 6 février, à l’appel de l’union locale CGT de Saint-Pol-de-Léon. Contacté par téléphone le jour même, Jean-François Jacob, le président de la SAS Bezhin Breizh, qui a repris l’affaire en mai 2018, précisait :  Nous sommes dans une position inconfortable. J’ai obtenu des reports du tribunal de commerce. Je comprends les préoccupations des salariés. J’ai fait le nécessaire pour une levée importante de fonds. Les procédures administratives sont longues. J’espère une réponse pour la fin de la semaine. Par défaut, je prendrai des responsabilités. 

Le dossier ne semble pas avoir abouti. Quelques salariés avouaient  ne plus vouloir retourner bosser tant que les garanties ne seraient pas acquises . Aujourd’hui, ils vont pouvoir lancer les démarches puisqu’ils sont sans emploi.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/en-bretagne-le-mareyeur-les-viviers-de-roscoff-a-ete-place-en-liquidation-judiciaire-920cb5d2-ccb7-11ee-ae65-ae2b32b20025

Lire aussi : Plougasnou. Global Seafoods rachetée, Bezhin Breizh veut investir le marché de l’algue

 

Le Diben jeudi 15 février 2024

Plougasnou. Conseil municipal du jeudi 15 février 2024

Conseil municipal du 15 février 2024. Photo pyb29

Conseil municipal du 15 février 2024. Photo pyb29

Un conseil municipal enrichissant ce jeudi soir. Je tiens à remercier le conseiller municipal Jean Rouve pour ses questions orales qui nous ont permis d'avoir des précisions sur l'Anse de Primel , son port et son infrastructure. En effet ça bouge. Nous avons appris que l'ex entrepôt Lequertier appelé "bâtiment aquacole" par Morlaix communauté" allait accueillir peut-être les pêcheurs de Locquémeau, le nom d'Éric Vallée a aussi été prononcé.... et que les Viviers de La Méloine ne se portent pas bien du tout et la confirmation est dans Le Télégramme de ce soir (Deux entreprises du pays de Morlaix placées en liquidation judiciaire), ils sont en liquidation judiciaire. Une aire de carénage amovible expérimentale devrait être opérationnelle sur le terre plein du port dès cet été... On attend toujours les médecins, l'avenir nous le dira.

Lire aussi : Plougasnou. Global Seafoods rachetée, Bezhin Breizh veut investir le marché de l’algue

Lire aussi : À Plougasnou, bientôt une Maison de la pêche du port Primel – Le Diben à 450 000 €

Question : Il y a-t-il toujours un salarié aux Viviers de la Méloine et perçoit-il toujours son salaire ?

 

Ouest-France

Plougasnou. Budget participatif : réception des projets jusqu’en mars

Publié le 14/02/2024 à 05h26

C’est le deuxième budget participatif du mandat dans la commune. L’objectif ? « Favoriser la citoyenneté active, leur permettre de proposer des projets qui répondent à l’intérêt général », définit la Ville. Les projets proposés par les habitants doivent concerner les domaines du cadre de vie, de la culture et du patrimoine, du développement durable et l’environnement et du bien vivre ensemble.

Ces actions seront mises en place directement par les porteurs du projet pendant l’année, avec le soutien financier et technique de la mairie. L’enveloppe se monte à 5 000 €. Les projets proposés ne devront pas dépasser cette somme.

Une fiche projet est téléchargeable sur le site internet communal ou disponible à l’accueil de la mairie. Cette fiche devra être remplie et renvoyée avant la fin du mois de mars. En avril, une commission se réunira pour vérifier la recevabilité des projets candidats et les communiquer au public.

La campagne de vote pour désigner les lauréats aura lieu en mai. Les habitants pourront voter par voie électronique, par envoi postal ou par le biais de l’urne qui sera mise en place à l’accueil de la mairie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/budget-participatif-reception-des-projets-jusquen-mars-0c91be4a-08ef-4605-be50-1ce24fdd8b62

 

Ouest-France

Plougasnou. La Casa del Mar change de patron et rouvre pour la Saint-Valentin

Publié le 13/02/2024 à 07h30

À Plougasnou, l’établissement mythique de Primel (Finistère) mise sur le bar ambiance à bloc ! C’est ce qui a séduit Fabrice Le Dain et sa compagne Lucie, en reprenant La Casa del Mar qu’ils rouvrent dès le mercredi 14 février 2024.

Sur la terrasse paradisiaque de La Casa, Fabrice Le Dain, avec Lucie, sa compagne. | OUEST-FRANCE

La fête ne s’arrêtera (presque) jamais à Primel. C’est ce que promet Fabrice Le Dain, à la tête de la Casa del Mar, le bar mythique de la rue du Grand-Large. Tout sera prêt mercredi, jour de la Saint-Valentin, et aussi jour de l’ouverture officielle, « avec un menu spécial pour les amoureux » , annonce le nouveau gérant. Ensuite, l’établissement, qui fait aussi glacier, aux beaux jours, sera ouvert en hiver, tous les jours à partir de 17 h sauf le mercredi et en continu sept jours sur sept, en été. « On sert à manger bien après 21 h, des pavés de bœuf, des brochettes Saint-Jacques-gambas, des salades, pizzas et burgers. »

LIRE AUSSI : À Plougasnou, les patients pourront consulter les médecins de Lanmeur et Plouezoc’h : explications

Parasols, tables sous les palmiers, restaurant à l’abri, ambiance musicale et, mais aussi, des concerts, un bar chaleureux quand il fait plus frais et la mer toute proche : Ici, ce sont les vacances en permanence, apprécie le restaurateur. J’aime quand ça bouge, d’ailleurs, je n’ai pas l’impression de travailler, les gens sont là dans une ambiance familiale. Nous l’avons constaté samedi dernier lors la préouverture où nous avons accueilli 250 personnes. C’est un bon départ qui nous donne confiance pour la suite.

En hiver, La Casa del Mar ouvre tous les jours, à partir de 17 h (sauf le mercredi). | OUEST-FRANCE

« Pas question de laisser tomber nos clients de Saint-Pol »

Ce n’est pas un hasard si Fabrice et sa compagne Lucie ont eu un coup de foudre pour l’endroit. « Nous avons été séduits », poursuit Fabrice Le Dain, qui a tenu La Parenthèse à Morlaix, officié comme chef cuisinier à L’Europe, ou encore travaillé comme boulanger à La Reine Anne, toujours à Morlaix. « Je connais l’endroit depuis des années, lorsqu’il s’appelait Le Boujaron sous la responsabilité d’Alain puis d’Eric. C’est David Prigent qui l’a nommé La Casa. Je prends la suite de Mathieu Le Bell qui l’a tenu sept ans. »

LIRE AUSSI : « Arrivés ici un peu par hasard », ils rouvrent ce restaurant aux pieds dans l’eau à Locquirec

Déjà gérant du Kreisker, la brasserie du centre à Saint-Pol-de-Léon, Fabrice partagera son temps entre les deux établissements. Lucie précise : « Il sera le plus souvent à Primel, et moi, je serai en renfort à Primel et à partir de 17 h, dans le Léon. Il n’est pas question de laisser tomber nos clients de Saint-Pol. C’est ma ville. »

La Casa del Mar, à Primel, 2, rue du Grand-Large (Plougasnou). Ouvert tous les jours, à partir de 17 h même en hiver, excepté le mercredi. Sur Facebook et Instagram. Tél : 06 20 28 03 69.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-la-casa-del-mar-change-de-patron-et-rouvre-pour-la-saint-valentin-853eb1b0-c9ca-11ee-a23a-e63ab014481b

 

Le Diben samedi 10 février 2024

Conseil de Communauté Séance du lundi 12 février 2024 à 18h Espace du Roudour Saint-Martin-des-Champs

Ordre du jour

1. Approbation du procès-verbal des séances du Conseil de Communauté du 13 novembre 2023 et 18 décembre 2023

2. Information relative aux décisions prises par délégation (Article L 5211-10 du CGCT)

3. Modifications de désignations dans les commissions intercommunales

4. Modification des désignations des représentants de la commune de Sainte-Sève au sein de la commission locale d’évaluation des charges transférées (CLECT) Morlaix Communauté et ses habitants au cœur des transitions pour un territoire dynamique solidaire durable

5. Débat d’orientations budgétaires 2024

6. Attributions de compensations définitives et provisoires

Aménagement - Habitat - Mobilités - Mer et littoral

7. Convention de partenariat 2024 – 2026 entre Héol et Morlaix Communauté

8. Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Morlaix Communauté tenant lieu de Programme Local de l'Habitat – Révision n°1 - Approbation

9. Délégation du Droit de Préemption Urbain Renforcé (DPUR) à l’Établissement Public Foncier (EPF) de Bretagne - 22 rue de Paris à Morlaix - parcelle AT n° 42

10. Études pré opérationnelles en vue de la réouverture de la rivière de Morlaix : groupement de commande / mandat de maîtrise d’ouvrage / perception des subventions

Eau - Biodiversité

11. Modification des statuts du Syndicat Mixte de l’Horn suite à la prise de compétences Eau et Assainissement par la Communauté de Communes du Pays de Landivisiau

12. Projet convention remboursement Morlaix Communauté – participation financière Syndi- cat eau Horn

Economie - Tourisme - Commerce

13. Demande de subvention du Pôle Économie Sociale et Solidaire (ESS) du Pays de

Morlaix pour le financement du fonctionnement du tiers-lieu des transitions en Pays de Morlaix

14. Convention "cadre" avec la Région Bretagne : participation à l’aide aux projets de R&D structurants et aux projets de R&D collaboratifs labellisés par les Pôles de Compétitivité (2024-2027)

Culture - Quartier de la manufacture

15. Espace des Sciences - Convention d'objectifs et de moyens 2024-2027

16. Signature d’un Contrat territoire-lecture entre la Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) Bretagne et Morlaix Communauté

17. Schéma communautaire de développement de la langue et de la culture bretonnes

18. Modification du catalogue des tarifs année 2024 (Musée des Jacobins)

Ressources

19. Tableau des emplois

https://www.morlaix-communaute.bzh/fileadmin/mediatheque/L_agglo/Gouvernance_et_instances/20240212_ODJ_VDEF.pdf

 

Le Diben samedi 10 février 2024

Ordre du jour du prochain Conseil Municipal

La réunion du prochain Conseil Municipal se tiendra le Jeudi 15 février 2024 à 18H00 à la Mairie

Ordre du jour :
- Présentation du séjour à Verdun par les jeunes du CMJ
- Appel nominal
- Désignation du secrétaire de séance
- Approbation du procès-verbal de la séance du conseil municipal du 7 décembre 2023
- Information sur les décisions prises dans le cadre des délégations accordées par le conseil municipal au Maire

URBANISME, TRAVAUX
- Approbation de l’Avant-Projet Définitif du projet de rénovation-extension de l’ancienne école pour y aménager la médiathèque municipale
- Acquisition de la parcelle BD 136
- Désaffectation de la parcelle CI 55
- Désaffectation de la parcelle CI 97
- Désaffectation de la parcelle BV 115

FINANCES - ADMINISTRATION GENERALE
- Création d’un poste de responsable de la Médiathèque
- Recrutement d’agents non-titulaires pour remplacer les agents momentanément absents et pour accroissement temporaire et saisonnier d’activités - Modification

TOURISME, ECONOMIE, ANIMATIONS, MER ET LITTORAL
- Renouvellement de la convention d’objectifs et de moyens avec la Société des Régates de Terenez
- Mise à jour du règlement intérieur et adoption des conditions générales de vente du camping municipal de la mer

VIE ASSOCIATIVE ET SPORTS
- Participation à la Redadeg 2024 - Subvention

QUESTIONS ORALES

INFORMATIONS DIVERSES

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/9-fevrier-ordre-du-jour-du-prochain-conseil-municipal

 

Ouest-France

Roscoff. L’historique des Viviers de Roscoff

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Les Viviers de Roscoff ont vu le jour en 1995, après la fermeture de La Langouste, entreprise familiale créée en 1957. Le siège de la société est basé à ‌Roscoff. Les Viviers font du commerce de gros (commerce interentreprises) de poissons, crustacés et mollusques.

En reprenant l’entreprise initiale, les salariés avaient conservé les statuts de société à responsabilité limitée plutôt que d’opter pour la création d’une société coopérative de production. Gaël Quillévéré en était alors le président. L’actionnariat s’est amenuisé avec le temps et les départs à la retraite, jusqu’à ne compter qu’une poignée d’employés.

En mai 2018, la SAS Bezhin Breizh, au siège social saint-politain, avec comme actionnaire unique Jean-François Jacob, a acquis les actions des Viviers de Roscoff. Gaël Quillévéré a été nommé directeur général. Les effectifs salariés ont continué de décroître, avec les départs volontaires et les retraites. Aujourd’hui, onze salariés composent l’effectif.

https://www.ouest-france.fr/france/bretagne/roscoff/lhistorique-des-viviers-de-roscoff-c9555774-b730-44a2-8c57-d2b61d8ac250

 

Ouest-France

Un film sur le Trégor finistérien bientôt projeté au cinéma le Douron à Plestin-les-Grèves

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Le nouveau film de TV Trégor, Le Trégor finistérien, petit territoire, grande histoire, sera diffusé dimanche 11 février 2024, à 17 h, au cinéma Le Douron à Plestin-les-Grèves.

Loïc Chapron, réalisateur, filmant Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture (1996-2002), sur l’architecture religieuse du Trégor finistérien. Ici à Saint-Jean-du-Doigt.

Loïc Chapron, réalisateur, filmant Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture (1996-2002), sur l’architecture religieuse du Trégor finistérien. Ici à Saint-Jean-du-Doigt. | OUEST-FRANCE

Surfant sur le succès de La saga de la Trégor valley, qui relate l’aventure des télécoms dans le Trégor, TV-Trégor présente, en partenariat avec LTW Bretagne culture diversité, un nouveau film qui braque ses caméras sur la partie ouest du Trégor.

Olivier Caillebot, Jean-Jacques Monnier et Loïc Chapron viennent en effet d’achever Le Trégor, petit territoire, grande histoire. Un film documentaire historique, d’un peu plus d’une heure, qui sera diffusé pour la première fois au cinéma Le Douron à Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor), dimanche 11 février 2024.

La parole à quatorze grands connaisseurs du territoire

« Ce film de 64 minutes, aux moyens humains et financiers, plus réduits que ceux de La saga, comprend les interviews de spécialistes réputés qui mettent en avant le riche patrimoine de cette partie du Trégor. Ils éclairent ainsi son histoire méconnue », a expliqué Jean-Jacques Monnier, en préambule de l’assemblée générale de TV Trégor, vendredi 2 février 2024, à l’espace Sainte-Anne

À découvrir

Il précise encore qu’entre Douron et rivière de Morlaix, une petite vingtaine de communes se trouvent dans le Trégor et non dans le Léon. « Elles portent la marque d’une histoire particulière, qui commence il y a 6 500 ans, à Barnenez. » Il campe un peu plus le décor en précisant que ce film « parcourt le secteur, des monts d’Arrée à la mer, sans oublier Morlaix ouest et donne la parole à quatorze grands connaisseurs du territoire, dont Jean-Jacques Barry Cunliffe, Christian Millet, Christian Bougeard, Henri Bideau ».

Ce documentaire très vivant se veut un vrai portrait d’une petite région aux facettes multiples à travers les âges. La caméra s’est promenée entre préhistoire active, patrimoine très riche, zone légumière ancienne et une côte en mutation.

Dimanche 11 février, à 17 h, au cinéma Le Douron, à Plestin-les-Grèves, le film sera diffusé, pour la première fois. Il sera présenté par ses auteurs et sera suivi d’un échange avec les intervenants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/un-film-sur-le-tregor-finisterien-bientot-projete-au-cinema-le-douron-a-plestin-les-greves-cc97604e-c37f-11ee-8c69-893fe8266e7b

 

Ouest-France

Dans le Nord-Finistère, ces employés sont privés de salaire depuis trois mois

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Alors qu’ils ont reçu leurs bulletins de salaires, les onze employées de viviers de Roscoff (Finistère) souhaiteraient voir apparaître les virements sur leur compte. Ils se sont mobilisés, ce mardi 6 février 2024. La situation pourrait se débloquer en fin de semaine.

Les salariés, soutenus par la CGT, espèrent percevoir leurs salaires au plus vite.

Les salariés, soutenus par la CGT, espèrent percevoir leurs salaires au plus vite. | OUEST-FRANCE

« Nous avons été alarmés quand l’électricité a été coupée dans l’entreprise le 30 novembre. Aussitôt, il nous a été demandé de rester chez nous », déplorent ces salariés. Ces derniers étaient, mardi 6 février 2024, devant les grilles fermées des Viviers de Roscoff (Finistère).

La cause ? Des bulletins de salaires reçus jusqu’à fin décembre 2023, mais pas de virement pour autant. Les onze employés de viviers de Roscoff pourraient croire à un mauvais rêve. Inquiets pour leur avenir, ils se sont tournés vers l’union locale CGT de Saint-Pol-de-Léon.

« Le tribunal de commerce a été saisi »

« Les salaires de septembre sont arrivés en compte le 25 octobre, indiquent-ils. Ceux d’octobre ont été réglés le 4 décembre. Depuis, rien n’a été viré, alors que les bulletins de salaire ont été émis. » Les salariés expriment leur désarroi :  Le tribunal de commerce a été saisi, mais à ce jour, aucune liquidation ou autre décision n’est prise. Sophie, salariée depuis 1995, s’inquiète de l’état de santé de l’entreprise spécialisée dans le traitement du poisson et des fruits de mer.  Sans client désormais, faute de vendeurs, que pouvons-nous espérer ? 

Lire aussi : À Morlaix, cette association propose un soutien pour les futurs entrepreneurs et entrepreneuses

Le directeur général, Gaël Quillévéré, ne saurait répondre. En contact avec le président de la SAS Bezhin Breizh, qui a repris l’affaire en mai 2018, il souhaite une régularisation des salaires.  Je suis dans le même cas que mes collègues. Notre président, Jean-François Jacob, cherche des solutions.  La masse salariale due est de l’ordre de 100 000 €.

« J’espère une réponse pour la fin de semaine »

Contacté par téléphone, le président confirme :  Nous sommes dans une position inconfortable. J’ai obtenu des reports du tribunal de commerce. Je comprends les préoccupations des salariés. J’ai fait le nécessaire pour une levée importante de fonds. Les procédures administratives sont longues. J’espère une réponse pour la fin de la semaine. Par défaut, je prendrai des responsabilités ».

Jean-Jacques Labous, au nom de la CGT qui a été appelée pour aider les salariés, dénonce la situation :  Les salariés ne sont pas licenciés, juste sans travail. Ils ne sont pas licenciés non plus. Ils ne peuvent rien entreprendre pour faire valoir leur droit ou contacter France Travail. Nous faisons le nécessaire auprès du tribunal des prud’hommes. Un avocat a été sollicité pour y voir plus clair. 

Quelques salariés avouent ne plus vouloir retourner  bosser tant que les garanties ne seront pas acquises.  Certains affichent une longévité dans ces lieux, avec trente ans d’activités.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/dans-le-nord-finistere-ces-employes-sont-prives-de-salaire-depuis-trois-mois-52189f48-c4da-11ee-bfe6-fbc37e462228

Les Viviers de la Méloine au Diben ne sont pas près de revivre !

 

Le Diben lundi 05 février 2024

Plougasnou. Panneau d'interprétation de la pointe Annalouesten

Plougasnou magazine janvier 2024 page 22  Panneau d'interprétation de la pointe Annalouesten. Photo pyb29. Photo pyb29

Plougasnou magazine janvier 2024 page 22.

Le panneau de la pointe Annalouesten n'a pas résisté à la tempête Ciaran.

 

Le Diben jeudi 01 février 2024

Lanmeur. La réunion publique sur la mutuelle intercommunale a reçu un accueil favorable de la population

Réunion mutuelle intercommunale à Lanmeur mardi 30 janvier 2024. Photo pyb29  Renseignements...

Réunion mutuelle intercommunale à Lanmeur mardi 30 janvier 2024. Photos pyb29

La mutuelle intercommunale sera disponible pour tous à partir du 5 février sur tout le Pays de Morlaix.

 

Ouest-France

Métiers de la mer en Finistère : la friche de l’ex-chantier naval Sibiril Technologies va renaître

Publié le 29/01/2024 à 15h32

C’est un évènement dans le paysage économique du territoire du Nord-Finistère. En ce mois de janvier 2024, Morlaix communauté préempte l’ex-chantier naval Sibiril Technologies, à Carantec. Le but : accueillir des activités économiques nécessitant un accès direct à la mer, dans les trois bâtiments d’une surface de 300 m², 940 m² et 580 m². L’entreprise Sibiril Technologies avait été mise en liquidation judiciaire en 2022.

L’ex chantier naval Sibiril devrait rapidement retrouver vie.

L’ex chantier naval Sibiril devrait rapidement retrouver vie. | OUEST-FRANCE

La friche de l’ex-chantier naval de Carantec (Finistère), Sibiril Technologies, va connaître une seconde vie. Les bâtiments de l’entreprise, rue Lamotte-Piquet, près de la zone ostréicole du Varquez, étaient restés la propriété de Georges Sibiril, l’ancien PDG de l’entreprise. Ce dernier les ayant récemment mis en vente, les services de Morlaix communauté ont décidé de les préempter, en ce mois de janvier 2024.

La SNSM, principal client, s’était désengagée

Dirigé par Jean-Pierre Le Goff, président du conseil de surveillance, Sibiril Technologies avait été placée en redressement judiciaire le 14 décembre 2021. Puis en liquidation judiciaire le 22 février 2022, alors qu’elle employait 22 salariés. Le principal client de l’entreprise, la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), avait signé, en 2019, un contrat d’exclusivité avec l’entreprise Naval Group en Gironde pour le renouvellement de sa flotte, soit au moins 70 navires pendant dix ans.  Cela s’est cumulé avec une perte de productivité, des retards de livraison et une évolution des prix , déclarait alors Jean-Pierre Le Goff.

« Créer un maximum d’emplois »

Sollicité ce lundi 29 janvier 2024, Alban Le Roux, vice-président de Morlaix communauté et premier adjoint à la maire de Carantec, Nicole Ségalen-Hamon, a expliqué les raisons de la préemption : « L’affaire est en cours avec le propriétaire depuis octobre 2023, mais elle vient de se concrétiser la semaine dernière. Morlaix communauté a souhaité préempter pour accueillir et accompagner les entreprises porteuses de projets en lien avec des activités économiques nécessitant un accès direct à la mer, ce qui est le cas ici. Et aussi, afin de créer un maximum d’emplois à vocation maritime. »

« L’identité du site » sera conservée : il comprend trois bâtiments d’une surface de 300 m², 940 m² et 580 m².

Des entreprises du secteur déjà candidates

Alban Le Roux, vice-président de Morlaix communauté et 1er adjoint à Carantec (Finistère). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Des entreprises du secteur se sont déjà manifestées. Pour l’instant, il est prématuré de révéler leur identité. Morlaix communauté s’en chargera le moment venu », indique Alban Le Roux.

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/metiers-de-la-mer-en-finistere-la-friche-de-lex-chantier-naval-sibiril-technologies-va-renaitre-32fdfcac-bea9-11ee-9585-6393a6758e42

 

Ouest-France

Les professionnels de santé s’unissent à l’échelle de l’agglo de Saint-Brieuc

Emmanuelle MÉTIVIER. Publié le

La communauté professionnelle du territoire de santé (CPTS) Baie d’Armor vient de se constituer. Objectif : améliorer l’accès aux soins, la prévention et les parcours de santé.

Matthieu Saint-Cast, président de la CPTS Bais d'Armor.

Matthieu Saint-Cast, président de la CPTS Bais d'Armor. | OUEST-FRANCE

La communauté professionnelle de territoire de santé (CPTS) créée en 2021 dans le Sud-Goëlo, s’étend maintenant aux 32 communes de Saint-Brieuc Armor agglomération (Côtes-d’Armor). Elle passe ainsi de communauté de taille 2 à communauté de taille 3, avec des financements accrus de l’Agence régionale de santé (ARS), en fonction de ses projets. Matthieu Saint-Cast, son président, répond à nos questions.

Lire aussi : Santé en Côtes-d’Armor. En Sud-Goëlo, ils s’organisent pour donner du temps médical aux médecins

À quoi sert une communauté professionnelle de santé ?

Notre objectif est de coller aux enjeux de santé du territoire, d’être au plus près de la population pour prévenir et dépister des pathologies les plus fréquentes. Cela passe par l’amélioration de l’accès au soin (c’est dans ce cadre que le projet de « médicobus » est mis en place), redonner du temps médical aux médecins, et soigner en réseaux interprofessionnels en créant des parcours de soins. Des parcours sont déjà en place autour du cancer, du maintien à domicile, des troubles cognitifs, de la bronchite chronique.

Fabienne Pelletier, directrice santé à l’Agglo de Saint-Brieuc ; Thierry Simelière, vice-président de Saint-Brieuc Armor agglomération (SBAA) ; Matthieu Saint-Cast, président de la communauté professionnelle de territoire de santé Baie d’Armor et Astrid Blomart, chargée de mission à la démographie médicale pour SBAA. | OUEST-FRANCE

Les projets en matière de prévention ?

En 2024, nous allons développer la « pair-aidance » en santé mentale. Nos actions de prévention porteront aussi sur le risque cardio vasculaire, le risque lombalgique et les cancers (du sein, de la peau, du poumon et les cancers masculins). Également, nous allons aussi mettre en place une formation interprofessionnelle certifiante en éducation thérapeutique du patient.

Votre communauté se professionnalise ?

Nous avons recruté une coordinatrice, en 2022, et une chargée des communications interne et externe vient de prendre fonctions. La CPTS pourra aussi embaucher une personne chargée de coordonner le médicobus.

D’ici un mois, nous disposerons bureaux fonctionnels, à Eleusis, à Plérin, qui pourront être mis à disposition des associations de santé. Notre CPTS compte actuellement 160 membres. Nous invitons tous ceux du territoire à nous appeler. Le centre de santé Trégueux Saint-Brieuc, qui ouvre la semaine prochaine, va adhérer.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/les-professionnels-de-sante-sunissent-a-lechelle-de-lagglo-de-saint-brieuc-a425dcb6-bc5a-11ee-8a7d-fa3ec2db0626

 

Ouest-France

Pour protester, le marin-pêcheur breton vendra du bar sur le marché au prix de la criée

Publié le

Pour Serge Caër, marin pêcheur à Trébeurden (Côtes-d’Armor), le métier ne sera pas facile en ce début d’année. Pour protester, notamment contre les directives européennes, le professionnel a choisi une action symbolique : il vendra des bars au prix de la criée, sur le marché de Pleumeur-Bodou, samedi 27 janvier 2024. Il affiche aussi son soutien au mouvement social agricole.

À bord de l’Enez-Aval, Serge Caër s’attend à un début d’année compliqué au niveau de son activité, dans la baie de Lannion (Côtes-d’Armor).

À bord de l’Enez-Aval, Serge Caër s’attend à un début d’année compliqué au niveau de son activité, dans la baie de Lannion (Côtes-d’Armor). | OUEST-FRANCE

Serge Caër pratique la pêche côtière au filet et aux casiers depuis des années, dans la baie de Lannion (Côtes-d’Armor) et au-delà. Si la raréfaction de certaines espèces pose problème, il se plaint surtout des règles définies par l’Union européenne.

Des interdictions de pêche

 Ces règles pourrissent le métier, sans compter les décisions incompréhensibles prises par des technocrates qui ne connaissent visiblement pas la petite pêche côtière , s’énerve le pêcheur professionnel de Trébeurden. Cette année encore, il devra arrêter de pêcher le bar de février à fin mars.

Nouveauté pour ce début 2024 :  Je n’ai pas le droit de pêcher le lieu de janvier à fin mars, pour le moment.  Les pêcheurs faisant partie d’une organisation de producteurs (OP) ont encore le droit,  même si leurs quotas ont énormément baissé . Pour le Trébeurdinais, la question ne se pose pas,  mon adhésion à l’OP n’a pas été acceptée .

À découvrir

Lire aussi : Quotas 2024 : les pêcheurs entre colère et incompréhension

Il ne comprend pas les décisions :  Je n’ai rien contre les plaisanciers, mais, après avoir craint un moratoire total ou un quota de deux lieus par jour, ils auront toujours le droit de pêcher toute l’année, sans quota. On marche sur la tête .

Lire aussi : Pêche loisir : les plaisanciers de Trébeurden soulagés pour la pêche au lieu

« Qu’est-ce qu’il me reste ? »

Serge Caër fait le point :  Qu’est-ce qu’il me reste ? Il n’y a pas de rougets, la sole est partie au large… Je peux pêcher la raie brunette , mais là encore, la règle est prohibitive :  Je n’ai pas le droit de vendre ce poisson en direct, uniquement en criée. Si je pêche quatre ou cinq raies, ce n’est évidemment pas rentable de faire l’aller-retour à Saint-Quay-Portieux pour les vendre à petit prix. 

Le pêcheur pointe un autre problème :  Je pêche avec des mailles de 100 étirées, il peut arriver que j’aie des lieus dans mes filets, il faut que je les remette à l’eau, morts, en remplissant la colonne “rejet de ma fiche journalière”. Bravo l’écologie ! 

Solidarité avec le monde paysan

Pour protester contre tous ces problèmes,  et aussi pour marquer ma solidarité avec le monde agricole, on est tous dans le même bateau , le marin pêcheur a décidé d’une action symbolique.  Sur le marché de Pleumeur-Bodou, ce samedi 27 janvier 2024, je vendrai le bar au prix de la criée, environ 6 € le kilo.  Une initiative qui devrait être appréciée par les habitués du marché.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/pour-protester-le-marin-pecheur-breton-vendra-du-bar-sur-le-marche-au-prix-de-la-criee-315aa192-bc39-11ee-9585-6393a6758e42

 

Ouest-France

À Plougasnou, la commune va se doter d’une réserve communale de sécurité civile

Sarah HUMBERT. Publié le

Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), a présenté ses vœux à la population, dimanche 21 janvier 2024. Voici ce qu’il faut retenir, des projets réalisés et de ceux à venir !

Dimanche 21 janvier 2024, Nathalie Bernard a présenté ses vœux à la population, en compagnie des élus et du conseil municipal jeune de la commune.

Dimanche 21 janvier 2024, Nathalie Bernard a présenté ses vœux à la population, en compagnie des élus et du conseil municipal jeune de la commune. | OUEST-FRANCE

Dimanche 21 janvier 2024, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), a présenté ses vœux à la population. Tempête, médecin, logement : voici ce qu’il faut retenir.

1. La tempête Ciaran a durablement marqué la commune

L’élue a commencé son discours en évoquant la tempête Ciaran, qui a sévi dans la nuit du 1er au 2 novembre 2023. « Les conséquences de ces évènements climatiques exceptionnels seront longues à réparer, souligne la maire. Encore aujourd’hui, des habitants n’ont toujours pas de connexion Internet ni de téléphone. Il faut être patient et je peux le dire d’autant plus facilement, car je suis moi-même sans téléphone ni internet depuis la tempête de novembre. »

Lire aussi : Tempête Ciaran : en Bretagne, ces hôteliers offrent le gîte aux personnes dans le noir

Elle a adressé ses remerciements aux habitants, pour leur solidarité, mais aussi au personnel de la commune, élus, agents, qui se sont mobilisés.

2. Vers une réserve communale de sécurité civile

Pour Nathalie Bernard, il faut « tirer les enseignements » de la tempête. Elle a annoncé la création d’une réserve communale de sécurité civile, « afin de répondre aux conséquences des évènements climatiques violents qui seront de plus en plus fréquents ». Concrètement, il s’agit de citoyens volontaires et bénévoles, qui apportent leur aide à la municipalité, en cas de crise.

Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), a présenté ses vœux à la population, dimanche 21 janvier 2024. Elle a fait le point sur les projets à venir. | OUEST-FRANCE

Cette réserve s’inscrira dans le futur Plan communal de sauvegarde « dont seul le volet maritime (Infra-Polmar) est actuellement formalisé ».

3. Le projet de médiathèque tiers lieu prend forme

Le projet de médiathèque-tiers lieu, lancé en 2023, « sera présenté prochainement en conseil municipal sur son volet architectural, indique la maire. Le chantier situé dans l’ancienne école de la rue de Primel, se déroulera sur 2024 et 2025. »

Toujours dans le volet des réalisations prévues pour 2024, « le terrain multisport prévu non loin de la grande salle municipale, devrait voir sa concrétisation avant la fin de cette année 2024, à côté du terrain de foot ».

Enfin, l’aménagement de voirie et de sécurisation piétonne de la rue Jean-Jaurès commencera à l’automne.

4. La maison des assistantes maternelles devient plus concrète

Au niveau du parc de la Métairie, une Maison des assistantes maternelles devrait sortir de terre. « Un travail de définition des besoins avec les assistantes maternelles à l’origine du projet est en cours de rédaction pour une validation du dossier en cours d’année », détaille la maire.

5. Pour le moment, pas de nouvelles des médecins

Malgré d’intenses recherches, la commune n’a plus de médecin, depuis le 1er janvier 2024. Nathalie Bernard explique : « La commune est ouverte à toutes les demandes y compris de médecin salarié. L’accompagnement se fera au cas par cas en fonction des profils qui pourraient se présenter mais je reste optimiste car nous avons beaucoup d’atouts. […] En attendant de trouver un duo ou trio de médecins, je remercie sincèrement les médecins de Lanmeur et de Plouezoc’h qui nous permettent de proposer à la population une solution dans la continuité des soins. »

6. En 2023, plusieurs projets ont abouti

L’année 2023 aura également été marquée par la fin des aménagements des rues de l’entrée de la commune, rue François-Charles et rue Mendès-France, « après les travaux sur la totalité des réseaux d’eau et d’assainissement sur ces axes principaux », précise la maire.

Dans un autre volet, les « mesures strictes d’économie et de sobriété énergétique », prises l’année dernière, face à l’augmentation des coûts de l’énergie, « ont permis d’économiser près de 80 000 € sur la facture énergétique de la commune. Ces mesures seront encore en vigueur en 2024 mais avec une approche plus souple. » La commune va également poursuivre le changement de l’éclairage public par des Led.

7. La commune renoue avec la croissance démographique

Entre 2017 et 2023, la commune est passée de 2 776 habitants à 3 192 habitants. Il faudra encore attendre quelques années avant de voir apparaître cela dans les données de l’Insee, mais cela traduit l’attractivité de la commune. La maire pointe que « la commune bénéficie d’une augmentation de sa population de plus de 14 % entre 2017 et 2023, alors même que le solde naturel est négatif de -304 sur la même période. Cela signifie qu’aujourd’hui en janvier 2024, presque un quart de la population de la commune (22,5 %) n’habitait pas à Plougasnou en 2017. »

Lire aussi : Qu’est-ce qui se cache derrière les chiffres de l’Insee, à Plougasnou ? On vous explique

En écho à cette augmentation du nombre d’habitants, « les constructions neuves se poursuivent dans la commune. Nous avons enregistré 40 permis de construire et 161 déclarations préalables pour de la rénovation ou de l’extension », détaille la maire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-la-commune-va-se-doter-dune-reserve-communale-de-securite-civile-a4106096-b851-11ee-b555-02d8a57a04de

Vidéo YouTube mairie de Plougasnou : La commune de Plougasnou recherche des médecins

 

Le Diben samedi 20 janvier 2024

Démolition d'une maison illégale

Maison Saint-Efflam. Photo Plestin environnement.

Démontage maison de Saint-Efflam. Photo Plestin Environnement

Chacun doit savoir qu'un recours contre un permis de construire illégal n'est pas suspensif.
Mais chacun doit aussi savoir que le bénéficiaire de ce permis qui construit sans attendre les jugements des tribunaux prend de gros risques!
En effet la loi prévoit expressément la démolition de la maison si le permis est définitivement annulé.
C'est ce qui s'est produit à Saint Efflam.
Les contrevenants soutenus par le maire hurlent contre ce qu'ils considèrent comme un acharnement judiciaire.
Dura lex sed lex!!

Etienne de Saint-Laurent

Vidéo d'une démolition : Démolition de la villa Portocarero 28 juin 2018 

 

Le Diben vendredi 19 janvier 2024

La commune de Plougasnou recherche des médecins

Capture d'écran.

Vidéo Youtube mairie de Plougasnou : La commune de Plougasnou recherche des médecins

 

Ouest-France

Locquirec. « Recensez-vous ! Chaque résident représente environ 1 000 € pour la commune »

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Démographie, recensement, projets dans les quartiers… Focus sur quelques-uns des sujets abordés par le maire de Locquirec, Gwenolé Guyomarc’h, lors de la cérémonie des vœux pour 2024, samedi 13 janvier.

Le maire Gwenolé Guyomarc’h a associé son équipe à sa présentation de ses vœux 2024.

Le maire Gwenolé Guyomarc’h a associé son équipe à sa présentation de ses vœux 2024. | OUEST-FRANCE

« Imaginions-nous qu’en pariant sur Ar Presbital, nous aurions aujourd’hui vingt cowokers inscrits et plus de vingt-cinq réservations pour des séminaires d’entreprise et autres activités ? » C’est par ces mots et une référence à l’inauguration des espaces associatifs et économiques de l’ancien presbytère, en septembre 2023, que Gwenolé Guyomarc’h, maire de Locquirec (Finistère), a dressé le bilan des douze derniers mois lors des vœux aux habitants, le samedi 13 janvier 2024.

« Recensez-vous ! »

Le maire a particulièrement insisté sur l’importance du recensement « contributif » pour la commune. Il commencera le jeudi 18 janvier 2024. « Pour financer les projets, il y a les subventions. On peut aussi augmenter les impôts, ce que personne ne souhaite. Alors, recensez-vous ! Chaque résident représente environ 1 000 € pour la commune. Nous ne sommes pas une commune de résidents secondaires, nous disposons de tous les services et d’une école. Si nous ne nous comptons pas, nous ne sommes plus rien. »

https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyNDAxMDMxODZkZjM3OTUyMGZiZGQ3YjBhM2E2ODUzYjQ5YTY?width=1260&focuspoint=50%2C25&cropresize=1&client_id=bpeditorial&sign=88a4f462241a30e6a9667d81b39e464b7df9bfe5be8e7532503836c911cda9ad

À l’entrée de la salle Bilzic, le maire présente ses vœux à chacun des habitants de Locquirec. | OUEST-FRANCE

« Nous allons continuer à parier sur l’avenir. » Le maire évoque différents projets : le quartier de Pennenez, avec l’implantation d’une boulangerie et la création de logements, la zone artisanale de Trougourezou, où un artisan envisage de s’installer. S’ajoute le projet associatif de Keraël, en lien avec la SNSM, ou encore le bâtiment associatif de Moguérou, destiné à l’association des pêcheurs plaisanciers et au comité d’animation.

Samedi 13 janvier, la salle était comble pour les vœux du maire Gwenolé Guyomarc’h. | OUEST-FRANCE

Une commune qui rajeunit

Selon les derniers chiffres de l’Insee, la commune compte 1 529 habitants. « On peut considérer que nous nous maintenons et que la population rajeunit. »

Pour illustrer son propos, le maire évoque le nombre de décès autour de trente depuis 2018 (25 en 2023), et surtout le nombre de naissances (douze en 2023). « Soit une augmentation de trois enfants par année depuis 2021. Une augmentation relative qui permet d’assurer le maintien de l’école, avec ses quatre classes. Je parie sur l’augmentation du nombre de résidences principales, perceptible par ce rajeunissement. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-recensez-vous-chaque-resident-represente-environ-1-000-euros-pour-la-commune-78edd41e-b2cc-11ee-842a-d71dadc0cc96

 

Ouest-France

Pêche loisir : les plaisanciers de Trébeurden soulagés pour la pêche au lieu

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Finalement, les plaisanciers du Nord Bretagne pourront continuer à pêcher le lieu jaune sans quota. Soulagement chez les amateurs de canne à pêche de Trébeurden (Côtes-d’Armor).

La pêche au lieu jaune dans le Finistère avec le ligneur Laurent Maréchal.

La pêche au lieu jaune dans le Finistère avec le ligneur Laurent Maréchal. | JOEL LE GALL / OUEST FRANCE

Les quelques rares plaisanciers à se promener sur les pontons du port de plaisance avaient le sourire ce week-end. Après de nombreux articles circulant sur internet et les réseaux sociaux depuis le conseil des ministres européens mi-décembre, annonçant une fermeture de la pêche du lieu jaune, les spéculations allaient bon train.

Des poissons morts remis à l’eau

Les amateurs de pêche loisir avaient plutôt le moral dans les bottes ces dernières semaines :  On nous annonçait finalement une interdiction de pêche jusqu’à fin avril, et ensuite un quota de deux lieux par personne, comme pour le bar.  Une mesure que de nombreux plaisanciers trouvaient ridicule.  La première raison, c’est que lorsqu’on remonte un lieu de 50 ou 60 mètres, il est mort. Le bar, lui, peut être relâché.  Beaucoup estimaient que cette loi engendrerait  des poissons morts remis à l’eau. 

Finalement, un nouveau coup de théâtre a changé la donne, après la mise à jour du Journal Officiel de l’Union européenne, le 10 janvier : au nord du 48°parallèle (Audierne), le quota est de deux bars par pêcheur et par jour et la pêche de loisir du bar est fermée du 1er février au 31 mars 2024. Le « No kil » reste autorisé. Au sud du 48°N, le quota est d’un bar par pêcheur et par jour toute l’année 2024.

À découvrir

Pas de changement pour le nord du 48e N

Concernant la pêche au lieu, rien ne change pour le nord du 48e N : il sera possible de pêcher du lieu jaune toute l’année et sans limitation. En revanche, au sud d’Audierne, la pêche du lieu jaune est fermée du 1er janvier au 30 avril et un quota de deux lieus par pêcheur et par jour est fixé le reste de l’année.  Même si on ne comprend pas toutes les raisons de ce revirement, c’est plutôt une bonne chose pour nous , soulignent un groupe de copains dont l’un évoquait il y a quelques jours encore  la possibilité de vendre mon bateau. 

Une pêche respectueuse

Beaucoup ont commencé à préparer leur matériel avec entrain.  On ne sait pas comment évoluera la situation en 2025, on va en profiter cette année , estime un pêcheur à la canne, qui ajoute :  Ce qui aurait été bien, c’est de relever la taille des prises, pour ne prélever que des gros poissons.  Au sein le l’ATPP, plusieurs membres du bureau se réjouissent de la décision, en appelant toutefois les plaisanciers  à effectuer une pêche respectueuse, pour la pérennité de leur loisir.  Une bonne nouvelle aussi pour les chantiers navals, magasins d’accastillage, et d’articles de pêche, qui voient s’éloigner une baisse de leurs chiffres d’affaires.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/peche-loisir-les-plaisanciers-soulages-pour-la-peche-au-lieu-478013a0-b2cd-11ee-842a-d71dadc0cc96

 

Ouest-France

Le 19 janvier, Geneviève Héry-Arnaud évoquera le microbiote à Plougasnou

Publié le

À Plougasnou (Finistère), l’association Patrimoine convie Geneviève Héry-Arnaud, une grande spécialiste des micro-organismes. « Ils sont partout : sur notre peau, nos muqueuses, dans notre estomac, notre foie… Bref, dans tout notre corps. »

Geneviève Héry-Arnaud est professeure des Universités de bactériologie à l’UFR de Médecine et des sciences de la santé.

Geneviève Héry-Arnaud est professeure des Universités de bactériologie à l’UFR de Médecine et des sciences de la santé. | OUEST-FRANCE

Geneviève Héry-Arnaud dirige actuellement le groupe Microbiota au sein de l’unité UMR 1078 (« Génétique, génomique fonctionnelle et biotechnologies ») de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), à Brest (Finistère). Ses activités de recherche portent sur l’écosystème respiratoire, dans le cadre des infections bactériennes et virales en pathologies chroniques (mucoviscidose, broncho-pneumopathie chronique obstructive) et aiguës (pneumopathie acquise sous ventilation mécanique).

« Le microbiote est l’ensemble des micro-organismes qui nous habitent, et qu’on appelait autrefois microflore, indique Geneviève Héry-Arnaud, également praticienne hospitalière au laboratoire de bactériologie du CHU de Brest et professeure des Universités de bactériologie à l’UFR de Médecine et des sciences de la santé. L’Homme est un être hybride composé pour moitié de cellules humaines et pour l’autre, de micro-organismes qui le colonisent. On hérite des bactéries de notre mère, dès la naissance, puis on se constitue les siennes. C’est un allié santé extraordinaire. »

Des microbes pas si dangereux, bien au contraire

Invitée par l’association Patrimoine, de Plougasnou, elle expliquera, par exemple, que le plus sain n’est pas forcément le plus propre, que la mise en place d’un microbiote intestinal équilibré dans les premières années de vie est fondamentale pour l’adulte en devenir, que nos poumons pour être sains ne doivent pas être stériles, ou encore que les microbes de notre peau nous protègent des agresseurs extérieurs.

À découvrir

Au cours de cette conférence, Geneviève Héry-Arnaud racontera la vie de cette « faune » microbienne qui fait corps avec nos organes, et nous expliquera comment les microbes tant décriés depuis des années sont en train d’acquérir leurs lettres de noblesse en médecine.

Vendredi 19 janvier 2024, à 10 h, à la salle municipale de Plougasnou (Finistère). Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-19-janvier-genevieve-hery-arnaud-evoquera-le-microbiote-a-plougasnou-82fd43ec-aedd-11ee-85b1-72e2ffcf0aaa

 

Ouest-France

Saint-Efflam : « C’est la mort dans l’âme qu’on démolit notre maison »

Virginie GUENNEC. Publié le

La maison en bois de Saint-Efflam à Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor), au cœur d’un feuilleton juridique depuis plusieurs années, est en cours de démolition. Les propriétaires se disent « atterrés et dégoûtés ».

La démolition de la maison en bois de Saint-Efflam doit se poursuivre jusqu’à fin février. Faute de quoi les propriétaires devront s’acquitter d’une amende de 2 000 € par mois de retard.

La démolition de la maison en bois de Saint-Efflam doit se poursuivre jusqu’à fin février. Faute de quoi les propriétaires devront s’acquitter d’une amende de 2 000 € par mois de retard. | OUEST-FRANCE

« C’est la fin d’un rêve, d’un lien de famille », souffle Yan Cassin, l’un des copropriétaires de la fameuse maison en bois de Saint-Efflam. Cette bâtisse construite sur un terrain appartenant à la famille depuis 1894, doit être démolie sur décision de justice, après plus de dix ans de procédure judiciaire liée à la loi Littorale et initié par trois associations (Plestin environnement, Sauvegarde du Trégor, et la Fapel 22).

Le chantier de démolition a commencé en décembre et doit être terminé au plus tard fin février. Faute de quoi les propriétaires (les familles Boudin, cassin et Jamois) devront s’acquitter d’une amende de 2 000 € par mois de retard. « Nous n’avons pas le cœur à venir sur place, explique encore Yan Cassin. C’est la mort dans l’âme qu’on démolit la maison. » Depuis début janvier, les ouvriers ont retiré tout revêtement extérieur, tandis que l’intérieur n’est plus habitable.

« Une manière de faire exécrable »

Des poursuites que ne comprennent toujours pas les propriétaires de la maison : « Les associations ont eu une manière de faire exécrable, ils ont laissé construire des extensions à côté. Ils font deux poids deux mesures », lancent amer le copropriétaire. En dernier recours, la famille demande, à présent, à être dédommagée par la commune de Plestin qui avait validé le permis de construire. « À l’époque, les documents d’urbanisme le permettaient », rappelle l’actuel maire, Christian Jeffroy, qui regrette que la démolition ait été ordonnée. « Je suis navré pour les propriétaires. C’est désolant. Les Plestinais sont choqués. Tout le monde est abasourdi. » Le maire confirme qu’un recours indemnitaire a été engagé par la famille. « On va vers un jugement », souffle l’édile qui reproche aux associations d’avoir voulu faire un exemple.

Yves-Marie Le Lay, de Sauvegarde du Trégor, lui n’est pas de cet avis. « C’est la faillite de tous les services publics qui ont permis la délivrance du permis de construire », insiste le militant. « Ils ont joué la politique du fait accompli, avec la complicité des élus. » Mais l’homme admet que cette victoire n’est pas heureuse. « C’est un épisode malheureux pour la famille. On ne peut pas se réjouir », admet néanmoins Yves-Marie Le Lay.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/saint-efflam-cest-la-mort-dans-lame-quon-demolit-notre-maison-96794b86-b136-11ee-889e-f4c642b1c23a

Vidéo : Démolition de la villa Portocarero 28 juin 2018 

 

Ouest-France

EN IMAGES. Dans le Finistère, ils ont tenté de rafler les 1 000 euros

Publié le 10/01/2024 à 15h42

Un monument de la culture française, le Jeu des 1 000 euros, a fait étape, mardi 9 janvier 2024, à Saint-Jean-du-Doigt, près de Morlaix (Finistère). Trouver le minéral le plus dur sur l’échelle de Mohs, le nom du buisson ardent ou nommer l’actuel Premier ministre du Royaume-Uni… La tâche n’est pas facile pour les cinq binômes sélectionnés. Ambiance.

Nicolas Stoufflet pose les questions, les enfants les plus rapides seront sélectionnés.

Nicolas Stoufflet pose les questions, les enfants les plus rapides seront sélectionnés. | OUEST-FRANCE

Il est 17 h, mardi 9 janvier 2024. La foule est au rendez-vous dans la salle Kasino, au cœur du village « si inspirant » de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère), dixit Nicolas Stoufflet, le sympathique animateur du Jeu des 1 000 euros.

Les amateurs friands de ce jeu radiophonique n’auraient pas raté ce rendez-vous convivial, que diffuse France Inter depuis 1958.

Une salle bondée (500 personnes) et enthousiaste. | OUEST-FRANCE

« Chers amis, bonjour », lance l’animateur. Celui qui veut tenter sa chance, se lance et répond à une pluie de questions.

Il faudra être le plus rapide et répondre à des devinettes aussi variées : « Quel est le nom de la mesure, l’opposition d’un circuit électrique au passage d’un courant alternatif ? » ou « Quel est le terme pour désigner une épicerie au Japon ? » Un lycéen et un élève de CE1 sont également sélectionnés pour l’émission « spéciale jeunes » du mercredi 24 janvier.

Dans la salle, les habitués de l’émission sont nombreux à avoir fait le déplacement. Comme Joseph et Odile, de Morlaix, fidèles auditeurs. D’autres sont venus de plus loin, à l’instar de ces candidats venus de Brest, Douarnenez ou Châteaulin, mais aussi de Plouezoc’h.

À la rescousse des candidats Léa et Jean-Pierre, Marie-France gagne un tee-shirt pour sa bonne réponse sur le viaduc de Millau. | OUEST-FRANCE

Les candidats se lâchent

Les profils sont divers et parfois surprenants, à l’instar de Léa, professeure d’anglais qui rêve de devenir conductrice de train ; Philippe, ornithologue et journaliste, ou encore Marie-France, retraitée de l’agroalimentaire, bretonnante et choriste de l’Ensemble choral du Bout du Monde, du Folgoët.

Drôles, attachants, décontractés, les candidats se lâchent, butent sur des mots comme « Pyracantha », communément appelé « buisson ardent », une plante à fleurs de la famille des Rosaceae.

Parmi le public, Marine et Frédérique, de Brest et Lopérec. | OUEST-FRANCE

Léa et Jean-Pierre, Pascale et Marie-France, Aude et Philippe, Florence et Ollivier « avec deux L », se frottent aux questions rigoureuses des auditeurs. Avec plus ou moins de chance. Le public se passionne, jubile face aux maîtres de cérémonie, Nicolas Stouffet et Yann Pailleret, le réalisateur de l’émission.

Souakou, 7 ans, et Pol, 15 ans, ont réalisé un beau parcours. | OUEST-FRANCE

Nous ne dévoilerons rien sur le banco et le super banco. Les enregistrements seront diffusés du 22 au 26 janvier. Il ne faudra surtout pas manquer la prestation du duo improbable, mais étonnant, formé par Souakou, 7 ans, et Pol, 15 ans, sur les ondes, mercredi 24 janvier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/en-images-dans-le-finistere-ils-ont-tente-de-rafler-les-1-000-euros-b6385a16-afb0-11ee-85b1-72e2ffcf0aaa

Diaporama : Saint Jean du Doigt le jeu des 1 000 € France Inter mardi 09 janvier 2024

 

Le Diben lundi 08 janvier 2024

Hier dimanche 7 janvier 2024, j'ai photographié mon dernier départ de course autour du monde à la voile !

Thierry Martinez Brest le 25 aout 2023. Photo pyb29.

Thierry Martinez Brest le 25 août 2023. Photo pyb29.

Depuis 1987 , j'ai eu la chance inouï d'en photographier un grand nombre, que je suis incapable d'en dire le montant exact...

Quel pied ce job, quelles galères ce job, mais une chose est sure j'adore ce job!

Merci à Samuel Tual et le Team Actual pour la confiance depuis les 17 ans ou Yves Le Blevec à gagné la Mini , Merci au team du Trimaran SVR Lazartigue , et également un énorme merci à tous les teams, skippers avec qui j'ai collaboré , depuis mes premières photos de bateaux au départ de la mini en 1987 , en passant par les Whitbread Round the World, VolvoOceanRace, America's Cup, BOC, Around Alone, GOR, Vendée Globe, Jeux Olympiques, MEDCUP, etc... J'ai eu beaucoup de chance , elle se gagne ! J'ai toujours agit avec respect envers les gens que je photographie, et surtout envers les autres photographes aux cotés des quels j'ai partagé, hélicos, bateaux, et salles de presse. Certains particulièrement mon fait le plaisir de m'accepter comme ami, Carlo , Ellen, Nathalie, Philippe, Vincent LP, Thomas, Yvan, Boidu, Jaco, Benoit, ... désolé si j'en oublie.

La vie continue, et je serais encore de temps en temps sur des courses, mais les aventures vont être différentes pour moi, car début mars, je vais quitter la Bretagne pour retourner en Islande pendant 4 mois, y refaire des photos et vidéos, que vous pourrez retrouver sur le blog de mon web https://www.galeriedugolfe.com/-/galleries/blog

Plus de photos du départ de ARKEA ULTIM CHALLENGE-Brest sont aussi ici: https://www.galeriedugolfe.com/.../2024-arkea-ultim...

A bientôt !

Thierry Martinez

https://www.facebook.com/ThierryMartinezPhoto

Galerie du Golf

"ADAGIO" Arkéa Ultim Challenge Brest 12 décembre 2023

 

Perros-Guirec. De lourds travaux au port pour attirer de plus gros bateaux

A Perros-Guirec, une nouvelle porte de 12 mètres de large va être installée au port pour près de 3 millions d'euros.

Une nouvelle porte automatisée sera construite en 2024 pour faciliter l'accès au bassin à flot du Linkin

Une nouvelle porte automatisée sera construite en 2024 pour faciliter l'accès au bassin à flot du Linkin. ©C. Pigny

Par Rédaction Lannion Publié le  

Perros-Guirec affiche ses ambitions pour ses ports. « Nous avons de nouvelles ambitions pour les ports. L’objectif est de satisfaire les besoins des usagers et de s’inscrire dans un développement pour capter d’autres types de clientèle. La nouvelle porte du bassin à flot rentre totalement dans cette perspective », a annoncé dernièrement le maire Erven Léon en conseil municipal.

De plus gros bateaux

Le chantier, estimé à 2,9 M€, de remplacement de la porte actuelle par une porte basculante automatisée de 12 m de large, débutera en janvier pour une livraison prévue en octobre. La nouvelle porte sera construite dans la continuité de l’ancienne, garantissant ainsi l’accès au bassin pendant les travaux.

Cette porte devrait, non seulement sécuriser les usagers, mais aussi attirer une clientèle possédant de plus gros bateaux.

Le financement de l’investissement sera assuré, entre autres, par un emprunt de 1,9 M€.

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15 000 m3 de sédiments à évacuer à Ploumanac’h

L’autre grosse opération concerne le désenvasement du port de Ploumanac’h. « L’opération sera lancée en fin 2024. Les 15 000 m3 de sédiments à évacuer le seront en trois phases de 5 000 m3 chacune ».

Le montant total de l’opération est estimé à 1,5 M€. Le désenvasement du port était demandé depuis plusieurs années par les usagers, dont quelques-uns étaient présents au conseil.

Hausse des tarifs

Les plaisanciers qui dénoncent la hausse des tarifs portuaires n’auront pas eu gain de cause. « La hausse des tarifs est nécessaire pour l’équilibre du budget annexe et pour tenir compte de la réalité des dépenses et n’a rien à voir avec le financement de la porte du bassin à flot. En moyenne, la hausse représente 62 € à l’année pour Ploumanac’h et 100 € pour le bassin à flot ».

https://actu.fr/bretagne/perros-guirec_22168/perros-guirec-de-lourds-travaux-au-port-pour-attirer-de-plus-gros-bateaux_60532113.html

 

Ouest-France

Le jeu des 1 000 € arrive près de Morlaix, voici comment faire pour participer 

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C’est un rendez-vous radiophonique qui existe depuis 1958. Le jeu des 1 000 € sera à Saint-Jean-du-Doigt, près de Morlaix (Finistère), mardi 9 janvier 2024. Voici comment participer.

Michel et Françoise Cléach sont à l’initiative de la venue du célèbre jeu radiophonique de « France Inter » à Saint-Jean-du-Doigt (Finistère), mardi 9 janvier 2024.

Michel et Françoise Cléach sont à l’initiative de la venue du célèbre jeu radiophonique de « France Inter » à Saint-Jean-du-Doigt (Finistère), mardi 9 janvier 2024. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

La commune de Saint-Jean-du-Doigt, près de Morlaix (Finistère), sera bientôt à l’honneur sur France Inter.

Mardi 9 janvier 2024, le Jeu des 1 000 € va poser ses micros dans ce petit village, pour enregistrer l’émission.

Le principe est simple : Nicolas Stoufflet, l’animateur, pose des questions, et les candidats répondent. Au total ce jour-là, cinq émissions seront enregistrées. Pour participer, rien de plus simple : les sélections puis les enregistrements auront lieu dès 17 h, pour les adultes. À 18 h 30, une autre session aura lieu, pour les adultes et les jeunes, de 10 à 18 ans.

Des habitants qui ont sollicité l’émission

Si l’émission a choisi de venir à Saint-Jean-du-Doigt, c’est grâce à Françoise et Michel Cleach, des habitants de la commune qui écoutent le Jeu des 1 000 €, et ont monté tout un dossier. « On aime bien le jeu animé par Nicolas Stoufflet, qui passe à l’heure du déjeuner, expliquaient-ils en novembre 2023 dans Ouest-France. On s’amuse à répondre aux questions. Il y a des jours où ça nous paraît plus facile. On savait que c’était aux communes de candidater, alors on a écrit à l’émission par le biais du conseil municipal, en janvier 2022. »

Le binôme a eu raison !

Pour assister à l’émission, ou même participer, rendez-vous à la salle Kasino. L’entrée est gratuite.

https://www.ouest-france.fr/medias/radio/le-jeu-des-1-000-euros-arrive-pres-de-morlaix-voici-comment-faire-pour-participer-9ae99704-abdf-11ee-aeab-9ccdc43864cb

 

Le Diben jeudi 04 janvier 2024

Plougasnou. Le Guerzit les pieds dans l'eau

Le Guerzit jeudi 04 janvier 2024. Photo pyb29  Le Guerzit jeudi 04 janvier 2024. Photo pyb29

Le Guerzit jeudi 04 janvier 2024. Photo pyb29  Le Guerzit jeudi 04 janvier 2024. Photo pyb29

Le bas du Guerzit est sous l'eau, on peut imaginer avec un fort coef à marée haute les conséquences.

 

Le Diben mercredi 03 janvier 2024

Plougasnou. AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE

Acquisition par voie d'expropriation d'unités foncières dans le secteur de la Métairie à Plougasnou (DUP et parcellaire)

Avis d'enqquête publique. Photo pyb29

ENQUÊTE PUBLIQUE PRÉALABLE À LA DÉCLARATION D’UTILITÉ PUBLIQUE ET ENQUÊTE PARCELLAIRE RELATIVES A L’ACQUISITION PAR VOIE D’EXPROPRIATION D’UNITÉS FONCIÈRES SUR LE SECTEUR DE LA MÉTAIRIE

https://www.finistere.gouv.fr/Publications/Publications-legales/Enquetes-publiques/Acquisition-par-voie-d-expropriation-d-unites-foncieres-dans-le-secteur-de-la-Metairie-a-Plougasnou-DUP-et-parcellaire

Bientôt peut-être un avis de réquisition de médecins ?

 

À Plougasnou, les patients pourront consulter les médecins de Lanmeur et Plouezoc’h : explications

Zoé BOIRON. Publié le

Cela fait des mois que l’épée de Damoclès plane au-dessus des patients de Plougasnou : au 1er janvier 2024, la commune n’aura plus de médecin. À partir de cette date, des professionnels de Lanmeur et Plouezoc’h proposeront des consultations « en dépannage ». Comment cela va-t-il s’organiser ? Explications.

La maison de santé et les patients de Plougasnou (Finistère) se retrouvent sans médecin au 1er janvier 2024. Les praticiens de Plouezoc’h et de Lanmeur ont proposé des consultations « en dépannage ».

La maison de santé et les patients de Plougasnou (Finistère) se retrouvent sans médecin au 1er janvier 2024. Les praticiens de Plouezoc’h et de Lanmeur ont proposé des consultations « en dépannage ». | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Une solution de « dépannage » a été trouvée pour les patients de Plougasnou (Finistère) qui se retrouvent sans médecin au 1er janvier 2024. Trois médecins du cabinet médical de Lanmeur et les deux de la maison de santé de Plouezoc’h proposeront des consultations « en dépannage, pour assurer la continuité des soins, en attendant une organisation plus pérenne dans le centre médical de Plougasnou », informe la maire, Nathalie Bernard.

Les rendez-vous dépendront de chaque médecin

« En tant que médecins, ils nous ont dit qu’ils ne laisseront pas la population sans réponse. » Toutefois, ils ne prendront aucun patient en qualité de médecin traitant et ne feront aucune visite à domicile, étant eux-mêmes déjà très pris par leur patientèle. « Mais il y aura un suivi pour les patients qui ont besoin de renouveler régulièrement leurs ordonnances. »

Les créneaux proposés dépendront de chaque médecin. Au cabinet de Lanmeur, deux des médecins sont habilités à recevoir des internes, qui pourront aussi être sollicités.

De la téléconsultation en pharmacie

Par ailleurs, la municipalité de Plougasnou finance l’installation d’une cabine de téléconsultation à la pharmacie de Poulbraou. Installée courant janvier, cette cabine permettra des consultations à distance, pour des examens basiques, avec des médecins rémunérés par l’entreprise Medadom. « L’accompagnement sera assuré par le personnel de la pharmacie. » Faute d’effectifs suffisants, la Pharmacie du centre n’en sera pas équipée.

Les médecins de Lanmeur et Plouezoc’h se sont aussi engagés à visiter les patients de la résidence autonomie Kéric an Oll, de Plougasnou, et reprendront entièrement la patientèle de l’Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Lanmeur, « qui était suivie par les deux médecins de Plougasnou ». Ce seront les seuls déplacements qu’ils effectueront.

Cette organisation a été décidée au cours d’une réunion mercredi 20 décembre 2023, où l’ensemble des professionnels de santé étaient présents (kinésithérapeutes, infirmiers, pharmaciens, médecins…). « On va continuer à travailler avec eux : on a un nouveau rendez-vous fin janvier, avec aussi l’Ordre des médecins, pour voir comment affiner cette continuité des soins. »

À l’heure actuelle, aucune solution durable n’a été trouvée pour doter Plougasnou de médecins. « Il y a eu des prises de contact, mais rien de concret », indique Nathalie Bernard.

Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), a rencontré les professionnels de santé de Plougasnou, Lanmeur et Plouezoc’h, mercredi 20 décembre 2023, pour étudier les solutions possibles afin d’assurer la continuité des soins. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Contact par téléphone

Les médecins de Lanmeur sont joignables au 02 98 67 51 03 et ceux de Plouezoc’h au 02 98 61 98 76.

Les patients peuvent aussi prendre rendez-vous à la clinique de la baie auprès de Chronodoc, le samedi de 12 h à minuit, les dimanches et jours fériés de 8 h à minuit ; ou se rendre, sans rendez-vous, à la maison médicale de garde du centre hospitalier des pays de Morlaix, de 20 h à minuit du lundi au vendredi, de 12 h à 20 h le samedi et de 8 h à 20 h le dimanche.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-les-patients-pourront-consulter-les-medecins-de-lanmeur-et-plouezoch-explications-178e06c0-a7e7-11ee-beb0-a2616ceacbea

 

Ouest-France

En pays de Morlaix, la tempête Géraldine a-t-elle aggravé les dégâts de Ciaran chez vous ?

Zoé BOIRON. Publié le

À côté de la tempête Ciaran, le coup de vent lié à la dépression Géraldine a été, somme toute, assez banal pour la saison, cette nuit du 30 au 31 décembre 2023. Mais il a pu aggraver les dégâts de Ciaran. Les branches brisées, perchées en hauteur, sont-elles tombées ? Vos toitures ont-elles été encore fragilisées ? Racontez-nous votre situation depuis Ciaran dans le formulaire ci-dessous.

Au port du Diben à Plougasnou, un toit s’est envolé et a atterri entre deux bateaux, lors de la tempête Ciaran, qui a frappé le Finistère du 1er au 2 novembre 2023.

Au port du Diben à Plougasnou, un toit s’est envolé et a atterri entre deux bateaux, lors de la tempête Ciaran, qui a frappé le Finistère du 1er au 2 novembre 2023. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Bourrasques, pluie et tonnerre : le coup de vent lié à la dépression Géraldine a agité le Finistère et le pays de Morlaix, cette nuit du 30 au 31 décembre 2023. Mais ce n’était rien comparé à la puissance de la tempête Ciaran du 2 novembre !

Plutôt d’intensité normale pour la saison, le coup de vent de cette nuit a, néanmoins, pu aggraver certains dégâts occasionnés par Ciaran. Des branches, cassées depuis le 2 novembre et perchées en équilibre, qui jusqu’ici ne menaçaient pas la sécurité, ont pu tomber. Les toitures amochées n’ont peut-être pas été réparées, laissant les habitations plus vulnérables aux éléments.

Est-ce votre cas ? Y a-t-il encore, chez vous, des stigmates de la tempête Ciaran que ce coup de vent de fin 2023 aurait aggravés ? Avez-vous revu votre programme pour le soir du Réveillon ? Racontez-nous votre situation depuis Ciaran. Vos témoignages nous intéressent.

À découvrir

Vous pouvez nous écrire en remplissant le formulaire ci-dessous (attention, s’il ne s’affiche pas, il faut désactiver momentanément votre bloqueur de publicités dans les paramètres de votre navigateur).

Vous pouvez aussi nous envoyer vos photos à l’adresse mail : redaction.morlaix@ouest-france.fr

2 000 foyers étaient privés d’électricité dans le Finistère, ce dimanche matin.

À Morlaix et ses alentours, la nuit semble avoir été calme. Deux petits événements ont été signalés à Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix et président de la communauté de communes, avant minuit : une bouche de collecteur d’eaux pluviales, située rue Straja à Morlaix, a débordé et quelques pierres se sont éboulées dans la zone du pont de Dourduff-en-Mer, en direction de Plouezoc’h, placée sous la responsabilité du Département. L’Agence technique départementale en a donc été avisée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/en-pays-de-morlaix-la-tempete-geraldine-a-t-elle-aggrave-les-degats-de-ciaran-chez-vous-dc1686fe-a7c7-11ee-beb0-a2616ceacbea

 

Ouest-France

« C’est un marin aguerri » : à 23 ans, ce skipper breton veut participer à la Solitaire du Figaro

Publié le

Passionné de voile depuis tout petit, Hugo Le Clech ambitionne de participer à l’une des plus grandes courses au large : la Solitaire du Figaro. La commune de Plougasnou (Finistère) soutient le jeune skipper de Térénez, qui est prêt à réaliser son rêve. Il est soutenu par le célèbre navigateur Armel Le Cléac’h.

Licencié depuis son plus jeune âge à l’école de voile de Térénez, Hugo Le Clech se passionne pour la course au large.

Licencié depuis son plus jeune âge à l’école de voile de Térénez, Hugo Le Clech se passionne pour la course au large. | OUEST-FRANCE

À seulement 23 ans, Hugo Le Clech étonne par des performances plus que prometteuses, au point d’envisager la course au large. Pas tout à fait un hasard.

Cet étudiant en management du sport est aussi le digne héritier d’une famille de marins, issue de la baie de Morlaix (Finistère) : son père, Ewen Le Clech, navigateur ; son cousin Yannick Le Clech… Mais aussi son « arrière-grand-père (Alfred Le Clech), qui a créé l’école de voile de Térénez. J’ai été bercé par ça très jeune et j’y suis attaché. »

Le large ? « Tout petit, j’étais déjà sûr de vouloir en faire. Entre mon père toujours en course et ma mère hôtesse de l’air, je ne pouvais pas être autrement », sourit le jeune homme.

Hugo Le Clech en double mixte avec Aloïse Retornaz en août 2023. | SAILING ENERGY

Hugo Le Clech a connu une grosse déception fin 2022 : l’arrêt contraint de son projet double mixte en vue des Jeux olympiques 2024. Mais, grâce à son tempérament incisif, il a connu une saison 2023 remarquable de régularité, avec un enchaînement de podiums.

Il a notamment participé à plusieurs courses estivales sur différents supports, avec deux championnats de France : la classe Cormoran à Douarnenez (Finistère) et l’open 5.70 à La Rochelle (Charente-Maritime), avec Pierrig de Kerdrel, de Roscoff, et Joseph Cloarec, de Carantec. Il a également formé un duo avec la Brestoise Aloïse Retornaz, en 470, pour le championnat du monde à La Haye (Pays-Bas), « sans entraînement particulier ».

250 000 euros recherchés

Désormais, il souhaite s’aligner sur la Solitaire du Figaro, l’une des trois plus grandes courses au large en solitaire avec le Vendée Globe et la Route du Rhum. Pour participer à cet événement, il recherche des sponsors. « Cela engendre des retombées médiatiques et économiques importantes, j’ai déjà quelques touches. »

Pour ce projet « professionnel et personnel, dans la logique de réaliser une performance sportive », il doit réunir 250 000 € en 2024.

« Mettre en avant ma région »

Maintenant que le cadre est posé, il doit s’entourer d’une équipe : « Mon ambition est de mettre en avant ma région et mes valeurs environnementales », ajoute le skipper, qui a réussi à convaincre la commune de Plougasnou de le suivre dans son aventure.

De grands navigateurs le soutiennent, comme Armel Le Cléac’h. « J’ai découvert un marin aguerri, à l’aise au large, passionné de performance, souligne le skipper de l’Ultime Banque Populaire. C’est également un technicien rigoureux, parfaitement conscient que la mise au point d’un bateau de course est un facteur clé de performance. »

https://www.ouest-france.fr/sport/voile/cest-un-marin-aguerri-a-23-ans-ce-skipper-breton-veut-participer-a-la-solitaire-du-figaro-13c37052-a4cc-11ee-9099-053e290c3a7d

 

Ouest-France

Après un film, un livre sur Ricardo Cavallo : le peintre est décidément inspirant

Pascale VERGEREAU. Publié le

Après le documentaire « Ricardo et la peinture », de son ami Barbet Schroeder, l’artiste argentin Ricardo Cavallo, installé dans le Finistère, a inspiré un livre pour enfants à l’auteur François Place. Il a pour titre « L’enfant, le peintre et la mer. »

« L’enfant, le peintre et la mer » est signé François Place.

« L’enfant, le peintre et la mer » est signé François Place. | DR

Décidément, Ricardo Cavallo inspire. Le 15 novembre sortait dans les salles de cinéma le documentaire Ricardo et la peinture. Un fascinant portrait du peintre argentin par le cinéaste Barbet Schroeder, son ami depuis quarante ans.

Un livre pour enfants évoque également cette étonnante personnalité. L’enfant, le peintre et la mer est signé François Place, auteur-illustrateur de nombreux albums jeunesse (Le dernier géants, Lou Pilouface) et collaborateur d’écrivains comme Michael Morpurgo ou Timothée de Fombelle (Tobie Lolness).

Une rencontre avec Ricardo

D’un trait vif rempli de couleurs tendres, François Place relate entre ses pages la rencontre d’un jeune garçon prénommé Paul avec « l’artiste des falaises », qui descend chaque jour peindre dans une grotte de Saint-Jean-du-Doigt, près de Morlaix (Finistère).

« Avec un léger accent et une sorte de sourire au fond de la voix », Ricardo va inviter l’adolescent à le regarder travailler. Puis à dessiner des figurines d’animaux dans l’école de peinture gratuite qu’il a ouverte dans le village, pour petits et grands. Paul va y découvrir l’amour de l’art et l’amour tout court. Un bel hommage au sens du partage d’un adorable fou de peinture.

L’enfant, le peintre et la mer, Pastel, 56 pages, 15 €, à partir de 6 ans.

https://www.ouest-france.fr/culture/livres/apres-un-film-un-livre-sur-ricardo-cavallo-le-peintre-est-decidement-inspirant-b0444d86-9f48-11ee-9839-768f8ee105c7

 

Ouest-France

Qu’est-ce qui se cache derrière les chiffres de l’Insee, à Plougasnou ? On vous explique

Sarah HUMBERT. Publié le

Depuis plusieurs années, d’après les chiffres de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), Plougasnou (Finistère), perd des habitants. Pourtant, un recensement mené en 2023 indique que la commune a franchi la barre des 3 000 habitants. Explications.

Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), fait le point sur les chiffres de l’Insee dans sa commune.

Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), fait le point sur les chiffres de l’Insee dans sa commune. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Entre 2015 et 2021, selon les chiffres de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), qui serviront de valeur officielle au 1er janvier 2024, la commune de Plougasnou est passée de 2 999 habitants à 2878, soit une diminution de -0,7 % et 121 habitants en moins (1).

En 2023, 3 192 habitants au recensement

Pourtant, il convient de nuancer un peu ces chiffres. Nathalie Bernard, la maire de la commune, explique : « Nous n’avons pas été recensés entre 2017 et 2023. » La diminution de la population enregistrée en 2017, a été lissée sur plusieurs années.

Lire aussi : ENTRETIEN. Médecins, logements, démographie… On fait le point avec la maire de Plougasnou

D’après le recensement mené en 2023, la commune comptait « 3 192 habitants », indique la maire. Mais là aussi, cette augmentation va être lissée, sur plusieurs années, ce qui explique que les chiffres de la population, entre 2015 et 2021, indiquent une diminution.

Lire aussi : TÉMOIGNAGES. Plutôt que la location courte durée, elles ont choisi l’échange de maisons

Pour Nathalie Bernard, ces données, qui laissent entrevoir une évolution positive, ne sont pas une surprise. « Dès 2019, nous avons senti l’arrivée de nouveaux habitants, et ça s’est accéléré après le Covid-19 », dit-elle. Élément qui confirme cela : « On a vu les inscriptions sur les listes électorales augmenter, mais aussi les effectifs à l’école, ce qui laisse entendre que de jeunes familles sont venues s’installer. »

Favoriser l’arrivée de nouveaux habitants

En parallèle, la commune, qui compte environ 44 % de résidences secondaires, a mis en place une politique intéressante au niveau du logement, afin de faciliter l’arrivée de nouveaux ménages. « Nous avions mis en vente huit terrains destinés aux primo-accédants, qui ont tous trouvé preneur », souligne la maire. Dans la commune, 21 autres lots, destinés à des résidences principales, sont également en train d’être attribués.

Malgré tout, il faudra encore attendre encore un peu, pour que ces arrivées se ressentent dans les chiffres de l’Insee.

(1) Ce sont les populations municipales au 1er janvier 2021 ayant une valeur officielle au 1er janvier 2024.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/quest-ce-qui-se-cache-derriere-les-chiffres-de-linsee-a-plougasnou-on-vous-explique-8057596a-a407-11ee-91af-aa99425ba6b8

 

Ouest-France

Depuis 60 ans, ils n’ont de cesse de dessiner et peindre le bord de mer à Plougasnou

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Peintre et architecte, Ghislaine et Eddy Roux ont consacré une grande partie de leur vie à dessiner le littoral trégorrois. Pour la première fois, un livre et une exposition présentent 60 ans de dessins en bord de mer, à Plougasnou (Finistère). Un style qui n’appartient qu’à eux.

Ghislaine et Eddy Roux couchent inlassablement dans leurs carnets les émotions visuelles que leur offrent le port du Diben et les rochers de Primel à Plougasnou.

Ghislaine et Eddy Roux couchent inlassablement dans leurs carnets les émotions visuelles que leur offrent le port du Diben et les rochers de Primel à Plougasnou. | OUEST-FRANCE

« Le Jour de l’an arrivait… avec les cartes de vœux d’Eddy et Ghislaine Roux. À travers leurs dessins, nous respirions le bon air marin du Diben », relate Christian Millet, président de Patrimoine de Plougasnou (Finistère). Sous l’impulsion de Jean-François Joly, l’association livre un ouvrage intitulé Eddy Roux, Rochers – Plougasnou et propose une exposition Plougasnou, 60 ans de dessins en bord de mer, des dessins et peintures du couple.

Une exposition dont le fil commun qui relie leurs créations, constitue une célébration de leur port d’attache, lové à l’entrée de la baie de Morlaix.

60 ans qu’Eddy Roux dessine. L’homme âgé de 96 ans n’a de cesse de coucher inlassablement sur ses carnets, ses émotions visuelles. « Combien de fois avons-nous croisé Eddy sur les chemins, son carnet de croquis à la main, et dans la poche un crayon et une lame de rasoir pour « biftecker » la pointe », poursuit Christian Millet.

À découvrir

Eddy Roux au Diben en 2011. | FAMILLE ROUX

Dessiner, croquer, faire le relevé d’un bâtiment, c’est un réflexe né de l’enseignement des architectes de sa génération. « Il est de ceux qui ont connu l’ancienne école des Beaux-Arts, dans un atelier où le dessin était primordial. Le croquis, il l’a découvert en Grèce, et depuis, il n’a jamais abandonné. » Un trait de crayon simple et efficace qui livre son attachement, presque obsessionnel, aux rochers de Plougasnou.

Le port du Diben, au stylo-bille d’Eddy Roux. | OUEST-FRANCE

C’est en le suivant sur les sentiers côtiers, que Ghislaine, son épouse, aujourd’hui âgée de 91 ans, se prend au jeu du dessin et tombe en amour pour la région. Attirée par la peinture, elle y consacrera quasiment toute sa vie avec la création à Paris, d’une école de peinture inspirée de la pédagogie Martenot qui défend l’épanouissement de la personne par l’art. « C’était un grand bonheur de le suivre ! », précise-t-elle.

Les deux maisons, huile sur toile de Ghislaine Roux. | OUEST-FRANCE

« Tout cela nous laissait entrevoir une riche production, des dizaines de carnets de dessin et des toiles que nous avons récemment découvertes », témoigne Jean-François Joly qui a mis un an pour choisir avec le couple les œuvres pour illustrer l’ouvrage et l’exposition. Chez eux au Diben, dans l’ancienne maison des aïeux d’Eddy, la famille du pasteur Jenkins, venue du pays de Galles au milieu du XIXe siècle. « De la cave au grenier, il y en avait partout ». 

Plougasnou, 60 ans de dessins en bord de mer d’Eddy et Ghislaine Roux, est à découvrir du 26 au 29 décembre à la Maison Prévôtale à Plougasnou

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/depuis-60-ans-ils-nont-de-cesse-de-dessiner-et-peindre-le-bord-de-mer-a-plougasnou-5c47d9b2-a0ad-11ee-917e-b8e2eb645641

60 ans de dessins en bord de mer.

 

Le Diben dimanche 24 décembre 2023

Joyeux Noël

Joyeux Noel 2023. Photo pyb29

 

Le Diben vendredi 22 décembre 2023

Plougasnou. Vernissage de l'exposition "Dessins en bord de mer" d'Eddy et Ghislaine Roux

Vernissage Eddy et Ghislaine Roux mercredi 20 décembtre 2023. Photos pyb29

Le vernissage de l'exposition s'est déroulé mercredi 20 décembre dans une ambiance chaleureuse.

60 ans de dessins en bord de mer.  

 

Ouest-France

Et si on offrait une expérience unique, à vivre en baie de Morlaix ?

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L’Office de tourisme Baie de Morlaix (Finistère) propose des bons cadeaux originaux : la possibilité de vivre des expériences uniques par le prisme d’ateliers créatifs, culinaires ou d’une session de simulation de pilotage d’un avion A320. C’est à réserver auprès des offices de tourisme.

Au sein de sa voilerie à Plouezoc’h (Finistère), Laurence Jeandot souhaite partager ses savoir-faire. Elle propose un atelier de création de tote-bag, de trousses de toilette ou encore d’un grand sac de sport.

Au sein de sa voilerie à Plouezoc’h (Finistère), Laurence Jeandot souhaite partager ses savoir-faire. Elle propose un atelier de création de tote-bag, de trousses de toilette ou encore d’un grand sac de sport. | OUEST-FRANCE

Ateliers créatifs, culinaires ou session de simulation de pilotage d’un avion A320 : l’Office de tourisme Baie de Morlaix (Finistère) propose de vivre des expériences uniques grâce à des bons cadeaux originaux.

En quoi consistent ces bons cadeaux 100 % Baie de Morlaix ?

Cette offre originale émane de l’Office de tourisme Baie de Morlaix. L’idée est de pouvoir offrir à ceux que l’on aime, l’occasion de vivre des expériences inoubliables. « De quoi se créer de bons souvenirs au cœur d’une voilerie ou de vivre des sensations incroyables au sein d’un cockpit, bref des expériences uniques, détaille l’équipe de l’Office de tourisme. Trois de nos partenaires, avec lesquels nous travaillons toute l’année, ont imaginé des formules exclusives. »

Lire aussi : L’office de tourisme de la baie de Morlaix propose plus d’activités écolo

À découvrir

Pour Noël, l’équipe de l’office de tourisme Baie de Morlaix propose des bons cadeaux pour vivre des expériences uniques.s | OUEST-FRANCE

Quelles sont ces offres ?

Elles sont au nombre de trois. Au sein de sa voilerie à Plouezoc’h, Laurence Jeandot propose un atelier de création de tote-bag, de trousses de toilette ou encore d’un grand sac de sport (selon la formule choisie).  Sur un plancher traditionnel, vous tracerez et découperez votre création en voile recyclée issue de la plaisance », explique-t-elle.

La deuxième offre concerne un atelier culinaire animé par un chef professionnel. Ces ateliers sucrés ou salés sont programmés tout au long de l’année dans la cuisine du magasin O’Panier des Saveurs à Lanmeur. La dernière expérience est pour le moins originale car elle propose de passer une demi-journée au cœur du centre de formation Icare à l’aéroport de Morlaix et comprend une séance sur un simulateur de vol.

Accompagné de Laurence Jeandot, vous tracerez, découperez, et assemblerez votre propre sac en voile recyclée. | OUEST-FRANCE

Où réserver ?

Ces bons cadeaux, dont les prix vont de 60 € à 200 €, peuvent être achetés auprès des offices de tourisme, à Morlaix, Plougasnou, Carantec et Locquirec. Ils sont valables un an.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/et-si-on-offrait-une-experience-unique-a-vivre-en-baie-de-morlaix-80246b8c-99d4-11ee-8c0c-39439450f6ad?mgo_eu=893514&mgo_l=-aQjupA7Q7CI6ZrHlFfpkA.2.0

 

Ouest-France

Les tarifs des ports de Trébeurden en augmentation

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À l’ordre du jour du conseil municipal, lundi 18 décembre 2023, les tarifs des ports de Trébeurden (Côtes-d’Armor) ont été évoqués par Guillaume Le Guen. Les plaisanciers se verront une nouvelle fois appliquer une hausse de 6 % de leur emplacement en communal, 3 et 2 % pour la partie concédée.

Le port communal, sans bateau l’hiver, jouxte le port concédé. Les plaisanciers des deux côtés se verront appliquer une hausse des tarifs pour 2024.

Le port communal, sans bateau l’hiver, jouxte le port concédé. Les plaisanciers des deux côtés se verront appliquer une hausse des tarifs pour 2024. | OUEST-FRANCE

 Nous continuons dans la démarche d’une augmentation de 25 % sur trois ans, décidée pour équilibrer le budget du port public , explique Guillaume Le Guen, élu en charge des ports.  Même avec cette hausse, nous avons du mal à trouver l’équilibre, sachant que nous avons une perte de fréquentation de 2 à 3 % tous les ans. 

Guillaume Le Guen se veut pourtant optimiste :  On commence à se stabiliser, même s’il reste un déficit de 5 000 € cette année. Il faudra encore trouver des solutions.  Mathieu Langlais, de la minorité, questionne :  S’est-on comparé au port de l’Île-Grande, qui semble bien rempli ? 

Les plaisanciers sont vieillissants

La réponse de Guillaume Le Guen est préparée. Nous avons à Trébeurden des Zones de mouillages et d’équipements légers (ZMEL), notamment au Toeno, qui est 100 % complète.  Le problème du port de Trébeurden est particulier : la proximité du port de plaisance concédé de 700 places, qui accueille aux deux tiers des bateaux de 6 à 9 mètres. Ceux-là devraient se retrouver dans le port communal. Le port concédé devrait avoir des bateaux de 10, 11 mètres, voire plus.  Guillaume Le Guen continue son analyse :  Les plaisanciers sont vieillissants et préfèrent plus de service et pouvoir accéder à pied à leur bateau. Cela explique qu’on soit dans une dynamique décroissante. 

Trente ans de déficit

L’élu évoque les statuts :  Pour contrer cela, le port concédé devrait verser 50 % de ses bénéfices à la mairie. Sauf que depuis 1990, la société du port, à part une année, a toujours déclaré des déficits en fin d’année. 

Mathieu Langlais, de la minorité, s’étonne sur les comptes du port concédé :  Une entreprise qui ne fait que des déficits depuis trente ans. On a qu’à regarder leur comptabilité  ; Guillaume Le Guen acquiesce, en mettant en avant les postes des salaires et les honoraires : « La comptabilité a déjà été vérifiée. Ils se débrouillent pour arriver à un peu moins de l’équilibre. La solution serait d’augmenter les recettes. La mairie pourrait les aider dans ce sens. 

« Trouver un projet constructif »

Concernant le port concédé, l’élu remarque que les tarifs des petits bateaux augmentent plus que ceux des gros bateaux. Augmentation de 3 % pour les bateaux de 0 à 9 mètres, 2 % pour les autres.  Une volonté affichée de faire venir les plus gros bateaux, mais qui ne marche pas , analyse Guillaume Le Guen. Le budget du port concédé reste à 40 000 € de déficit cette année,  donc pas loin de l’équilibre. 

Mathieu Langlais s’interroge sur  une grosse société qui fait des transferts.  Bénédicte Boiron, maire, intervient :  La relation de la commune avec le concessionnaire a déjà été regardée de près par le tribunal et la chambre des comptes, sans suite. Il faudra se réinterroger sur notre relation et trouver un projet constructif avec la société du port.  La concession est prévue jusqu’en 2040. Les tarifs sont adoptés à l’unanimité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/les-tarifs-des-ports-de-trebeurden-en-augmentation-ea58ea9c-9f41-11ee-a169-9bbb45ead370

 

Ouest-France

À Plougasnou, bientôt une Maison de la pêche du port Primel – Le Diben à 450 000 €

Sarah HUMBERT. Publié le

Des bacs en plus, une machine à glace… À Plougasnou, près de Morlaix (Finistère), une véritable Maison de la pêche va s’installer dans un bâtiment aquacole qui a déjà été rénové par Morlaix communauté.

La Maison de la pêche du port de Primel – Le Diben va s’installer dans un bâtiment aquacole rénové par Morlaix communauté (Finistère).

La Maison de la pêche du port de Primel – Le Diben va s’installer dans un bâtiment aquacole rénové par Morlaix communauté (Finistère). | OUEST-FRANCE

Le renouveau du bâtiment aquacole Lequertier, à Plougasnou, près de Morlaix (Finistère) se poursuit. Lundi 18 décembre 2023, lors du conseil communautaire, les élus ont voté une délibération en ce sens.

Près de 450 000 € vont être investis pour créer une Maison de la pêche du port Primel – Le Diben, à Plougasnou, dans un bâtiment déjà existant. | OUEST-FRANCE

Le bâtiment a déjà été rénové et va voir s’installer une Maison de la pêche du port

Le bâtiment a déjà été rénové et va voir s’installer une Maison de la pêche du port Primel – Le Diben. En 2021 et 2022, une étude avait été menée et une expérimentation notamment en concertation « avec les pêcheurs professionnels du site afin de répertorier les usagers potentiels et leurs besoins, préciser et dimensionner les outils proposés et définir l’aménagement et les modalités d’exploitation du site », a indiqué Marc Rousic, conseillé délégué mer, littoral et port.

Deux bassins en plus

Il en est ressorti que le bâtiment, avec ses cinq bassins en béton, satisfaisait autant les usagers que les services sanitaires. Ils seront donc « pérennisés et complétés par la création de deux bassins supplémentaires ainsi que quatre containers modulables », dédiés à la pêche à pied professionnelle.

Ces bassins pourront fonctionner en circuit fermé, afin de pouvoir faire face, en cas de pollution du milieu marin. Une machine à glace sera également installée, et, « dans une logique d’optimisation foncière, la Maison de la pêche permettra d’accueillir une chambre froide négative pour le stockage des appâts, en substitution des équipements individuels actuellement positionnés sur le terre-plein portuaire ». Tout est mis en place pour les pêcheurs, au sein de leur maison.

Une association comme interlocutrice

Ces derniers ont même créé une association, Diben Pors Pesket, qui sera donc l’interlocutrice de Morlaix communauté pour la gestion de l’outil.

Le coût, pour mettre en place ce projet, est estimé à 450 000 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-bientot-une-maison-de-la-peche-du-port-primel-le-diben-a-450-000-euros-d732dcd8-9e7f-11ee-bd2f-c995ab88b3c3

 

Ouest-France

Pour la SNSM de Plougasnou, Morlaix communauté vote une subvention de 42 500 €

Sarah HUMBERT. Publié le

Lors du conseil communautaire, lundi 18 décembre 2023, les élus de Morlaix communauté ont voté une subvention de 42 500 € à la station SNSM de Plougasnou (Finistère). Ils se sont également prononcés en faveur d’un soutien plus permanent aux stations du territoire.

Fin 2023, la station SNSM de Primel-Plougasnou a reçu un nouveau bateau, le « Baz Garo ».

Fin 2023, la station SNSM de Primel-Plougasnou a reçu un nouveau bateau, le « Baz Garo ». | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Pour soutenir la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), Morlaix communauté met la main à la poche.

Lundi 18 décembre 2023 au soir, lors du conseil communautaire, les élus ont voté en faveur d’une subvention de 42 500 € pour la station SNSM de Primel-Plougasnou, qui est « actuellement confrontée à de lourds investissements liés à la nécessité de renouveler son semi-rigide et d’assurer la remise à neuf à mi-vie de sa vedette, pour un montant prévisionnel de travaux de 425 000 € » , a indiqué Marc Rousic, conseiller délégué à la mer et au littoral, ports et rapporteur de la délibération.

Les stations SNSM du territoire de Morlaix communauté sont concernées

Les élus se sont également prononcés en faveur de la mise en place « d’une action permanente de soutien aux stations SNSM du territoire, se traduisant par une intervention financière à hauteur de 10 % des dépenses prévisionnelles liées au renouvellement ou au maintien en activité à mi-vie de leurs navires ».

Cela signifie qu’à quelques vagues de Plougasnou, la station SNSM de Locquirec pourra aussi solliciter un accompagnement financier.

https://www.ouest-france.fr/mer/snsm/pour-la-snsm-de-plougasnou-morlaix-communaute-vote-une-subvention-de-42-500-euros-ff71b4a2-9dcc-11ee-83ae-1fd73f8e6449

 

Le Diben mardi 19 décembre 2023

Plougasnou. Exposition à venir

60 ans de dessins en bord de mer.  

Eddy Roux le 18 décembre 2011. Photo pyb29

Eddy Roux le 18 décembre 2011. Photo pyb29

 

Le Diben mardi 19 décembre 2023

mise à jour le 23 décembre 2023

Morlaix. Conseil communautaire du lundi 18 décembre 2023

Dernier conseil communautaire de l'année 2023. Photo pyb29  Marc Rousic au micro. Photo pyb29

Conseil communautaire, Marc Rousic au micro. Photos pyb29

Dernier conseil de l'année et un beau cadeau de Noël à la Maison de la Pêche et à la SNSM de Plougasnou.

Une aire de carénage mobile expérimentale sera déployée sur le terre-plein Lequertier en 2024.

 

Ouest-France

En images : On a adoré le bestiaire fabuleux sur la place de Plougasnou

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Samedi à Plougasnou, les déambulations d’animaux fantastiques ont enchanté le public. Un voyage onirique et tendre pour plonger dans la magie de Noël et qui se poursuit ce dimanche.

Tendres et malicieux, le lion et le chat ouvrent la parade des animaux fantastiques.

Tendres et malicieux, le lion et le chat ouvrent la parade des animaux fantastiques. | OUEST-FRANCE

Elles sont les stars du jour. Bienvenue dans ce magnifique domaine peuplé d’animaux féeriques sortis des livres de contes. Et sûrement les préférés du Père Noël. Samedi 16 décembre, sur la place du bourg de Plougasnou, les animaux règnent en maître, hypnotisent et pour la circonstance, tous préparent Noël.

La parade des animaux est un moment inoubliable pour les visiteurs | OUEST-FRANCE

« C’est tout simplement fantastique », commente une maman venue avec ses deux enfants. Sur les épaules de leurs parents, les plus petits ne perdent une miette des fabuleux costumes préparés par Dany Alric qui, forte d’une inépuisable imagination, réinvente avec ingéniosité la magie de puisée dans l’univers de Charles Perrault et d’autres contes.

Dany Alric, costumière et créatrice, règle les derniers détails avant la parade au milieu du public. | OUEST-FRANCE

Tous les bénévoles ont passé plusieurs mois à créer des masques d’animaux, à concevoir les costumes des personnages de la crèche et de la vingtaine d’artisans du marché venus présenter des jouets en bois, des créations verre ou en tissu, en papier, ou encore des objets en céramique.

Dame souris ferme le bal. | OUEST-FRANCE

Du maquillage, des couronnes, de la pâtisserie, tout est perfection et émerveillement ! Toute cette créativité pleine de magie et de lumières invite à se projeter vers Noël. On peut encore en profiter ce dimanche toute la journée.

Ce dimanche, le marché de Noël est ouvert de 10 h à 20 h. Crèche vivante et défilé féerique à partir de 17 h. Chorale à 15 h. Parkings autour de l’église.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/en-images-on-a-adore-le-bestiaire-fabuleux-sur-la-place-de-plougasnou-3b819cd8-9c41-11ee-883f-3154893459e6

 

Le Diben dimanche 17 décembre 2023

Plougasnou une nuit de décembre.

Plougasnou une nuit de décembre. Photo pyb29

Cet événement se reproduit que deux fois par an au mois de décembre.

Diaporama : Marché de Noël Plougasnou samedi 16 décembre 2023

 

Le Diben vendredi 15 décembre 2023

Ordre du jour - Conseil de Communauté du 18 décembre 2023

Salle Armor - Espace du Roudour - Saint-Martin-des-Champs

A quelle heure ?

https://www.morlaix-communaute.bzh/community/showPDF/404573/4443101/version/1/file/20231218_ODJ_VDEF.pdf

 

Le Diben vendredi 15 décembre 2023

Plougasnou. Réunion publique de la liste "plougasnou solidaire" chez Yvette Masson au Diben

Ghez Yvette le 14 mars 2014. Photo pyb29 Photo pyb29

Réunion publique de la liste "Plougasnou solidaire" le 14 mars 2014, au premier plan Christine Loussot et Didier Strasser.

Lire aussi : Les vœux marqués par deux hommages

Lire aussi : Plougasnou. Un nouveau bureau élu au foyer rural

 

Ouest-France

À Pleumeur-Bodou, les médecins porteurs d’une maison de santé jettent l’éponge

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« Nous avons pris la décision difficile mais nécessaire de nous orienter vers une nouvelle initiative. » C’est par ces mots que les médecins porteurs du projet de maison de santé à Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor), en litige avec l’Agglo à l’automne, annoncent finalement ce vendredi 15 décembre 2023 que le projet tourne court.

Installés au Pôle Phœnix de Pleumeur-Bodou depuis près de deux ans, les médecins espéraient construire leur maison médicale dans les meilleurs délais. Un projet qui a pris l’eau…

Installés au Pôle Phœnix de Pleumeur-Bodou depuis près de deux ans, les médecins espéraient construire leur maison médicale dans les meilleurs délais. Un projet qui a pris l’eau… | OUEST-FRANCE

C’est par un communiqué sibyllin que les médecins porteurs du dossier de maison de santé à Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor) annoncent finalement « une nouvelle orientation » à leur projet, ce vendredi 15 décembre 2023.

Alors qu’on en était resté à la reprise récente du dialogue entre ces médecins et les représentants de l’Agglo, en litige autour de ce projet de construction, on apprend dans un texte cosigné des docteurs Guillou, Deunf et Bonicel, que ces discussions ont finalement tourné court.

Lire aussi : Pour l’Agglo, les médecins « ont tout en main »

« Décision difficile »

« Nous annonçons aujourd’hui une évolution significative de notre engagement pour une maison de santé sur le territoire de Lannion-Trégor communauté. Après trois années de dévouement à notre projet initial à Pleumeur-Bodou, nous avons pris la décision difficile mais nécessaire de nous orienter vers une nouvelle initiative », écrivent-ils, sans à aucun moment, la préciser.

Mais le tournant est évoqué entre les lignes par un « changement de cap faisant suite à une période prolongée de lassitude et de défis », ainsi que la « fatigue profonde au sein de notre équipe », décrivent ces médecins.

Lire aussi : Dans le conflit qui les oppose à l’Agglomération, les médecins de Pleumeur-Bodou s’expriment enfin

« Des propositions arrivées trop tardivement »

« De récentes propositions, bien que répondant en grande partie à nos besoins, sont arrivées trop tardivement dans un contexte poussif où la confiance mutuelle n’avait pas pu s’établir de manière solide », relèvent les intéressés, qui quitteront bien les locaux du Pôle Phoenix le 31 décembre.

Ils effleurent l’idée d’un « nouveau projet qui fera l’objet d’une communication spécifique en temps voulu ». Mais se veulent rassurants auprès leurs « patients et collègues […], nous nous engageons à garantir la continuité des soins à compter du 1er janvier 2024 ». À ce stade, comprenne qui pourra…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleumeur-bodou-22560/a-pleumeur-bodou-les-medecins-porteurs-dune-maison-de-sante-jettent-leponge-e6371b3c-9b7c-11ee-83ae-1fd73f8e6449

 

Ouest-France

Plestin-les-Grèves. Ricardo Cavallo au cœur de la peinture

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Le peintre, Ricardo Cavallo, est venu présenter, dimanche, le film de Barbet Schroeder consacré, entre autres, à son œuvre.

Le peintre, Ricardo Cavallo, est venu présenter, dimanche, le film de Barbet Schroeder consacré, entre autres, à son œuvre. | OUEST-FRANCE

C’est une salle comble qui est venue acclamer la projection du nouveau film du réalisateur Barbet Schroeder, consacré au peintre Ricardo Cavallo, à ses œuvres magistrales et grand format, et à l’amour qu’il porte à ses illustres prédécesseurs, Claude Monet, Diego Velázquez, Pablo Picasso, Georges Braque, etc.

Ricardo Cavallo habite, aujourd’hui, à Saint-Jean-du-Doigt où il tient une école de dessin ouverte à toutes et à tous, grands et petits, et ce, pour le simple plaisir de transmettre, et de dire que pour se sentir vivant il faut s’exprimer : « Si vous créez, vous construirez le monde… »

C’est avec flamme, passion et amour que Ricardo Cavallo a répondu aux nombreuses questions qui fusaient de la salle.

Le peintre confesse ne plus aller au cinéma, mais dimanche après-midi, face à une salle émerveillée par un bain de couleurs et de vie, il se sentait bien : « Nous sommes comme dans un cocon, et grâce au film de Barbet Schroeder nous sommes au plus près de la vibration réconfortante des couleurs… »

Dimanche, Ricardo et la peinture, documentaire de Barbet Schroeder, à 14 h 45, cinéma Le Douron.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/ricardo-cavallo-au-cur-de-la-peinture-4b43e012-9617-4478-8d93-79b02ea216b1

Hervé Alexandre producteur et coprésident du festival Armoricourt et Ricardo Cavallo au cinéma Le Douron présentent le film "Ricardo et la peinture" au public. Photo pyb29

Photo pyb29

Hervé Alexandre producteur et coprésident du festival Armoricourt et Ricardo Cavallo au cinéma Le Douron présentent le film "Ricardo et la peinture" au public.

 

Ouest-France

Plougasnou. Le ruisseau du Guerzit va être détourné

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À Plougasnou (Finistère), le ruisseau qui serpente des hauteurs de Kérénot en direction du Guerzit déborde souvent. Son tracé sera modifié pour remédier aux inondations qui frappent les habitations.

Au Guerzit, des travaux vont être engagés pour détourner le ruisseau le long de la route et améliorer la qualité des milieux aquatiques.

Au Guerzit, des travaux vont être engagés pour détourner le ruisseau le long de la route et améliorer la qualité des milieux aquatiques. | OUEST-FRANCE

Cela fait quelques années, que le site du Guerzit, à Plougasnou (Finistère), est sous surveillance. À cause d’une action conjuguée de plusieurs phénomènes, des pluies abondantes, de coefficients de marées élevés et l’action du vent, le ruisseau du Guerzit déborde fréquemment, inondant les habitations situées au niveau de son embouchure, en bordure de la route qui descend à la plage.

Cela en dépit des travaux de curage réguliers du fossé de voirie pour maintenir les conditions d’évacuation hydrauliques sur son cheminement sur près de six cents mètres. « Ce qui avait pour effet de perturber l’installation de la vie aquatique et de modifier les habitats piscicoles, indique la municipalité. Dans ce ruisseau qui se jette dans la Manche, des anguilles y ont été observées, une espèce à valeur patrimoniale. »

Un nouveau tracé

C’est pourquoi la commune prévoit de déplacer le cours d’eau actuellement situé en bordure de route et menant à la plage sur deux cents mères, dans les parcelles pâturées attenantes où s’écoule déjà l’un des deux bras du cours d’eau.

Les travaux envisagés vont nécessiter l’installation d’une buse de franchissement de diamètre de 800 mm, ceci afin de maintenir l’accès aux parcelles.

Ce nouveau tracé qui répond au Code de l’environnement fait l’objet d’une convention avec les deux propriétaires des différentes parcelles. Les travaux seront réalisés par les services techniques de la commune, ils n’ont pas encore été chiffrés. « Ces travaux vont permettre de favoriser la présence des anguilles sur le site. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-ruisseau-du-guerzit-va-etre-detourne-146ace08-9818-11ee-b272-8726d29c568a

 

Ouest-France

Le Cormoran – Cent ans de régate : un livre sur ce petit voilier, emblématique de la baie de Morlaix

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Le livre, baptisé Le Cormoran – Cent ans de régate, conçu et réalisé par le Carantécois Loïc Mével et le Plougasniste Jonathan Florent, a été édité fin novembre 2023, après des mois de travail pour ces deux passionnés du petit voilier, emblématique de la baie de Morlaix (Finistère) depuis 1922 ! Un véritable livre objet agrémenté de photos et de croquis retraçant l’histoire du petit bijou de 4,50 m de long qui entame allègrement son deuxième siècle de vie.

Loïc Mével éprouve une grande satisfaction à présenter l’oeuvre collective qui lui tient à coeur. Peut-être la première d’une série ?….

Loïc Mével éprouve une grande satisfaction à présenter l’oeuvre collective qui lui tient à coeur. Peut-être la première d’une série ?…. | OUEST-FRANCE

Loïc Mével et Jonathan Florent étaient destinés à se rencontrer. Le premier, propriétaire du Cormoran n° 206 baptisé Disvare est le fils de François Mével, ancien constructeur de bateaux, et le vice-président de l’Association nationale de la classe Cormoran (ANCC) et président de l’Amicale des propriétaires de Cormoran de la baie de Morlaix.

Le second, Jonathan Florent, est le propriétaire du Cormoran Noli. Il est aussi l’un des plus jeunes artistes peintres à avoir été élu Peintre officiel de la Marine en 2021, à l’âge de 34 ans. Et aujourd’hui, il est le premier invité d’honneur du Salon d’hiver 2023 de Carantec (peintures et sculptures), qui va bientôt ouvrir ses portes. Ses études artistiques à l’école Pivaut de Nantes (Loire-Atlantique) lui ont permis de maîtriser l’art de la mise en page, un savoir-faire bien utile au moment de réaliser l’ouvrage avec Loïc Mével qui, lui, a écrit les textes.

Une longue gestation

« Ce travail m’a pris six mois, recherches comprises. Et Jonathan a dû travailler une dizaine de mois pour sa réalisation. Nous avons bénéficié, notamment, des superbes photographies de Paul Reunavot, dit “Polo”, d’André Scornet du Studio André, et de Manon Le Guen. À l’origine, nous avions lancé une souscription qui nous a permis de prévendre 165 livres. Notre œuvre est tout à fait collective et bénévole et nous ne tirerons personnellement aucun bénéfice financier de l’opération. Les potentiels profits reviendront intégralement à l’ANCC », relève Loïc Mével. Le livre a récemment été édité par l’imprimerie Chirat de Saint-Just-la-Pendue (Loire), une entreprise du Patrimoine vivant.

Comment se le procurer ?

L’ouvrage de 160 pages, au prix de 35 €, est disponible à la librairie-bar Le Troadec à Carantec (dédicace le 21 décembre), puis à la librairie Livres in room de Saint-Pol-de-Léon, et au studio André, à Morlaix. Le lecteur y découvrira toute la vie du Cormoran.  Un petit classique de 4,50 m qui a décidément tout d’un grand », selon les mots de Jonathan Florent. Ainsi apprend-on tout sur les origines du Cormoran, ses modes de construction, sa période d’éclipse et sa renaissance, jusqu’au Cormoran du XXIe siècle. Un petit voilier bien vivant, dont  une centaine navigue à ce jour et, cela est à noter, une arrivée très remarquée de jeunes régatiers », se réjouissent Loïc Mével et Jacques Lemétayer, président de l’association nationale.

Rendez-vous maintenant sur l’eau pour les championnats de France de la classe Cormoran en juillet 2024 à Brest !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/le-cormoran-cent-ans-de-regate-un-livre-sur-ce-petit-voilier-emblematique-de-la-baie-de-morlaix-0189bc3c-941b-11ee-b24b-a448fcca4c9e

 

Ouest-France

Une filière algues pour l’industrie agroalimentaire

Presse Océan Dominique BLOYET Publié le

Conchyliculteurs et pêcheurs réfléchissent ensemble à la mise en place d’une nouvelle filière dédiée aux algues. Une façon de sécuriser leurs entreprises et l’approvisionnement de l’industrie agroalimentaire.

Conchyliculteurs et pêcheurs s’unissent pour créer une filière française d’algues pour l’industrie agroalimentaire.

Conchyliculteurs et pêcheurs s’unissent pour créer une filière française d’algues pour l’industrie agroalimentaire. | PHOTO ARCHIVES PRESSE OCÉAN

Les pêcheurs comme les conchyliculteurs sont aujourd’hui dans le même bateau. Les deux filières sont confrontées aux aléas climatiques aux conséquences parfois désastreuses pour leurs activités, mais aussi à de nouvelles réglementations qui mettent à mal leur modèle actuel. Sans compter une désaffectation de la part des consommateurs des rayons frais. Face à ces nouvelles problématiques très prégnantes, le Comité national de la conchyliculture et le Comité national des pêches et des élevages marins se sont donc rapprochés et travaillent sur la mise en place d’une filière algues.

Des algues toute l’année

Leurs présidents respectifs, Philippe Le Gal (CNC) et Olivier Le Nézet (CNPMEM), s’en sont ouverts le mercredi 29 novembre 2023 lors des 18es Assises de l’économie de la mer qui se sont tenues à Nantes.  Il s’agit de créer une structure qui proposerait des algues toute l’année à l’industrie agroalimentaire qui recherche une continuité d’approvisionnement », précise Philippe Le Gal.

 C’est un sacré défi dans un contexte où la filière existe depuis longtemps et est en plein développement , reconnaît Olivier Le Nézet, le président du CNPMEM. Et de rappeler que la Bretagne occupe la première place européenne en tonnage pour la pêche d’algues sauvages, avec 80 000 à 100 000 tonnes par an. Elle est en deuxième ou troisième position au niveau mondial.  Le Japon a longtemps occupé la première place mais ça s’est arrêté après Fukushima. 

Les perspectives de développement de la filière algues sont particulièrement intéressantes car il existe deux grands acteurs historiques en France spécialisés dans la transformation des algues pour l’alimentation, la cosmétique… Algaia à Lannilis (Finistère) et le groupe JRS qui a repris le précédent.  Ces entreprises travaillent 365 jours sur 365 et 24 heures sur 24 . Les attentes et les besoins sont forts. 

« Garder la valeur ajoutée aux producteurs »

Le potentiel est important, pour les pêcheurs comme pour les conchyliculteurs qui y trouvent là matière à se diversifier.  C’est une alliance entre cousins. Les pêcheurs sont de très bons marins et les conchyliculteurs de très bons éleveurs. Le plan de développement de la filière nationale algues est déjà écrit et il va être déposé sous peu.  Pour le professionnel lorientais, ce plan s’inscrit dans le cadre de l’évolution de la planification de l’espace maritime et de l’éolien en mer et peut ouvrir de nouveaux horizons à échéance 2030 ou 2050 ,  sachant que l’on sera très au large et que ça nécessitera des investissements particuliers . Il doit permettre de pousser la réflexion avec des objectifs et un calendrier.  Il faut qu’on s’empare du sujet pour garder la valeur ajoutée aux producteurs. Et ça permettra peut-être d’attirer des jeunes vers nos métiers. 

https://www.ouest-france.fr/environnement/protection-oceans/une-filiere-algues-pour-lindustrie-agroalimentaire-3fea6c3a-950e-11ee-a573-1d8641f728fa

 

Ouest-France

Pour clore la rumeur, la maire de Plougasnou dément la fermeture de la Poste

Publié le

Depuis plusieurs semaines, une rumeur circule concernant la fermeture du bureau de poste à Plougasnou. Ce que, Nathalie Bernard, la maire, dément formellement. Lors d’une rencontre avec la direction départementale, elle a réussi à négocier une ouverture du guichet le matin, au lieu de l’après-midi.

La Poste de Plougasnou restera ouverte en 2024.

La Poste de Plougasnou restera ouverte en 2024. | OUEST-FRANCE

« Il se dit au marché de Plougasnou (Finistère) que la Poste envisage de fermer le bureau de poste, et que des négociations sont en cours avec la commune », s’inquiètent les élus des deux groupes d’opposition, jeudi 7 décembre, au moment des questions orales de fin de conseil municipal. « C’est vrai qu’en 2022, nous nous étions inquiétés de la réduction des horaires du bureau de poste, avec une ouverture les après-midi », relate la maire, Nathalie Bernard. Alors, qu’en est-il réellement ?

« Dernièrement, nous avons réagi à une communication du président de la Poste, proposant de rencontrer les communes. Nous avons fait valoir qu’une ouverture du bureau était nécessaire aux entreprises. Nous avons été entendus par la direction départementale qui a été très claire : il n’y aura pas de fermeture de la Poste en 2024, on restera à 18 heures d’ouverture, et ce sera tous les matins. » La mairie attend un courrier confirmant cette annonce.

Quelle aide pour un candidat médecin militaire ?

Dans le cadre du plan d’urgence municipal pour rechercher des médecins, Guy Féat, élu de l’opposition, est en contact avec un médecin militaire prenant sa retraite et qui pourrait éventuellement venir exercer à Plougasnou. « Pourra-t-il bénéficier de l’accompagnement à l’installation au niveau de logement et de l’exonération du loyer pour la maison de santé ? S’installant pour la première fois en libéral, bénéficiera-t-il de la subvention de l’Agence régionale de santé ? »

La maire précise que la commune accompagnera tous les candidats « au mieux ». La réponse est complétée par Laurène Pasquier, élue en charge du dossier : « On ne peut pas faire une réponse globale, mais au cas par cas. Nous communiquerons prochainement sur le dispositif avec un panel de réponses, pour permettre de remédier à l’absence de médecins. On travaille avec tous les professionnels de la santé. »

Le conseil en bref

Les élus augmentent de 4,50 % les tarifs communaux. « Cela concerne surtout les repas à la cantine, détaille la maire. Un repas revient à 11,19 €, on fait payer aux familles, selon le quotient familial, entre 1 et 4,30 €. L’augmentation se situe entre 15 et 30 centimes le repas. » Cinq élus de l’opposition jugent cette augmentation trop élevée « alors que les ménages sont sous pression financière. »

Afin d’amortir le choc de l’inflation, le conseil municipal instaure la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle pour le personnel communal. Son coût : 270 000 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/pour-clore-la-rumeur-la-maire-de-plougasnou-dement-la-fermeture-de-la-poste-a5910896-95d1-11ee-b272-8726d29c568a

 

Ouest-France

Déserts médicaux : comment le Centre-Bretagne tente de séduire les futurs médecins

Maxime LAVENANT. Publié le

Une quarantaine d’étudiants ont participé à une journée de découverte de la médecine rurale, ce jeudi 7 décembre 2023, à Gourin (Morbihan). Une opération séduction pour inciter ces futurs généralistes à s’installer dans le Centre-Bretagne, touché par une désertification médicale.

Nawale et Marie, deux futures internes de la faculté de médecine de Brest, ont participé à la journée de découverte de la médecine rurale, organisée jeudi 7 décembre 2023 à Gourin (Morbihan).

Nawale et Marie, deux futures internes de la faculté de médecine de Brest, ont participé à la journée de découverte de la médecine rurale, organisée jeudi 7 décembre 2023 à Gourin (Morbihan). | OUEST-FRANCE

 On est dans le centre, mais on n’est quand même pas loin de la côte !   La campagne, c’est formidable, il n’y a pas que la mer dans la vie !  Ce jeudi 7 décembre 2023, les formules chocs, façon slogans publicitaires, se sont succédées au domaine de Tronjoly, à Gourin (Morbihan), où étaient réunis une quarantaine d’étudiants en médecine.

Ces futurs généralistes participaient à une  journée professionnelle de découverte de la médecine en milieu rural , organisé par les collectivités locales et l’Université de Brest. Une opération séduction pour promouvoir le Centre-Bretagne, touché de plein fouet par la désertification médicale.

Rien que dans le territoire de Roi Morvan Communauté (RMCom), qui réunit 21 communes du nord-ouest du Morbihan, à cheval entre le Finistère et les Côtes-d’Armor,  on est en capacité d’accueillir tout de suite une quinzaine de généralistes , calcule rapidement sa présidente, Renée Courtel.

Sur une table, l’élue a pris soin d’exposer une photo aérienne flatteuse du centre bourg de Guiscriff, dont elle est maire.  Il faut donner envie, montrer que ce territoire n’est pas gris ! 

« Qualité de vie »

La commune disposera bientôt d’une maison de santé pluriprofessionnelle (MSP), où se côtoieront médecins, kinés, infirmières, etc. Un modèle qui a le vent en poupe auprès des jeunes.  Les cabinets classiques, c’est le passé , affirment plusieurs d’entre eux. Et l’aspect médecine rurale n’est pas pour déplaire à certains.  En ville, les actes sont moins diversifiés, il y a plus de bobologie, les relations avec les patients sont moins agréables , estime Andréa.

Un point de vue enthousiaste assez partagé par les étudiants interrogés, mais pondéré par une autre réalité :  Pour nous, c’est la qualité de vie qui prime , tranchent tout net Nawale et Marie, deux futures internes. Depuis le bac, nous faisons beaucoup de sacrifices,appuie Marie. Nous ne pourrons jamais rattraper ce temps. »

Leurs aînés le savent bien, et évitent d’ailleurs de leur jeter de la poudre aux yeux. Comme le pharmacien Kilian Le Coz, 30 ans, installé à Gourin :  Pour réussir une installation, il faut un territoire qui vous corresponde. Si vous avez besoin de faire du shopping tous les samedis, ne venez pas ici ! 

« Compétition »

À défaut d’y vivre, Sandra et Andréa s’imaginent, par exemple, habiter en ville et faire le trajet quotidiennement.  Il y a des facilités de mobilité aujourd’hui, ce n’est plus comme quand je suis arrivée ici il y a vingt ans , relève Gaëlle Menard, pharmacienne à l’hôpital du Faouët, situé à une quinzaine de kilomètres plus au sud.

Mais, pour Jean-Pierre Hémon, président de la commission santé du Pays Centre Ouest Bretagne (1), la lutte contre la désertification médicale du territoire passera aussi par une réforme administrative. Une large partie du territoire est aujourd’hui rattachée à l’Université de Rennes, restreignant les possibilités de stages et d’internat des étudiants brestois, pourtant géographiquement plus proches.

Ce jeudi, dans la salle, seuls cinq étudiants rennais avaient d’ailleurs fait le déplacement.  Il y a quelques années, avec une délégation d’élus, dont Richard Ferrand, nous étions allés frapper à la porte du ministère de la Santé pour réclamer la création d’une zone mixte , rappelle Jean-Pierre Hémon. En vain.

 Les lignes bougent doucement,dit-il. Et il faut relativiser. Faire un stage n’entraîne pas automatiquement une installation. Par contre, ce qui est vrai, c’est qu’un médecin n’ira pas dans un territoire qu’il ne connaît pas. »

(1) Une entité fédérant les cinq communautés de communes du Centre-Bretagne

https://www.ouest-france.fr/bretagne/deserts-medicaux-comment-le-centre-bretagne-tente-de-seduire-les-futurs-medecins-86d14c3a-9514-11ee-a573-1d8641f728fa

 

Le Diben mercredi 06 décembre 2023

C'était en 2008

Plougasnou pour tous 2008

Plougasnou pour tous 2008.

 

Ouest-France

Plougasnou. Atlas de la biodiversité : le rapport final présenté samedi

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Samedi, Françoise Genevois-Crozafon, adjointe, et Florence Laperrouse, conseillère municipale, présenteront l’Atlas de la biodiversité.

Samedi, Françoise Genevois-Crozafon, adjointe, et Florence Laperrouse, conseillère municipale, présenteront l’Atlas de la biodiversité. | OUEST-FRANCE

Depuis 2022, la municipalité s’est engagée dans un vaste projet écologique : l’Atlas de la biodiversité communale. Les habitants sont invités à une restitution, samedi, à la salle municipale.

Les objectifs de cette démarche étaient d’acquérir les connaissances nécessaires pour assurer la préservation de la biodiversité, sensibiliser et mobiliser les citoyens et acteurs locaux, mais aussi créer une vision stratégique du territoire afin d’élaborer un plan d’actions.

Les bénévoles et salariés des associations Bretagne vivante et Au fil du Queffleuth et de la Penzé, et les étudiants en BTS gestion protection de la nature de Suscinio prévoient un dernier temps fort. Samedi, de 14 h à 16 h, plusieurs ateliers seront proposés : cuisine de plantes sauvages, avec Capucine Laur ; découverte des oiseaux des jardins ; initiation à l’ornithologie (en salle puis en extérieur), avec Karine Viseur.

À 16 h 15, Quentin Rochas, chargé de mission à Bretagne vivante, et plusieurs élues présenteront le rapport final de l’Atlas de la biodiversité.

Pratique : inscription à l’office de tourisme. Tél. 02 98 67 35 46.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/atlas-de-la-biodiversite-le-rapport-final-presente-samedi-94688243-d708-45e6-a39b-75df62efccd6

 

Ouest-France

La flotte des Abeilles International bientôt vendue à un fonds de pension ?

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Le groupe Econocom ne souhaiterait pas garder dans son giron la société « Les Abeilles International ». C’est ce qu’indique l’association Mor Glaz, dans un communiqué.

L’Abeille Bourbon appareillant pour rejoindre la zone d’Ouessant.

L’Abeille Bourbon appareillant pour rejoindre la zone d’Ouessant. | OUEST-FRANCE

Les Abeilles International, soit une flotte de six remorqueurs, bientôt vendues à un fonds de pension ? Ce serait dans les tuyaux, selon nos informations.

Sans surprise, la nouvelle fait bondir l’association Mor Glaz, spécialisée dans la défense de la mer et des marins. Selon l’association, un tel rachat « n’est pas cohérent avec la Mission des Abeilles et son modèle économique ». Selon l’association, la mission des Abeilles serait bien le sauvetage, sans calcul financier.

Mor Glaz souhaite que la Marine Nationale reprenne la main sur ces marchés : « Les utilisateurs sont les Préfets Maritimes. »

Six remorqueurs

Les Abeilles international, ce sont six remorqueurs ( Abeille Bourbon, basée à Brest, Liberté, Méditerranée, Normandie, Jason, Abeille Horizon), mais également 170 personnes, marins et sédentaires. Les Abeilles c’est aussi plus de 21 catastrophes équivalentes à celle du pétrolier Amoco Cadiz évitées.

Les Abeilles International sont dans le giron du groupe Econocom depuis 2020. « Nous pensions que le voyage durerait bien plus longtemps, que la croisière serait clémente, et bénéfique », soupire-t-on du côté de Mor Glaz.

Contacté ce lundi 4 décembre 2023, le groupe Abeilles International n’a pas donné suite, pour l’heure, à nos sollicitations.

https://www.ouest-france.fr/mer/les-abeilles-international-vendues-a-un-fonds-de-pension-bf369050-9292-11ee-8dbe-6f5de331dde4

 

Le Diben Lundi 04 décembre 2023

Plouézoc'h. Marché de Créateurs Traon Nevez

Marché de Créateurs Traon Nevez Plouézoc'h. Photo pyb29

Marché de Créateurs Traon Nevez Plouézoc'h. Photo pyb29

Diaporama : Marché de Créateurs Traon Nevez Plouézoc'h dimanche 3 décembre 2023

 

Le Diben vendredi 01 décembre 2023

Ordre du jour du Conseil Municipal du jeudi 7 décembre 2023

La réunion du Conseil Municipal se tiendra le Jeudi 7 décembre 2023 à 18H00 à la Mairie

ORDRE DU JOUR

- Appel nominal

- Désignation du secrétaire de séance

- Approbation du procès-verbal de la séance du conseil municipal du 5 octobre 2023

- Information sur les décisions prises dans le cadre des délégations accordées par le conseil municipal au Maire

FINANCES - ADMINISTRATION GENERAL

- Budget principal : Décision modificative 2023-03

- Budget annexe « Lotissement Croas ar scrill » : Décision modificative 2023-01

- Tarifs municipaux 2024

- Tarifs pour une animation du Conseil Municipal des Jeunes

- Autorisation d’engagement des dépenses d’investissement préalable au vote du budget primitif 2024 pour le budget principal et les budgets annexes

- Morlaix Communauté : Approbation du rapport annuel 2022 sur la qualité et le prix du service « Eau potable »

- Morlaix Communauté : Approbation des rapports annuels 2022 sur la qualité et le prix des services Assainissement, SPANC et gestion des eaux pluviales

- Demande de subvention au département : Aménagement et sécurisation des itinéraires cyclables (programme 2023)

- Instauration de la prime de pouvoir d'achat exceptionnelle

URBANISME, TRAVAUX

- Renouvellement de la convention avec l'agence locale de l'énergie et du climat du pays de Morlaix (HEOL)

- Travaux de modification du tracé du ruisseau du Guerzit : Conventions

- Lotissement des Hortensias : Cession de la parcelle CA 123p

- Cession de la parcelle CL 49

PETITE ENFANCE, JEUNESSE, AFFAIRES SCOLAIRES

Organisation du temps scolaire

QUESTIONS ORALES

INFORMATIONS DIVERSES

Conséquence de la tempête CIARAN

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/0112-ordre-du-jour-du-conseil-municipal-du-jeudi-7-decembre-2023

 

Le Diben vendredi 01 décembre 2023

"Littoral, trait de côte, affaires maritimes… À Plougasnou, une conférence-débat gratuite"

Au premier plan Jean-Yves Quéméneur président de Force 5. Photo pyb29

Au premier plan Jean-Yves Quéméneur président de Force 5. Photo pyb29

Une conférence suivie par une cinquantaine de personnes qui a permis aux associations de s'exprimer. Morlaix Communauté grande absente de cette soirée et peu d'élus présents.

Le pilleur de sable de la Baie de Morlaix travaille même le dimanche ! Photo pyb29

Pilleur de sable en Baie de Morlaix

 

Ouest-France

Plougasnou. Association nautique La Méloine : précision

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Dans notre édition d’hier, nous avons annoncé la tenue d’une conférence-débat autour des missions et des actions menées par le pôle littoral et affaires maritimes Brest-Morlaix, avec Nancy Léger, cheffe de ce pôle.

Cet événement est organisé par l’association nautique La Méloine.

Dominique Aymard, cité dans l’article, est responsable de la communication de l’association, et non président comme écrit par erreur.

Dominique Ropars préside cette association.

Aujourd’hui, de 18 h à 20 h, salle des fêtes de Plougasnou, 37, rue de Primel. Entrée gratuite et ouverte à tous.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/association-nautique-la-meloine-precision-291647b0-fd03-4c49-b121-6736685941fc

 

Ouest-France

Littoral, trait de côte, affaires maritimes… À Plougasnou, une conférence-débat gratuite jeudi

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L’association Nautique La Méloine organise jeudi 30 novembre 2023, de 18 h à 20 h, dans la salle des fêtes de Plougasnou (Finistère), avec Nancy Léger, cheffe du Pôle Littoral et Affaires maritimes Brest-Morlaix. L’entrée est gratuite et ouverte à tous.

En avril 2022, des toiles en chanvre avaient été installées sur la falaise de la pointe Annalouesten, à Plougasnou (Finistère). Elles permettent de fixer la végétation et de renforcer la falaise.

En avril 2022, des toiles en chanvre avaient été installées sur la falaise de la pointe Annalouesten, à Plougasnou (Finistère). Elles permettent de fixer la végétation et de renforcer la falaise. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’évolution du littoral et le recul du trait de côte sont des problématiques scrutées.

Jeudi 30 novembre 2023, de 18 h à 20 h, l’association Nautique La Méloine organise une conférence-débat, à Plougasnou (Finistère), autour des missions et des actions menées par le Pôle Littoral et Affaires maritimes Brest-Morlaix. Nancy Léger, cheffe de ce pôle, animera les discussions. « La conférence sera divisée en cinq parties : présentation de la DDTM, puis du pôle, le littoral et le trait de côte, les pêcheurs professionnels et les plaisanciers. Chaque partie sera suivie d’un débat », indique Dominique Aymard, responsable de la communication de l’association, présidée par Dominique Ropars.

L’entrée est gratuite et ouverte à tous. L’événement se déroulera dans la salle des fêtes de Plougasnou, 37, rue de Primel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/littoral-trait-de-cote-affaires-maritimes-a-plougasnou-une-conference-debat-gratuite-jeudi-91b36638-8e02-11ee-81ce-f12d7d2fb9c2

27 juillet 2022 Direction départementale

 

Littoral

La Bretagne en danger !

Littoral en danger

02 Juin 2010 Par julien dezecot

La loi « littoral », créée en 1986 pour limiter l'impact immobilier sur l'environnement en bord de mer, fait l'objet de contournements multiples. En Bretagne, la forte hausse de la population résidant en bord de mer a conduit à une importante urbanisation, parfois au détriment de la loi.

Le Finistère, l’un des départements les plus sauvages de France est, jusqu’à présent, l’un des plus préservés. Pourtant, même ici, « le littoral de la presqu’île bretonne est grignoté peu à peu, de manière insidieuse », s’insurge Jean-Yves Quémener, le président de l’Association Force 5 qui milite pour la préservation de l’environnement en baie de Morlaix. A Plougasnou, au lieu dit ''les Roches jaunes’’ de Saint-Samson, une vieille bâtisse construite historiquement sur l’estran et récemment agrandie, illustre bien cet appétit des promoteurs immobiliers, prêts à tout pour monétiser le littoral.
La brochure d’Odalys est pour le moins explicite : « Plougasnou est un village typiquement breton qui offre 17 km de côtes découpées et préservées, des richesses architecturales, des plages de sable fin et des criques rocheuses. La côte présente de nombreux points de vue sur la baie, notamment depuis la presqu’île de
Terenez. Un port de plaisance à flot, doté de 600 places et un projet à Plougasnou (Port de Primel) pour les amateurs de voiles… »
. Vous l’aurez compris, 17 km de potentiel à construire avec, en plus, des infrastructures qui vous satisferont - le Port de Primel, dont le nombre de places risque d'être moins important que l'espère Odalys reste un sujet polémique de par son impact potentiel sur l’environnement.

Une commune conciliante

Fi de tout cela pour les promoteurs, tout est bon pour accueillir les touristes parisiens « au pied d’une magnifique plage de sable fin, abritée des vents du large ». Comme
sur les cartes postales ! Et, pas de problème, la mairie de la commune est conciliante.
A Plougasnou, elle a d’ailleurs accordé son permis de construire, sans sourciller. Visiblement, la Préfecture n’a rien trouvé à dire non plus. Après tout, un garage en sous-sol qui a tout de même été annulé alors qu’on est au bord de l’eau (sic !), une piscine avec vue sur mer, une importante part de bâtiments neufs qui n’ont rien à voir avec l’ancien, le tout « au milieu d’une zone qui ne ressemble pas du tout à une zone
urbanisée »
, comme le détaille Blanche Magarinos-Rey, avocate spécialisée en urbanisme et environnement. Plus remarquable encore à Plougasnou : les Bâtiments de France ont, à l’époque de la demande de permis de construire, donné « un avis défavorable à la construction-rénovation de ce bâtiment ! », reprend Jean-Yves Quemener. « Ce type d’avertissement alerte d’habitude les élus communaux. Rares sont les permis de construire qui sont validés avec un avis défavorable des Bâtiments de
France »
, s’étonne encore Blanche Magarinos-Rey. L’avis de l’architecte des Bâtiments de France est pourtant très clair : « Le projet présenté, par ses volumes, sa densité… est de nature à porter atteinte à la qualité du site protégé. Les modifications proposées contribuent à appauvrir le projet » ! Pas de quoi s’inquiéter, visiblement, pour les élus que nous avons interrogé et autres hauts fonctionnaires qui n’ont pas hésité à donner leur aval sans tiquer. « Surtout que nous sommes incontestablement dans la bande des 100 mètres puisque le bâtiment est construit sur l’estran ! », conclut Blanche Magarinos-Rey. La bande des 100 mètres est un point majeur de la loi littoral.

Une loi détournée

Créée à l’initiative de Laurent Fabius, cette loi emblématique subit des contournements de toute part ces dernières années, avec l’explosion démographique sur le littoral breton. Comme le rappelle le chercheur au CNRS, Alain Merckelbagh, auteur de l’ouvrage récent Et si le littoral allait jusqu’à la mer ! : « La loi littoral, créée en 1986, constitue ''l’union du droit et de la nature’’. Elle s’inscrit dans la perspective du développement durable.» Plougasnou n’est pas la seule commune bretonne à se gausser de la loi littoral, pourtant créée afin de limiter l’impact de l’homme sur cette bande précieuse située entre terre et mer. Comme le rappelle le géographe Yves Lebahy, auteur du livre Le littoral agressé - Pour une politique volontariste de l’aménagement en Bretagne : « Depuis la fin des années 90, une pression touristique et de villégiature s’applique d’une manière difficilement contrôlable sur le littoral breton, tant l’attrait que celui-ci suscite est fort, répondant en cela à l’engouement de populations, souvent urbaines, conditionnées par les logiques d’une société de consommation. » Et d’ajouter : « Quand on sait qu’actuellement en zone littorale, c’est-à-dire là où résident les 2/3 de la population de la Région, la moitié des constructions réalisées sont des résidences secondaires, on peut s’interroger sur le bien-fondé d’un tel besoin. » S’interroger peut-être, mais agir pour limiter les constructions et autres rénovations de bâtisses qui contribuent à l’économie du territoire au détriment de la préservation de l’environnement, sûrement pas ! « D’ailleurs, de nombreuses communes du littoral n’ont pas rédigé leur Plan Local d’Urbanisme en prenant en compte la loi littoral », rebondit Muriel Fianna, membre très active de la Fédération de Défense de l’Environnement et du
Littoral (FADEL).

Un littoral convoité

Cette militante de longue date a fait, de cette lutte, son cheval de bataille. Elle déclare que sa Fédération a actuellement près d’une dizaine de procès en cours pour des histoires de contournement de la loi littoral, voire carrément « de situations dans lesquelles celle-ci est totalement bafouée ! ». C’est notamment le cas à Pléneuf Val-André (22), où une certaine Madame Flixot-Giscard d’Estaing a élu domicile, à la pointe du Becleu, non loin du port de Dahouet. Là-bas, deux petits bâtiments, d’une superficie totale de 55 m2, font face à la Manche, à moins de 100 mètres du bord de côte, dans une zone non urbanisée. L’éditeur Bernard Fixot et son épouse, une des filles de l’ex-président de la République, y louent une propriété depuis 2007. Malgré une demande de travaux refusée par la mairie par arrêté du 6 juillet 2007, cela n’a pas empêché le couple de les réaliser, estimant qu’il s’agissait de transformer ces
bâtiments en maison d’habitation. L’arrêté a été attaqué par le couple Fixot devant le tribunal administratif qui vient pourtant de rejeter sa requête. Plus abracadabrantesque encore, lors de l’achat de la maison, le Conservatoire du Littoral a tenté de préempter
pour préserver le site. Mais les héritiers de la propriété ont renoncé à vendre, préférant céder un bail emphytéotique de 99 ans, renouvelable à l’envi. « Car le Conservatoire achète un prix du foncier qui, évidemment, est beaucoup moins cher que le marché de l’immobilier. Et cette situation ne plaisait guère aux propriétaires », affirme Fianna Muriel. Un autre joli coup de contournement de la loi littoral !

La biodiversité menacée

Autre exemple d’acharnement sur le littoral, dans le Morbihan cette fois, une terre bien connue des promoteurs. D’ailleurs, Monique Cassé, directrice du Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Golfe du Morbihan (SIAGM), qui mène le projet de Parc Naturel Régional) PNR, estimait il y a peu que « dans 40 ans, au rythme actuel, il n’y aura plus d’espaces naturels autour du golfe du Morbihan ». Mais, avec le
récent projet de Parc Naturel, certains optimistes pensaient que la frénésie des constructeurs serait altérée. Ce n’est en tout cas pas le scénario qui se déroule à Pénestin (56). Là aussi, encore une fois, la scène a lieu sur la fameuse « bande
des 100 mètres ». Marie-Armelle Echard, de l’Association Entre Mès et Vilaine a réussi à stopper (temporairement ?) la construction d’un immeuble inachevé sur le littoral. Sa
méthode ? Une grève de la faim qui a conduit à l’annulation en justice du projet immobilier « des Hauts de Vilaine » à Pénestin. « Cet immeuble, ainsi que les six maisons attenantes, ont été déclarés illégaux après une longue procédure, explique-t-
elle. Nous avons fait annuler les permis pour deux maisons, mais pour les deux autres, cette annulation n’a pas pu se faire pour des raisons de forme. »
Elle poursuit : « Ces bâtiments sont construits sur des réserves de grand intérêt biologique. Elles abritent
des espèces rares ! »

Et bien que les élus régionaux tentent de responsabiliser les acteurs, par le biais notamment de la récente charte du littoral, le mouvement semble ne pas s’arrêter ans ce contournement intempestif de la loi littoral.
Laissons conclure Yves Lebahy sur ce point : « Les zones littorales ont-elle vocation d’accueillir la moitié de la population de la planète quand on les sait si fragiles, si instables, si aléatoires sur de nombreux points ? Il ne pourra y avoir maintien et préservation de leur biodiversité qu’à la condition que nous acceptions d’y limiter notre pression anthropique et que celle-ci soit fonction de notre maîtrise des technicités visant
à les protéger de toute atteinte à leur équilibres. »
On en est loin. L’inexorable montée des eaux, due au réchauffement climatique, pourra peut-être bouleverser cette tendance, un scénario "vendéen", dont on a pu voir récemment les images de la bande annonce...

LOI LITTORAL : BILAN MITIGE

L’Agence Européenne de l’Environnement (AEE) a dressé un constat alarmant de l’état du littoral en Europe. Quelques faits récurrents sur les littoraux européens y sont présentés : pression démographique et
artificialisation croissante, méconnaissance de la valeur et des services rendus des écosystèmes, érosion de la biodiversité... Il justifie également de poursuivre la mise en oeuvre de la loi littoral. Celle-ci précise de nombreuses modalités auxquelles doivent répondre les permis de construire sur le littoral. Dans son application,
malheureusement, elle reste largement contournée. Comme le souligne le chercheur au CNRS Alain Merckelbagh : « La loi littoral cristallise les mécontentements, tant de ceux qui veulent construire là
où la loi ne le permet pas, que de ceux qui veulent la sanctuariser ». Car, pour le scientifique, « à l’exception de la bande des 100 mètres (…), de nombreuses notions introduites dans la loi appartiennent à des
catégories sémantiques ouvertes à des interprétations multiples. » C’est tout le problème de la loi littoral qui se retrouve sujette à interprétation de la part des élus des communes littorales. S’ajoutent, à cette confusion, les Plans Locaux d’Urbanisme (PLU) pas toujours rédigés en accord avec la loi et qui peuvent même se retrouver en contradiction avec celle-ci, notamment en permettant la construction de maisons dans des zones protégées par la loi littoral, une loi qui prime sur les PLU et qui peut même les faire invalider
dans certaines conditions.

La suite : http://www.mediapart.fr/club/blog/julien-dezecot/020610/littoral-en-danger

Julien Dézécot ( journaliste ) & Jean-Yves Quéméneur ( président de l’Association Force 5 ) à Saint-Samson. Photo pyb29

Julien Dézécot ( journaliste ) & Jean-Yves Quéméneur ( président de l’Association Force 5 ) à Saint-Samson. Photo pyb29

 

Le Diben mercredi 22 novembre 2023

Plougasnou. Réfection de la cale de l'ancien canot de sauvetage

 

On ne peut pas en être fier de cette "restauration". Le Loto du patrimoine n'a pas dû participer, pauvre patrimoine et pauvre Zone Natura 2000, c'est honteux !

RAPPEL

Le Diben mercredi 01 mars 2023

Plougasnou. Cale en danger

Cale en danger. Photo pyb29

Photo pyb29 prise le 28 février 2023

La cale de l'ancien canot de sauvetage attend que l'on veuille bien s'occuper d'elle.

 

Ouest-France

Préemptée en juin, la maison à l’entrée du bourg de Guimaëc a été achetée par un jeune couple

Publié le

Mardi 21 novembre 2023, le conseil municipal de Guimaëc (Finistère) a acté la vente de deux biens immobiliers : la maison à l’entrée du bourg, qui avait été préemptée en juin, et les locaux abritant la supérette.

Hent Lanmeur, la maison à l’entrée du bourg de Guimaëc (Finistère) a été achetée par un jeune couple pour y vivre à l’année.

Hent Lanmeur, la maison à l’entrée du bourg de Guimaëc (Finistère) a été achetée par un jeune couple pour y vivre à l’année. | OUEST-FRANCE

En juin, la commune de Guimaëc (Finistère) préemptait une maison et ses terrains (environ 2 000 m²), situés au 15, Hent Lanmeur. Une propriété alors convoitée par un investisseur luxembourgeois. L’acquisition s’était élevée à 60 000 €. « L’objectif était de permettre à des habitants locaux d’y vivre à l’année, rappelle le maire, Pierre Le Goff, lors du conseil municipal du mardi 21 novembre 2023. Nous avons eu deux candidatures. »

La maison en pierres sur cave, construite en 1935, et d’environ 700 m², a été vendue au prix de 50 000 € à un jeune couple souhaitant vivre à l’année dans la commune. « La clause est que cette maison soit habitée en résidence principale, pendant au moins cinq ans après la fin des travaux. »

Le reste des terrains, approximativement 1 200 m², sera loti en deux parcelles à construire. « L’occasion de densifier le bourg. »

À découvrir

Vente du bâtiment commercial

La commune se sépare du bâtiment commercial, d’une superficie de 468 m², situé derrière l’église. Prioritaire dans la transaction, car locataire des locaux depuis 2014, Nicolas Juin, gérant du Proxi, est intéressé. Les élus ont fixé le prix à 205 000 €. « C’est une façon de l’encourager, insiste le maire. Il est ouvert tous les jours, même le dimanche, où l’affluence est importante, surtout en été. »

Le bâtiment commercial a été vendu à Nicolas Juin, l’actuel gérant du Proxi. | OUEST-FRANCE

Élagage des arbres refacturé

Le lendemain de la tempête Ciaran des 1er et 2 novembre, la commune a procédé à de nombreux travaux d’élagage sur les voies communales et chemins ruraux. « Compte tenu de l’urgence de rétablir la circulation des véhicules, nous avons mandaté une société privée pour tronçonner ces arbres, a détaillé le maire. Nous allons refacturer à prix coûtant à leurs propriétaires à qui la commune demandait d’intervenir depuis longtemps. »

Ces interventions ont eu lieu dans le secteur de Christ et du Prajou. « Aujourd’hui, certains arbres restent dangereux » , ajoute le maire qui appelle à la plus grande vigilance.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/preemptee-en-juin-la-maison-a-lentree-du-bourg-de-guimaec-a-ete-achetee-par-un-jeune-couple-e9a6030c-8923-11ee-a303-e87a233718ee

 

Ouest-France

Après cinq ans d’aventure, il raconte son tour du monde à la voile

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Alain Le Normand, retraité de la SNCF à Plougasnou (Finistère), a fait un tour du monde en mer. De retour sur la terre ferme, il vient de publier le récit de son aventure de cinq ans à bord de son voilier Frankiz.

Alain Le Normand a navigué trente ans en Manche et en Méditerranée avant une traversée de l’Atlantique et un premier tour du monde de 2015 à 2020.

Alain Le Normand a navigué trente ans en Manche et en Méditerranée avant une traversée de l’Atlantique et un premier tour du monde de 2015 à 2020. |  OUEST-FRANCE

Passer cinq ans en mer sur un voilier de 12 mètres, s’offrir des escales dans des îles paradisiaques où il faut quand même présenter des tas de justificatifs pour y séjourner… C’est ce qu’a fait Alain Le Normand, un habitant de Plougasnou (Finistère), à bord de son bateau, un Oceanis 40, nommé Frankiz.

Alain Le Normand s’est initié très tôt à la navigation, lors de ses séjours en centre de vacances l’été et se prend de passion pour les bateaux. « Je préférais naviguer plutôt que jouer au foot », confie ce natif de la région de Guingamp (Côtes-d’Armor). C’est à la retraite, en 2008, que ce technicien du rail, décide de prendre le large.

Frankiz au mouillage à Huahine, îles Sous-le-Vent (Polynésie). | ALAIN LE NORMAND

Avec pas mal de sel

« Après avoir navigué quatre ans en Méditerranée et fait une traversée de l’Atlantique, j’avais depuis longtemps des vues sur les Marquises en Nouvelle-Zélande, je suis parti en 2015. »

Une aventure technique et humaine de cinq ans qu’il raconte presque au jour le jour dans un récit de près de trois cents pages et intitulé Frankiz face aux Océans.

Il y décrit, avec pas mal de sel, son périple loin d’être de tout repos, quand il faut braver la météo et les garde-côtes. Le passage du canal du Panama, les Galapagos, Tahiti ou encore les Marquises pour un séjour de plusieurs mois : « Six mois en tout. C’est un endroit mythique, complètement isolé et sans connexions, du moins en 2015. Les gens y sont vrais, un peu trop rudes parfois. »

Alain Le Normand relate son périple dans un récit qu’il a édité à compte d’auteur. | ALAIN LE NORMAND

« Le Pacifique est grand »

Il a bourlingué sur quasiment toutes les mers du globe, et évoque encore, émerveillé, ces dédales d’îles croisés au fil de ses escales, où son épouse Josiane le rejoint le plus souvent possible.

Plusieurs équipiers l’accompagnent, « des personnes avec lesquelles il a fallu composer. Certaines ont quitté le bateau quand ça n’allait pas ». Puis, il y a celles croisées sur les pontons et qui sont devenues des amies. Marie, originaire des Fidji (Nouvelle-Zélande), et Katy, la fidèle, née sur l’île Robinson Crusoé, à 600 km des côtes chiliennes. Toutes deux se révèlent d’excellentes navigatrices : « Elles ont de l’eau de mer dans les veines. »

Depuis qu’il a posé son sac à terre en mai 2020, une idée le taraude. « Trouver un autre bateau, il y a encore des régions à découvrir, comme les Fidji. Le Pacifique est grand », ajoute le navigateur qui n’exclut pas un deuxième tour du monde.

Il sera en dédicace, vendredi 24 novembre à 17 h 30, maison de la mer au Diben.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/apres-cinq-ans-daventure-il-raconte-son-tour-du-monde-a-la-voile-4d7745de-87db-11ee-b05b-89b789af0dc8

 

Ouest-France

La commune de Carantec recapitalise à nouveau le golf, en attendant sa reprise

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Le conseil municipal de Carantec (Finistère) a voté, à l’unanimité, jeudi 16 novembre 2023, un accord pour une nouvelle recapitalisation de la Société d’économie mixte (SEM) des Pays de Morlaix, gestionnaire du golf de Carantec, maintenant nommé Golf de la baie de Morlaix. Il en coûte 78 876 € à la commune, alors que Morlaix communauté s’acquittera, elle, d’une somme de 96 408 €.

Le Golf de la baie de Morlaix, à Carantec.

Le Golf de la baie de Morlaix, à Carantec. | OUEST-FRANCE

Certains Carantécois s’inquiètent du côté « tonneau des Danaïdes » que représente la gestion de la Société d’économie mixte (SEM) des Pays de Morlaix depuis des décennies. La structure, qui gère le Golf de la baie de Morlaix, est présidée depuis novembre 2020 par Yann Casteloot, conseiller municipal de la majorité, successeur de Jacques Autret, président depuis 2001.

Le fonctionnement du golf de Carantec, à 85 % public, génère, depuis sa création, des pertes très importantes qui ont déjà nécessité plusieurs recapitalisations par la commune et par Morlaix communauté. Le golf, pour l’instant, continue à vivre sous perfusion.

Et l’histoire n’est pas finie. Le conseil communautaire a donné son accord, lors de sa réunion du 13 novembre 2023, pour participer à hauteur de 96 408 € à une nouvelle recapitalisation. De leur côté, jeudi 16 novembre, les élus carantécois, réunis en conseil municipal, ont voté à l’unanimité et sans débat ni question la participation de la commune à la recapitalisation à hauteur de 78 876 €, après que la maire, Nicole Ségalen-Hamon, a demandé aux élus administrateurs et/ou actionnaires de la SEM de quitter la salle.

La dernière recapitalisation du golf de Carantec ?

 Il n’y aura plus de nouvelle recapitalisation à venir. Une reprise du golf par un groupe privé est en très bonne voie , a indiqué l’édile. Lors de sa séance du 28 septembre, le conseil municipal avait décidé de ne plus recourir à une délégation de service public pour gérer le golf. C’est-à-dire d’engager, avec les actionnaires de la SEM, la fin des activités de cette dernière. Une fin qui pourrait se situer en mai 2024, date de la fin du contrat d’affermage entre la commune et la SEM.

Maintenant, la question est posée : que se passera-t-il si un nouveau déficit apparaît lors de la fin des activités de la SEM ? Affaire à suivre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/la-commune-de-carantec-recapitalise-a-nouveau-le-golf-en-attendant-sa-reprise-6f47f294-853d-11ee-b05b-89b789af0dc8

 

Le Diben lundi 20 novembre 2023

Plougasnou. Le pilleur de sable travaille même le dimanche.

Le pilleur de sable de la Baie de Morlaix travaille même le dimanche ! Photo pyb29

Photo du "Côtes de Bretagne" prise dimanche après-midi au Port Blanc au Diben. Photo pyb29

Pilleur de sable en Baie de Morlaix

 

Ouest-France

Maison en bois de Saint-Efflam : Yves-Marie Le Lay répond à « l’entêtement » des familles

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Dans un communiqué de la dernière chance, transmis jeudi 16 novembre 2023, les propriétaires de la maison en bois de Saint-Efflam, à Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor), demandaient aux associations environnementales de renoncer à la démolition de leur résidence. Samedi 18 novembre, l’association Sauvegarde du Trégor répond aux familles en rappelant les nombreuses décisions de justice qui les ont conduites à la situation actuelle.

À partir du 1er décembre 2023, la maison bioclimatique située en bord de mer doit commencer sa déconstruction.

À partir du 1er décembre 2023, la maison bioclimatique située en bord de mer doit commencer sa déconstruction. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

C’était un peu leur baroud d’honneur, alors que l’échéance judiciaire approche : jeudi 16 novembre 2023, les familles Boudin, Cassin et Jamois, propriétaires de la maison en bois de Saint-Efflam, à Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor), envoyaient un communiqué de la dernière chance pour tenter de sauver leur résidence.

Dans cette lettre ouverte, les familles appelaient les associations environnementales à « renoncer » à l’application du jugement les enjoignant de démolir leur maison. Une démolition qui devrait avoir lieu début décembre 2023, selon la justice. Dans ce même courrier, les propriétaires demandaient aux Plestinais d’écrire directement aux présidents des associations environnementales pour demander « la préservation de la maison en bois de Saint-Efflam ».

Lire aussi : Plestin-les-Grèves. Destruction de la maison de Saint-Efflam : l’échéance approche pour les familles…

Un permis de construire jugé illégal plusieurs fois

Une lettre ouverte qui a fait bondir les associations concernées. Yves-Marie Le Lay, président de l’association Sauvegarde du Trégor, envoie un nouveau courrier à la presse et aux familles, samedi 18 novembre 2023, dans lequel il fustige « l’entêtement » des propriétaires : « Plusieurs cours de justice ont annulé le permis de construire que le maire de Plestin-les-Grèves vous avait illégalement accordé en 2011 […], note Yves-Marie Le Lay. Quand un maire signe un permis de construire, c’est toujours sous réserve d’un éventuel recours. Qu’à cela ne tienne, votre entêtement vous a conduit à la situation actuelle après avoir épuisé tout recours, à l’exception de celui de la Cour de cassation que vous avez finalement renoncé à saisir. »

« Vous faites de nous des coupables ! »

Selon Sauvegarde du Trégor, le dernier courrier des familles s’apparente à un appel « à une forme de justice privée auprès de la population plestinaise. Vous faites de nous des coupables pour avoir nui à vos intérêts personnels. Vous ajoutez même le luxe de nous donner des leçons de morale et d’écologie ! »

Dans un contexte de tensions sociales exacerbées, le président d’association confie ses craintes face à cet appel des familles, « qui s’apparente à un lynchage, avec le risque que quelque excité passe à l’acte contre nos personnes ».

Faire payer les Plestinais : une « fiction »

Yves-Marie Le Lay tient également à répondre aux familles qui, dans leur lettre, insinuaient que la destruction de la maison en bois coûterait « des centaines de milliers d’euros » aux Plestinais. Une « fiction » selon le militant, qui affirme que « les frais de démontage doivent être assumés par vous seul(e)s, sauf pour vous à vous retourner contre le maire, ce que vous pouvez encore faire ».

Et de conclure en rappelant aux familles la « profonde détermination » de l’association dans ce dossier, ce qui « n’empêche pas le respect pour vos personnes ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/maison-en-bois-de-saint-efflam-yves-marie-le-lay-repond-a-lentetement-des-familles-1e9091d8-8620-11ee-9632-b62f00689e79

 

Ouest-France

À Plougasnou, ce pépiniériste a vu 5 de ses 7 serres malmenées par la tempête

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À Plougasnou, Christophe Le Gall, pépiniériste, a vu cinq de ses sept serres endommagées par le vent de la tempête Ciaran. Désormais, il attend de nouvelles bâches, pour réparer les dégâts.

Christophe Le Gall a une pépinière à Plougasnou, qui a été touchée par la tempête Ciaran, le 2 novembre 2023.

Christophe Le Gall a une pépinière à Plougasnou, qui a été touchée par la tempête Ciaran, le 2 novembre 2023. | OUEST-FRANCE

Christophe Le Gall, pépiniériste à Plougasnou, a vu cinq de ses sept serres être endommagées par le vent de la tempête Ciaran, dans la nuit de jeudi 2 novembre 2023.

Sous ces serres, il faisait pousser de nombreuses variétés de plantes, qui, malgré les fortes rafales, ont finalement été peu touchées par les vents.

En revanche, les arbustes dans son jardin « ont subi beaucoup de casse, explique-t-il. J’ai échangé avec d’autres professionnels du secteur, eux aussi ont été touchés », souligne-t-il.

Désormais, le pépiniériste attend de nouvelles bâches pour ses serres détruites. Il espère que l’état de catastrophe naturelle sera déclaré, afin « d’amortir les frais ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-ce-pepinieriste-a-vu-5-de-ses-7-serres-malmenees-par-la-tempete-376bf2a4-7a5b-11ee-a84d-f9a2b95aaf5c

Catastrophe naturelle

Date de publication : 13/10/2016

Définition

Une catastrophe naturelle est caractérisée par l'intensité anormale d'un agent naturel(inondation, coulée de boue, tremblement de terre, avalanche, sécheresse...) lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu être prises. Un arrêté interministériel constate l'état de catastrophe naturelle. Il permet l'indemnisation des dommages directement causés aux biens assurés, en vertu de la loi du 13 juillet 1982, relative à l'indemnisation des victimes de catastrophes naturelles. Une catastrophe naturelle n'est déclarée que si elle occasionne des dommages non couverts par les contrats d'assurance habituels.

Les feux de forêts et dommages liés aux effets du vent ne sont pas couverts par la garantie catastrophe naturelle car ils sont assurables au titre de la garantie de base. Dans ce cas, aucun arrêté de catastrophe naturelle n'est pris même si des biens ont été détruits.

Remarque

Source : SOeS (site : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

https://www.insee.fr/fr/metadonnees/definition/c1727

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Une étude de faisabilité pour une aire de carénage

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Mardi, le conseil municipal ne comportait que trois questions à l’ordre du jour. La station de carénage a suscité les plus longs débats.

Daniel Guézennec, premier adjoint, a présenté le dossier. « Jusqu’en 2018, chaque plaisancier nettoyait son bateau par ses propres moyens. À cette date, le carénage sauvage est interdit. Il y a alors une prise de conscience du manque d’installation à proximité, que faire ? »

L’association des plaisanciers sollicite la municipalité pour la mise en place d’une aire de carénage à la Petite Grève. Des visites d’installations sont organisées. Le coût est élevé. Si l’association compte plus de deux cents adhérents, seuls une cinquantaine habite dans la commune. « Nous pensons que la commune ne peut pas assumer seule un investissement intercommunal », explique Jérôme Calmels, adjoint. Morlaix Communauté et l’Agence de l’eau sont sollicités. Il rappelle que Plougasnou avait aussi un projet sur le site du Diben. Bernard Lachiver confirme : « Beaucoup d’argent a été dépensé pour des études. Mais, à ce jour, rien de concret. Et de toute façon il ne s’agit pas du même type d’installation. »

Le souci de protéger les eaux de la baie de Morlaix de la pollution amène des évolutions face à cette question. Morlaix Communauté est plus attentive et l’Agence de l’eau aide à définir le cahier des charges et pourrait subventionner à hauteur de 70 %.

À l’unanimité le conseil autorise la maire à lancer une étude de faisabilité technique pour l’implantation d’une aire de carénage submersible zéro rejets, au lieu-dit « la Petite Grève ». Estimation : 40 000 €. Et de réaliser les demandes de subventions.

En bref

Tarifs communaux. Peu de changements par rapport à 2022.

Cantine et garderie. Augmentation du repas à 3,34 €. « Bien en deçà de l’inflation, c’est la commune qui prend en charge le reste », explique Jérôme Calmels.

Maison des associations. Il est mis en place un tarif été et hiver pour tenir compte des frais de chauffage.

Marché. Les tarifs sont maintenus avec l’espoir, qu’à l’avenir, ce service redevienne actif.

Port. La maintenance des corps-morts sera assurée par un prestataire ce qui motive l’augmentation des tarifs.

Budget lotissement. Un budget annexe avait été créé en 2003 pour regrouper les opérations comptables des différents lotissements. Ceci n’est plus autorisé. Le budget lotissement est clos. Le solde 47 394 € est versé au budget de la commune.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/une-etude-de-faisabilite-pour-une-aire-de-carenage-0beb746a-8483-11ee-a734-df2049314fed?mgo_eu=893514&mgo_l=TeajUGiASeSIizKW54vd9w.5.2

 

Ouest-France

À Crozon, les plaisanciers regrettent la nouvelle hausse de tarifs des ports

Carole TYMEN Publié le

La commune de Crozon (Finistère) possède deux ports dont celui de la station balnéaire de Morgat. Les plaisanciers regrettent la hausse des tarifs annoncée par l’équipe municipale, lors du conseil portuaire du 7 novembre 2023. Parce qu’ils ont déjà connu une hausse en 2023, ils demandent un moratoire.

L’actuel port de Morgat, à Crozon (Finistère), a été artificiellement aménagé et demande des investissements pour se maintenir face aux éléments.

L’actuel port de Morgat, à Crozon (Finistère), a été artificiellement aménagé et demande des investissements pour se maintenir face aux éléments. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« On n’a pas tous des revenus extraordinaires. Une hausse de 7 % pour la seconde année consécutive, ce sont des budgets et un rythme qu’on ne peut pas suivre. »

Dans un communiqué du 15 novembre 2023, les représentants des plaisanciers des ports de Crozon (Finistère) se plaignent de la réévaluation des tarifs pour l’année 2024, annoncés par l’équipe municipale, lors du conseil portuaire du 7 novembre 2023.

« On demande une pause »

Ils regrettent notamment la hausse de 7 % des taxes d’amarrage et de manutention des ports. Elles avaient déjà fait l’objet d’une augmentation en 2023. À l’époque, elle avait été graduelle, de 7 % à 15 % selon la taille des bateaux. « Avant, on avait une hausse annuelle de plus ou moins 2 % et c’est d’accord. Là, on trouve que ça fait un peu trop, estiment-ils. On demande une pause pour les prochains investissements et l’engagement d’une réflexion sur un projet global structurel pour les années à venir. »

« Loisir historique »

Représentant plusieurs centaines de plaisanciers, les usagers élus depuis 2020 estiment que « ces augmentations successives entraînent une sélection par l’argent » et que « seuls les plus aisés pourront bientôt accéder à cette activité. » Ils invoquent aussi la « pêche comme tradition maritime et loisir historique pour beaucoup de familles du Fret et de Morgat ».

À découvrir

« On a plusieurs adhérents de nos associations qui ont mis leurs bateaux en vente en 2023, assurent-ils. On n’a pas envie d’aller dans d’autres ports. On est heureux ici, d’avoir notre bateau à deux pas de la maison et d’y aller au quotidien. »

L’inflation mais seulement

En mairie, on ne conteste pas l’attachement au port et à la tradition de la pêche loisirs. Mais on a aussi les yeux sur les lignes comptables. « Comme tout le monde, on subit l’inflation, explique l’adjoint au maire délégué aux ports, Yann Cusset. Nos matières premières sont le gasoil et les métaux. Ce n’est pas raisonnable de ne rien faire. La hausse est là. »

L’autre raison, invoquée par l’élu, tient au programme d’investissements en cours depuis trois ans. Il y a, entre autres, la rénovation de la capitainerie (1,3 million d’euros) et le changement de pontons à Morgat.

Avec un an de retard, lié à des malfaçons et à la stricte observation du respect des prix tels que négociés avant la pandémie de Covid-19, le bâtiment de la capitainerie et tous ses équipements rénovés devraient être en service au printemps 2024.

« Je ne connais pas un tel chantier négocié avant 2019 qui n’a pas subi de réévaluation », assure Yann Cusset, pour qui la hausse de 7 % est moindre qu’en 2023. « On avait alors décidé une hausse pondérée et proportionnelle à la taille des bateaux, on nous a opposé que ce n’était pas bien. On a entendu et mis la même hausse pour tout le monde en 2024. »

La capitainerie du port de Morgat, à Crozon (Finistère), fait l’objet d’un gros chantier de rénovation et modernisation. L’une des explications de la hausse des tarifs pour les usagers. | OUEST-FRANCE

Investir pour survivre

Surtout, il explique que les chantiers répondent à un constat et à des changements de pratiques : « Les installations vieillissent et souffrent. Sans ces investissements, c’est le port qui va disparaître. Le programme de rénovation des pontons s’adapte à l’évolution des bateaux, de plus en plus gros. Certains font 10-12 m et jusqu’à 10 tonnes. Il faut les équipements adaptés. On a une liste d’attente de 150 personnes. C’est que tout ce que l’on fait n’est pas négatif. »

Regrettant le refus en bloc des plaisanciers et sans proposition de leur part, Yann Cusset assure qu’il veut bien aller expliquer les enjeux dans les réunions d’adhérents des associations de plaisanciers.

Un projet ambitieux à 30 ou 40 ans

L’élu appelle, par ailleurs, à un projet collectif ambitieux à 30 ou 40 ans, « parce que notre port mérite mieux ».

Le hic ? Il faut avant cela étudier les évolutions possibles du trait de côte à l’échelle de la baie de Morgat et ce en lien avec les éboulements de Toul Car, les deux hivers derniers, ainsi que les recommandations de services de l’État. « Tant qu’on n’a pas fait ça, on ne peut pas faire autre chose au niveau du port. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/crozon-29160/a-crozon-les-plaisanciers-regrettent-la-nouvelle-hausse-de-tarifs-des-ports-ff9e1200-84a3-11ee-aabe-38ea97092852

 

Ouest-France

Plestin-les-Grèves. Destruction de la maison de St-Efflam : l’échéance approche pour les familles…

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Le 1er décembre 2023, la démolition doit commencer pour cette maison devenue emblématique de Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor). L’estimant bâtie sur une zone non-constructible au regard de la loi Littoral, la cour d’appel de Rennes avait ordonné sa démolition comme le demandaient des associations environnementales qui avaient porté l’affaire en justice. À l’approche de l’échéance, les propriétaires expriment leur amertume et réagissent dans un communiqué « de la dernière chance ».

À partir du 1er décembre 2023, la maison bioclimatique située en bord de mer doit commencer sa déconstruction.

À partir du 1er décembre 2023, la maison bioclimatique située en bord de mer doit commencer sa déconstruction. | DR

Reportages TV, articles de presse ou réunions publiques n’y auront rien fait : à Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor), les copropriétaires de « la maison en bois de Saint-Efflam », comme elle se fait appeler depuis douze ans de procédure, ont plus que jamais sa déconstruction en ligne de mire : « La démolition de notre maison est prévue à partir du 1er décembre », informent ces trois familles dans une ultime tentative pour la sauver.

Dans un communiqué de la dernière chance, elles engagent leurs soutiens à « écrire immédiatement aux associations Plestin Environnement et Sauvegarde du Trégor en demandant sa préservation », avec l’espoir que « le bon sens l’emportera ».

Les familles haussent le ton

Reste qu’à l’approche de l’échéance et après avoir « toujours prôné le dialogue, la mesure et le respect de chacun », les familles Bourdin, Cassin et Jamois haussent le ton vis-à-vis des associations environnementales qui avaient porté l’affaire en justice et conduit à la décision de la cour d’appel de Rennes : en décembre 2022, celle-ci a ordonné la démolition de cette maison en bord de plage, située dans la bande des 100 mètres du rivage, estimant que la maison avait été bâtie en 2012 sur une zone non-constructible au regard de la loi Littoral.

À découvrir

Lire aussi : La maison de Saint-Efflam doit être démontée, selon la Cour d’appel de Rennes

« Plestin Environnement a souvent déclaré vouloir faire démolir notre maison pour l’exemple. Mais c’est surtout un contre-exemple. C’est la destruction d’une maison bioclimatique construite en respectant un permis de construire jugé illégal après coup, font valoir les familles, dont le terrain donnant sur la plage avait été acquis par leurs aïeux en 1895. Elle est entourée de constructions en béton, bien plus massives et visibles depuis la plage, que Plestin Environnement n’a pas attaquées. »

« Un acharnement injuste »

Dans le contexte du compte-à-rebours qui s’est enclenché, elles dénoncent « un acharnement injuste, aberrant sur le plan écologique et coûteux pour les Plestinais qui devront assumer des centaines de milliers d’euros pour détruire une maison ».

Ont-elles raison de fonder encore quelque espoir sur ce que ces familles décrivent comme le « bon sens » des associations environnementales ? Car au printemps déjà, Plestin Environnement et Sauvegarde du Trégor déclaraient ne pas avoir « le pouvoir de renoncer à cette démolition. Une fois que la décision de justice est tombée, elle est tombée, point ». Ce qui fait réagir les familles : « Contrairement à ce qu’elles répètent, les associations, bénéficiaires du jugement de démolition, peuvent renoncer à son application ».

Lire aussi : La maison de Saint-Efflam peut-elle échapper à son sort ?

De leur côté, ces associations avaient déploré dans ce dossier être « désignées comme les méchants écologistes qui vont mettre à la rue de gentilles familles. Mais nous les avons alertées 1 000 fois, elles ont persisté dans leur erreur, dans une voie sans issue ». Ce à quoi les trois familles répondent : « On peut nous accuser d’avoir été imprudents mais en aucun cas d’avoir agi illégalement ». Et elles en veulent pour preuve « l’indignation que soulève chez l’immense majorité des Plestinais la demande de démolition par ces associations ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/plestin-les-greves-destruction-de-la-maison-de-st-efflam-lecheance-approche-pour-les-familles-880347b0-8462-11ee-aabe-38ea97092852

 

Le Diben samedi 11 novembre 2023

Plougasnou. Cérémonie du 11 Novembre

Plougasnou 11 novembre 2023. Photo pyb29 Photo pyb29

Diaporama : Plougasnou Cérémonie du 11 Novembre 2023

 

C'était en 2014

Ouest-France

Pour que le nom d'Edward Jenkins sorte de l'oubli

Nicolas TROADEC. Modifié le Publié le

Il y a quelques semaines, une des plaques du monument aux morts était retirée temporairement. Ceci dans le but d'y inscrire le nom d'un jeune homme de 20 ans tué lors d'une offensive allemande en 1918.

Les Jenkins des générations suivantes, Catherine, Eddy et Jean-Claude (à droite), ont oeuvré pour la mémoire de leur oncle et grand-oncle. Edward Jenkins, ici à Brest.

Les Jenkins des générations suivantes, Catherine, Eddy et Jean-Claude (à droite), ont oeuvré pour la mémoire de leur oncle et grand-oncle. Edward Jenkins, ici à Brest. | DR

Témoignage

Dans l'ancienne école baptiste du Diben, qui sert maintenant de maison de vacances à la famille Roux-Jenkins, l'histoire côtoie le présent. L'ancienne salle de classe, aux fenêtres hautes pour que les élèves ne se distraient pas en regardant à l'extérieur, sert maintenant de salon. La cuisine est une ancienne écurie où M. Jenkins, pasteur baptiste, laissait son cheval pour donner ses cours.

Si Edward Jenkins a connu cette maison, c'est à Morlaix qu'il a vécu la plus large partie de son enfance. Une vie d'enfant de pasteur, même si c'est son grand frère Edgar qui était destiné à reprendre le flambeau pastoral.

Quand la Première Guerre mondiale éclate, Edward est trop jeune pour être mobilisé. Mais le conflit dure assez longtemps pour qu'il soit appelé en 1917. À Brest, il est incorporé au 124e régiment d'infanterie.

« En juillet 1918, il fait partie des Forces françaises qui subissent la dernière offensive allemande, sur les Monts de Champagne, explique sa petite-nièce, Catherine Jenkins. Cette bataille décisive est déclenchée dans la nuit du 14 juillet. »

Les Allemands pensaient que les Français ne seraient pas en état de se battre après la Fête nationale. Ils se trompaient : « Ce fut une bataille très dure. »

Déclaré « mort pour la France » en 1922

À 2 h du matin, le 15 juillet, Edward tombe sous le feu allemand. Ses camarades le voient touché, mais ils ne parviennent pas à le ramener derrière leurs lignes. Quand le jour revient, ils cherchent son corps, en vain. Le jour même, il est déclaré disparu.

« Il n'a été déclaré « mort pour la France » qu'en 1922, précise Catherine Jenkins, après le jugement du tribunal civil de Morlaix. Trop tard pour que son nom soit inscrit sur le monument, qui avait déjà été construit. »

À l'occasion de la commémoration de la déclaration du centenaire de la Grande Guerre, Catherine Jenkins a donc pensé que le moment était opportun pour réhabiliter la mémoire de son grand-oncle. Elle a adressé une lettre au maire Agnès Le Brun pour que son nom soit inscrit sur le monument aux morts de la ville. « C'était le 100e anniversaire de la guerre, c'était le moment d'y aller, c'était logique. »

La mairie a accédé à sa demande. Le nom du Morlaisien devrait être bientôt ajouté à la plaque, réintégrée au monument le temps qu'une société s'occupe de le graver.

De Edward Jenkins, on sait peu de chose. « Il avait apparemment beaucoup d'humour, dit sa petite-nièce. C'était un rigolo, cela peut se voir sur toutes les photos qu'on a de lui. Mais il est parti si jeune, on ne connaît de lui que son enfance. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pour-que-le-nom-dedward-jenkins-sorte-de-loubli-2874147

Un hommage sera rendu à Catherine lundi 13 novembre, à 9 heures, dans la salle des hommages du crématorium de Saint-Thégonnec .

Pour ne pas oublier

Catherine Jenkins à Trébeurden le 13 août 2017. Photo pyb29

Diaporama : Trébeurden Rassemblement des opposants à l'extraction de sable en Baie de Lannion le dimanche 13 août 2017

 

Ouest-France

Plougasnou. Émus par leur séjour à Verdun, ils témoigneront samedi

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De retour de leur voyage mémoriel sur les terres des Poilus, les membres du conseil municipal des jeunes de Plougasnou (Finistère), témoigneront de leur ressenti, samedi 11 novembre 2023, jour de la commémoration de l’armistice de la première guerre mondiale.

Lylou, Anaël, Mya, Arzhel, Maya, Camille, Joakim, Izelenne, Léopold, Eva, Livia et Lou sont revenus bouleversés de leur voyage à Verdun, sur les traces des Poilus.

Lylou, Anaël, Mya, Arzhel, Maya, Camille, Joakim, Izelenne, Léopold, Eva, Livia et Lou sont revenus bouleversés de leur voyage à Verdun, sur les traces des Poilus. | OUEST-FRANCE

« En allant à Verdun, nous avons voulu hommage à ceux qui sont morts et leur dire merci » et « Pour que ça ne revienne pas », témoignent Camille et Léopold, membres du CMJ de Plougasnou (Finistère). Avec dix autres camarades, ils ont participé au voyage mémoriel du 23 au 27 octobre 2023 à Verdun (Meuse) et sa région. Pour voir et comprendre la réalité et les horreurs de la première guerre mondiale.

À Béthincourt, ville médaillée de la Résistance, à l’instar de Plougasnou. | CMJ DE PLOUGASNOU

Ils ont visité de nombreux sites sur les pas des Poilus : les champs de bataille rive droite et rive gauche, la butte de Vauquois, le Fort de Vaux, Fleury. Et pour se rendre compte de l’hécatombe générée par la première guerre mondiale, ils ont vu les sites les plus emblématiques de cette période.

Lire aussi : « Un travail de titan » : le Souvenir français va recenser les tombes des morts pour la France

« C’est impressionnant »

Comme le musée mémorial de Verdun où, dotés d’un casque de réalité augmentée, ils ont pu se retrouver dans la peau d’un poilu dans la citadelle souterraine et assister virtuellement aux combats. Ils ont été impressionnés par les cratères, mais aussi par les ossuaires : « C’est impressionnant de voir toutes les personnes qui ont été tuées », souligne Izelenne. « Nous avons aussi visité le plus grand ossuaire américain en Europe, celui de Romagne-sous-Montfaucon », ajoute Arzhel.

Lire aussi : 11-Novembre. La petite histoire de la Grande Guerre sous la plume d’un abbé breton

Les adolescents de Plougasnou ont rencontré le CMJ de Verdun. | CMJ DE PLOUGASNOU

Un projet entamé il y a un an

Ces moments ont été ponctués de rencontres conviviales. Accueillis par le maire de Verdun, les jeunes du CMJ, accompagnés de Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, ont rencontré les jeunes du CMJ de la Ville. « Le lendemain, reçus par la maire de Béthincourt, commune médaillée de la résistance comme Plougasnou, nos jeunes élus ont participé au dépôt d’une gerbe au monument aux morts, détaille Jean-Luc André, élu plougasniste. Ce voyage fait partie d’une démarche entamée il y a un an, sur le devoir de mémoire. »

Les Plougasnistes ont fait un détour par Paris, où ils ont rallumé la flamme du Soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe. | CMJ DE PLOUGASNOU

Sur la route du retour, le groupe a fait une halte parisienne pour le ravivage de la flamme du Soldat inconnu à l’Arc de triomphe, point d’orgue de ce parcours empli d’émotions et de découvertes.

Ils ont rapporté plein de photos que l’on peut découvrir sur la Gazette, sur le site de la commune. Samedi, ils partageront le ressenti de leur séjour lors de la cérémonie du 11 novembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-emus-par-leur-sejour-a-verdun-ils-temoigneront-samedi-079eb0c4-7f16-11ee-9165-78996b94e597

 

Ouest-France

La Ville de Morlaix fait l’acquisition de deux nouvelles œuvres

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Deux tableaux de Ricardo Cavallo vont rejoindre le musée de Morlaix (Finistère). Le diptyque Morlaix, le fleuve au milieu, acheté par la Ville et L’anse d’Ariane, offert par le peintre.

Morlaix, le fleuve au milieu de Ricardo Cavallo.

Morlaix, le fleuve au milieu de Ricardo Cavallo. | OUEST-FRANCE

Le musée des Jacobins a beau être en plein chantier, cela n’empêche pas l’acquisition de nouvelles œuvres. C’est ainsi que la Ville de Morlaix (Finistère) a acheté un diptyque de Ricardo Cavallo, nommé Morlaix, le fleuve au milieu. Fasciné par la ville, il a peint il y a huit ans, morceaux par morceaux, ses immeubles, son viaduc, ses rues ou encore ses jardins en terrasse suspendus aux flancs des collines. « Avec ma boîte à pouce, (sorte de grande boîte à cigares). Seurat l’utilisait, comme d’autres peintres du XIXsiècle. »

Lire aussi : Après une avant-première à Morlaix, un film sur le peintre Ricardo Cavallo sort le 15 novembre

« Révéler l’exceptionnelle force de paysages »

Il y installe de petits tableaux dessus qui mesurent en moyenne 30 cm par 30 cm. Après avoir esquissé son dessin, il démarre la toile en travaillant quatre petits tableaux par quatre. « Cela a demandé trois ans de travail. »

À découvrir

« Merci de révéler l’exceptionnelle force de paysages », lui a dit Jean-Paul Vermot, le maire de Morlaix, mercredi soir lors de la présentation des tableaux au public. Ce diptyque ainsi que L’anse d’Ariane, don du peintre aux Amis du Musée, rejoindront la collection du musée de Morlaix.

Lire aussi : Après six années, l’artiste Ricardo Cavallo expose enfin à Saint-Jean-du-Doigt

Le peintre est aux anges

Une place leur sera réservée dans la chapelle, première étape du chantier en cours attendue en 2025. En attendant, une salle d’exposition, sorte d’annexe du musée, doit ouvrir en 2024 dans l’ancienne manufacture, où sera programmée une première exposition consacrée au peintre. « Je suis tellement content », a tout simplement réagi Ricardo Cavallo, à l’annonce.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-ville-de-morlaix-fait-lacquisition-de-deux-nouvelles-uvres-fffa46ec-7f08-11ee-9165-78996b94e597

 

Ouest-France

Après une avant-première à Morlaix, un film sur le peintre Ricardo Cavallo sort le 15 novembre

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Présenté en avant-première, mercredi 8 novembre 2023, au soir, au cinéma La Salamandre, à Morlaix (Finistère), le film Ricardo et la peinture, est le portrait que nous propose Barbet Schroeder de son ami le peintre Ricardo Cavallo. Un film puissant et joyeux sur l’amitié et la peinture.

Ricardo Cavallo installe son chevalet au cœur des grottes des falaises de Saint-Jean-du-Doigt.

Ricardo Cavallo installe son chevalet au cœur des grottes des falaises de Saint-Jean-du-Doigt. | LES FILMS DU LOSANGE

S’approcher de la peinture : une gageure pour le cinéma. Un pari relevé et remporté par le grand cinéaste et producteur suisse Barbet Schroeder dans un film sur son ami et peintre Ricardo Cavallo. « Nous nous sommes rencontrés il y a quarante ans à Paris grâce à un ami galeriste, Karl Flinker, aujourd’hui décédé. Il m’a dit « J’ai rencontré un génie, je veux que tu le voies. »

Pendant deux ans, le fondateur de la société Les Films du Losange, filme son quotidien et invite le spectateur à plonger dans l’histoire de la peinture. Un portrait éclairant, intime et touchant, de ce peintre qui a posé son chevalet à Saint-Jean-du-Doigt il y a une vingtaine d’années.

Lire aussi : Après six années, l’artiste Ricardo Cavallo expose enfin à Saint-Jean-du-Doigt

Ricardo Cavallo avec le réalisateur Barbet Schroeder. | LES FILMS DU LOSANGE

Né en 1954 en Argentine, amoureux des livres sur l’histoire de l’art qu’il a soif de partager et de transmettre, l’artiste se dévoile généreusement devant les caméras. Un film habité où l’on suit Ricardo Cavallo, chevalet au dos, au cœur des grottes des falaises trégorroises que la marée basse découvre. Sa peinture n’est pas sans analogie avec le cinéma. « Fragmentée puis assemblée pour faire une toile », comme le dit lui-même le peintre dans le film. « C’est un amoureux de la réalité qu’il transfigure », reprend le cinéaste, mercredi soir, lors de l’avant-première du film à La Salamandre.

Lire aussi : Morlaix. Dans les souvenirs de la salle de cinéma La salamandre, qui fête ses 40 ans cette année

« J’ai encore tellement de choses à faire »

Tout au long du film, Ricardo Cavallo ne trouve son accomplissement que face aux paysages qui l’inspirent, mais aussi auprès de ses grands maîtres comme Velázquez. On suit les deux amis à Paris, dans la chambre atelier sous les toits, celles des débuts du peintre en 1976. Mais aussi dans les musées et les églises de la capitale. « C’est une activité que l’on partage à chacune de nos rencontres », souffle Ricardo Cavallo. Il est très touché par le film : « Une illustration fluide de quelque chose qui est en train de se dire. J’ai 69 ans, je suis en bonne forme, il me faut encore du temps, j’ai encore tellement de choses à faire. »

Le peintre et le réalisateur avec Apollinaire, élève de Ricardo et acteur dans le film. | LES FILMS DU LOSANGE

Le public s’est pressé pour les deux séances le 8 novembre. « On a refusé des centaines de personnes. » À La Salamandre, Véronique L’Allain rassure : « Le film sera programmé lors de sa sortie nationale à partir du 15 novembre avec un nombre de séances qui devrait satisfaire tous les curieux et amoureux du cinéma, de Barbet Schroeder et de la peinture de Ricardo Cavallo. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-film-lumineux-sur-le-peintre-ricardo-cavallo-sort-le-15-novembre-f11173ee-7f08-11ee-9165-78996b94e597

 

Le Diben mercredi 08 novembre 2023

Plougasnou. Cérémonie du 11 novembre

Cérémonie du 11 novembre 2018. Photo pyb29

Cérémonie du 11 novembre 2018. Photo pyb29

La cérémonie du 11 novembre aura lieu samedi à 11h au monument aux morts.

 

Ouest-France

Tempête Ciaran. Sans électricité, comment les maires du pays de Morlaix gèrent la crise

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Cinq jours après la tempête Ciaran, de nombreux foyers de Plougasnou et Lanmeur (Finistère) sont toujours sans électricité. Le point sur les solutions proposées par les communes pour soutenir les habitants.

Cellule de crise à la mairie de Plougasnou pour reloger les habitants sans électricité depuis cinq jours.

Cellule de crise à la mairie de Plougasnou pour reloger les habitants sans électricité depuis cinq jours. | OUEST-FRANCE

Sans électricité depuis cinq jours

Comment vit-on un cinquième réveil sans électricité ? « Les gens sont fatigués, souligne Françoise Crozafon-Genevois, adjointe à la mairie de Plougasnou. C’est à partir d’aujourd’hui que les gens craquent, au départ, ils ne voulaient par partir de chez eux. » Au sein de la cellule de crise, plusieurs élus recensent les possibilités d’hébergement, principalement dans les hôtels Au Temps des Voiles et La Part des Anges. « Nous allons les voir chez eux, ou alors ce sont des voisins qui nous signalent des situations. » La commune va ouvrir les douches du port du Diben, aux personnes qui en ont besoin. Plusieurs quartiers sont encore coupés du monde : de Milaudren à Tromelin, Le bois de pins, au Diben, Mesgouez, le haut de Mesquéau, ou encore du côté de la chapelle Saint-Nicolas et Kerbiguet. « Dimanche soir, Enedis n’a pas pu nous fournir de plannings. »

Au Diben à Plougasnou, la route de la Corniche est toujours fermée à la circulation. | OUEST-FRANCE

Pas simple du côté des eaux usées

La station d’épuration fonctionne mal, il y a eu des rejets à la mer, c’est la raison pour laquelle les plages sont interdites à la baignade et autres sports. « Les postes de relevage ont besoin d’électricité pour évacuer les eaux usées domestiques et industrielles, détaille la maire Nathalie Bernard. À Tromelin, par exemple, c’est un camion d’une entreprise extérieure qui vient pomper les eaux sales. » Pour l’eau du robinet, les élus rassurent, elle est bien potable. Du côté des entreprises, Primel Gastronomie fonctionne, mais plusieurs petites entreprises sont encore à la peine.

À Lanmeur, les élus sont inquiets pour le clocher de l’église. Des pierres sont tombées sous l’assaut des rafales. | OUEST-FRANCE

À Lanmeur, le clocher perd ses pierres

C’est la grosse inquiétude des élus de Lanmeur. Des pierres du clocher sont tombées sous les assauts du vent, et un périmètre de sécurité a été installé. « Nous savions que notre clocher qui date du XVIIIe, était bien malade, explique la maire, Cathy Lucas. Nous attendons la venue d’un expert. » Ce lundi, deux quartiers sont encore sans électricité à cause d’un problème de haute tension. « Nous avons aussi recensé 45 personnes très isolées, des repas chauds leur ont été fournis. Les pompiers ont prêté un groupe électrogène dans une exploitation agricole pour la traite des vaches. » Enfin, les habitants sont invités à venir déclarer leurs dégâts en mairie, sur un cahier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/tempete-ciaran-sans-electricite-comment-les-maires-du-pays-de-morlaix-gerent-la-crise-9f8722a6-7cb2-11ee-a596-470e505b11c6

 

Ouest-France

Tempête Ciaran : en Bretagne, ces hôteliers offrent le gîte aux personnes dans le noir

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12 °C dans les maisons, pas d’électricité pour cuisiner des plats et alimenter le ballon d’eau chaude. Coupés du monde depuis jeudi 2 novembre 2023, après le passage de la tempête Ciaran, plusieurs habitants du Diben, à Plougasnou (Finistère), sont chaleureusement accueillis et hébergés gratuitement par les propriétaires de l’hôtel Aux Temps des Voiles.

Étienne et Paule Labrassine ont ouvert leur hôtel aux naufragés de la tempête Ciaran, à Plougasnou (Finistère).

Étienne et Paule Labrassine ont ouvert leur hôtel aux naufragés de la tempête Ciaran, à Plougasnou (Finistère). | OUEST-FRANCE

Samedi 4 novembre 2023, en soirée, dans l’anse du port du Diben, l’hôtel Au Temps des Voiles offre un havre lumineux. « Ils ont un groupe électrogène », informe Jean-Marc Portolano, en poussant la porte de l’établissement.

Lire aussi : Tempête Ciaran. À Morlaix la solidarité s’est organisée pour les habitants sans eau ni électricité

Tout à côté de l’hôtel, au n° 4 de la rue de l’Abbesse, sa maison est froide et dans le noir. « Vendredi, avec mon épouse Françoise, nous avons voulu louer une chambre. » Bonne surprise pour le couple de voisins .  « Paule et Étienne Labrassine, les propriétaires, nous l’offrent avec le petit-déjeuner, n’en revient toujours pas Jean-Marc Portolano. C’est ce qui a déclenché leur décision de proposer d’héberger les habitants privés de tout. »

« Vous êtes formidables ! »

« Nous avons la chance d’avoir de l’eau chaude et d’électricité… Nous vous proposons de venir chez nous, n’hésitez pas à nous téléphoner. » Publiée vendredi soir sur les réseaux sociaux, l’annonce fait le buzz chez les internautes, qui s’empressent de saluer cet élan de générosité : « Vous êtes formidables ! » ; « Un très beau geste d’humanité »…

Page Facebook : L'abbesse au temps des voiles

« On a la capacité de pouvoir chauffer l’hôtel : nous avons mis nos douze chambres à la disposition des habitants. C’était possible dans la mesure où ces chambres n’étaient pas louées. C’est naturel d’aider les gens dans la détresse », se défendent les hôteliers, étonnés de se voir ainsi mis en lumière.

« C’est une question de protection »

« Le premier soir, nous avons accueilli plusieurs personnes, six chambres étaient occupées, ajoutent-ils. Des personnes qui ne sont pas forcément sur les réseaux, le bouche-à-oreille a fonctionné. Une personne de la station de sauvetage SNSM nous a envoyé un couple de personnes âgées : c’est une question de protection civile. Dans le noir, une personne peut faire une mauvaise chute. »

Lire aussi : À Plougasnou, certains habitants n’ont plus eau ni électricité après le passage de la tempête Ciaran

Ce samedi soir, le restaurant de cinquante places affichait complet : « On ne s’y attendait pas. Parmi les clients, des exposants du Salon de la gastronomie à Langolvas, mais aussi des personnes qui ont eu envie de manger un repas chaud. »

https://www.ouest-france.fr/meteo/tempete/tempete-ciaran-en-bretagne-ces-hoteliers-offrent-le-gite-aux-personnes-dans-le-noir-5cd62c02-7be2-11ee-a596-470e505b11c6

 

Ouest-France

À Plougasnou, certains habitants n’ont plus eau ni électricité après le passage de la tempête Ciaran

Sarah HUMBERT. Publié le

À Plougasnou (Finistère), le passage de la tempête Ciaran a fait tomber de nombreux arbres. Certains habitants, ce jeudi 2 novembre 2023, dans l’après-midi, n’avaient plus ni eau, ni électricité.

Au port du Diben à Plougasnou, un toit s’est envolé et a atterri entre deux bateaux, lors de la tempête Ciaran, qui a frappé le Finistère du 1er au 2 novembre 2023.

Au port du Diben à Plougasnou, un toit s’est envolé et a atterri entre deux bateaux, lors de la tempête Ciaran, qui a frappé le Finistère du 1er au 2 novembre 2023. | OUEST-FRANCE

La tempête Ciaran a durement frappé Plougasnou, près de Morlaix (Finistère), entre le 1er et le 2 novembre 2023. Dans cette commune littorale, « beaucoup de zones sont encore inaccessibles, des chemins sont obstrués par des arbres », indiquait vers 16 h, ce jeudi, Nathalie Bernard, la maire de la commune.

À Plougasnou, les services sont à pied d’œuvre afin d’enlever les arbres tombés lors de la tempête Ciaran. | OUEST-FRANCE

En priorité, « on essaie de dégager les grands axes », indique l’édile. La route entre Primel et le Diben est praticable, « lorsque j’ai quitté le terrain vers 14 h, les services allaient dégager celle entre le Diben et Saint-Samson, puis entre Térénez et Barnenez », détaille-t-elle.

Une résidence de vacances sans électricité

La circulation n’est pas le seul problème dans la commune. Une partie des habitants est privée d’électricité et d’eau. « Le bourg et Térénez ont l’électricité, mais à 14 h, Saint-Samson ne l’avait pas. La résidence Odalys, complète en cette semaine de vacances, n’a plus d’électricité non plus », note-t-elle. Là aussi, les services d’Enedis sont à pied d’œuvre pour remettre le courant. La maire estime que pour certaines zones, « il va peut-être falloir patienter deux ou trois jours avant d’avoir à nouveau l’électricité ».

Lire aussi : Île-de-Batz : le jardin Georges-Delaselle détruit « à 70 % » après le passage de la tempête Ciaran

L’usine d’eau potable qui alimente la commune, « située à Kerjean, à Plouezoc’h », a elle aussi été impactée par la tempête. Afin de la faire fonctionner à nouveau, un groupe électrogène devait être livré en fin de journée ce jeudi. À Plougasnou, les habitants sont donc invités, via un message de Veolia, l’exploitant, à ne pas consommer l’eau du robinet, jusqu’à 20 h. « La mairie peut distribuer quelques bouteilles », indique la maire.

« La salle omnisports est éventrée »

Au niveau des bâtiments, des dégâts sont également à déclarer. « La salle omnisports est éventrée. Sur l’un des pignons, tout le bardage est parti », indique Nathalie Bernard. La cantine, la chapelle du Diben et l’école de Kerenot ont vu leur toiture endommagée.

Lire aussi : À Morlaix, le toit d’une habitation s’envole à cause de la tempête Ciaran : « La maison a tremblé »

Au port, le toit du bâtiment de l’ancien mareyeur Dossal s’est envolé et a atterri entre deux bateaux. « On a eu de la chance », souffle la maire. Elle conclut : « On a pris un gros coup de vent, les dégâts sont importants. Cela ressemble à la tempête de 1999, c’est ce que les gens me disent. » Le travail des équipes devrait se poursuivre encore plusieurs jours, avant un retour à la normale.

https://www.ouest-france.fr/meteo/tempete/a-plougasnou-certains-habitants-nont-plus-eau-ni-electricite-apres-le-passage-de-la-tempete-ciaran-2561648a-7994-11ee-8fc9-410e7fd09adf

Diaporama : Tempête Ciaran en images Plougasnou

 

Ouest-France

Tempête Ciaran. Port du Diben en alerte, liaisons maritimes… Comment le Pays de Morlaix s’organise

Zoé BOIRON avec nos correspondants. Publié le

Élus, services de transports sont dans l’expectative. La tempête Ciaran va venir frapper les côtes du Pays de Morlaix (Finistère) dans la nuit de mercredi 1er novembre à jeudi 2 novembre 2023. Aucune grosse mesure n’a été prise pour le moment, mais la prudence est de mise.

Au port du Diben à Plougasnou, Yann Rolland a gruté une quinzaine de bateaux, pour les mettre à l’abri dans son chantier.

Au port du Diben à Plougasnou, Yann Rolland a gruté une quinzaine de bateaux, pour les mettre à l’abri dans son chantier. | OUEST-FRANCE

« Vaut mieux se préparer ! » Depuis lundi matin, 30 octobre 2023, c’est le branle-bas de combat sur le quai du chantier naval du Diben à Plougasnou (Finistère) pour anticiper la tempête Ciaran. « J’ai avancé l’hivernage de mon bateau de quelques jours, en prévision de ce gros coup de tabac », témoigne Jean-Paul, sur son mousquetaire qu’il s’apprête à abriter sous le hangar du chantier naval. « Hier, c’était de la folie, ici. »

À l’instar de Jean-Paul, plusieurs plaisanciers ont préféré faire gruter leur bateau. « Une douzaine lundi, détaille Yann Rolland, le patron du chantier naval. On les amarre au sol. Tous les voiliers sont bridés par un système de poutres en béton coulées dans le sol. » Un système développé depuis le passage de la tempête Lothar en décembre 1999.

Lire aussi: Tempête Ciaran : une vigilance rouge « probable » jeudi dans l’Ouest

« Rien n’arrête le vent »

« On est inquiet. Pris dans la tempête, un bateau ne se renverse pas, il s’envole. Au corps-mort, le bateau est chahuté surtout si le vent tourne à l’ouest. Notamment à marée basse, c’est une vaste plaine, rien n’arrête le vent. Il va y avoir énormément de houle, le coefficient de marée sera de 71 au moment du passage de la tempête. On peut craindre une surcote d’un mètre à la haute mer. L’idéal pour les bateaux est quand l’événement se passe à mi-marée, mais on n’en sait rien encore, puisque les modèles météo annoncent les mêmes prévisions, mais avec un décalage de quatre heures. »

Jean-Paul a avancé de quelques jours, l’hivernage de son mousquetaire. | OUEST-FRANCE

Tout le monde est dans l’expectative. Élus de Morlaix communauté compris pour qui Le Port du Diben est « le gros point de vigilance ». Après avoir pris un premier arrêté interdisant l’accès au quai André-Déan (au bout de la rue du Port) lundi, la collectivité en a pris un second, ce mardi, pour étendre cette interdiction en se basant sur les données de Météo France. Le quai sera donc inaccessible de mercredi, 17 h 30, jusqu’à vendredi 3 novembre, 11 h.

Parc fermé à Carantec

À Carantec, le parc Claude-Goude sera fermé et le marché du jeudi matin est annulé. Il est aussi interdit d’emprunter le GR34 de mercredi, 18 h, jusqu’à vendredi, minuit. Gwenn Merrer, directeur du Centre nautique de Carantec (CNC), a décidé de stopper toutes les activités nautiques à partir de mercredi soir et jusqu’à dimanche soir. Voire au-delà car, selon lui, « le mauvais temps pourrait se prolonger en début de semaine prochaine ». Le gros bateau qui transporte habituellement les plongeurs sur site sera mis à l’abri dans le port de Morlaix et tous les petits bateaux (dériveurs etc.) qui restent sur parc au Kélenn vont être bien sécurisés.

À Locquirec, aucune disposition particulière n’est prise pour le moment. Ni à Roscoff. Les rochers installés quelques jours plus tôt en bas des ruelles habitées, le long de la côte, sont toujours en place. Mais le ferry de la Brittany ne fera pas de rotation jeudi. Il restera à Cork en Irlande et sera de retour vendredi, à 13 h.

Liaisons pour l’Île-de-Batz perturbées jeudi

Du côté des Vedettes de l’île de Batz, la journée de mercredi se déroulera normalement, mais « des perturbations sur les liaisons » entre Roscoff et l’île sont à prévoir jeudi.

Enfin, des communes comme Saint-Pol-de-Léon, Morlaix ou Saint-Martin-des-Champs ont annoncé fermer des rues à la circulation.

Dans la Cité du viaduc, on craint plus les vents que les inondations. Les arbres, encore très pourvus en feuilles, peuvent opposer une résistance ce qui accroît le risque de chutes. Dix agents seront d’astreinte sur la ville de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/meteo/tempete/tempete-ciaran-port-du-diben-en-alerte-liaisons-maritimes-comment-le-pays-de-morlaix-sorganise-9ac61fac-77ed-11ee-8244-875977830c7e

Il faut éviter celà !

Photo prise le 05 décembre 2005 au chantier. Photo pyb29 Photo Pyb29

Photo prise le 05 décembre 2005 au chantier.

 

Ouest-France

Un livre rappelle « l’internement de tsiganes » pendant la Seconde Guerre mondiale dans le Finistère

Valentin CHOMIENNE. Publié le

Maryvonne Moal, présidente de l’association des Amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation du Finistère, a publié Les Tsiganes et la Seconde Guerre mondiale, samedi 30 septembre 2023. Cette habitante de Plougasnou, dans le pays de Morlaix, espère transmettre cette « histoire méconnue ».

Grâce à ce livre, publié fin septembre 2023, Maryvonne Moal, habitante du pays de Morlaix (Finistère), diffuse les témoignages de membres de "la communauté des Gens du voyage, des Voyageurs", comme elle les nomme.

Grâce à ce livre, publié fin septembre 2023, Maryvonne Moal, habitante du pays de Morlaix (Finistère), diffuse les témoignages de membres de "la communauté des Gens du voyage, des Voyageurs", comme elle les nomme. | OUEST-FRANCE

Un « camp d’internement pour Tsiganes », comme le désigne Maryvonne Moal, existait dans le Finistère, à Coray, à une vingtaine de kilomètres de Quimper, au cours de la Seconde Guerre mondiale. Cette habitante de Plougasnou, dans le pays de Morlaix, présidente de l’association des Amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation dans le département, a publié un livre, samedi 30 septembre 2023, pour rappeler cet événement et les près de 200 personnes rassemblées en son sein. L’ouvrage, paru aux éditions Tirésias-Michel Reynaud, tente de sortir de l’oubli cette « histoire méconnue ».

« La communauté des Gens du voyage, des Voyageurs, tenait à la publication de ce livre, indique Maryvonne Moal. Ils ont participé à sa création en acceptant de me témoigner leur vécu. »

« Les gendarmes sont venus nous arrêter »

Ainsi, l’ouvrage porte notamment les paroles de Michel Lagrené, né fin août 1941 à Morlaix. Le désormais octogénaire, alors âgé de seulement quelques mois, se souvient : « Les gendarmes de la ville sont venus nous arrêter, mon père, ma mère et moi, ainsi que tous les membres de la famille présents, immédiatement, sans nous laisser prendre quelques affaires personnelles. »

Les entretiens entre les témoins et Maryvonne Moal, accompagnée dans son œuvre par plusieurs membres de son association, se sont tenus dans une salle de l’ancien tribunal de Morlaix, ou chez l’une des personnes interrogées, à Pleyber-Christ. « Ce travail, associé à celui de documentation a pris près de cinq années », précise l’autrice.

Près de 200 personnes pour 80 places

Cette retraitée de 75 ans souligne l’importance de l’aide apportée par les Archives départementales du Finistère dans ce projet. Grâce à cette dernière, le livre comporte des reproductions de documents importants, comme « l’arrêté d’ouverture d’un camp d’internement pour Tsigane dans le Finistère ».

Mais au-delà de pièces officielles, l’ouvrage exprime aussi la dureté du passage au camp de Coray, ouvert en 1940 et 1941 : « La promiscuité est insupportable, elle engendre des conflits, des peurs, une altération des comportements », dans un contexte où sa population accuse un important surnombre d’environ 200 personnes pour 80 places.

« Passeuse de mémoire »

À présent, cette nouvelle écrivaine espère poursuivre la transmission de ce récit, notamment lors de conférences à venir dans le département. Et, probablement, déjà active en milieu scolaire, Maryvonne Moal évoquera certainement ces événements à des élèves, prochainement.

Ce travail de « passeuse de mémoire » mettra en évidence cette histoire oubliée. À présent, le camp d’internement de Coray n’existe plus. Reste seulement « une espèce de hangar au fond d’un jardin privé ». Rien ne rappelle le passage de familles entières internées en son sein… sauf ce livre, désormais.

Pratique. Les Tsiganes et la Seconde Guerre mondiale. Regards sur le Finistère, de Maryvonne Moal, aux éditions Tirésias-Michel Reynaud, paru samedi 30 septembre 2023. Prix : 18 €.

https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/guerre-39-45/un-livre-rappelle-linternement-de-tsiganes-pendant-la-seconde-guerre-mondiale-dans-le-finistere-407ac54a-65e9-11ee-abae-2945a72a9f3a

Pour ne pas oublier

Ouest-France

Défendre la mémoire des orphelins de déportés et fusillés

Modifié le Publié le

Vendredi, une centaine de personnes ont assisté à l'assemblée générale de l'association des orphelins de déportés, fusillés et massacrés de France

Vendredi, une centaine de personnes ont assisté à l'assemblée générale de l'association des orphelins de déportés, fusillés et massacrés de France |

Vendredi à la salle Ar Sterenn, s'est déroulée l'assemblée générale de l'association des orphelins de déportés, fusillés et massacrés de France (AODFMF). De nombreuses personnalités civiles et militaires y ont participé ainsi que des représentants d'associations d'anciens combattants. L'AODFMF, créée en Bretagne en 2001 est présidée par Pierre Rochereuil, et se fixe pour objectif de défendre la mémoire des déportés, fusillés et massacrés de France et de soutenir leurs enfants.

Depuis l'année 2004, l'association lutte pour l'application d'un décret concernant la reconnaissance des résistants morts au combat durant l'occupation nazie. « A ces hommes là, on n'avait promis ni récompense, ni honneur, on ne leur avait offert que de la souffrance et la mort et pourtant, ils avaient accepté de ramasser les tronçons du glaive », a rappelé le président, reprenant une déclaration du général de Gaulle. « A ce jour on ne leur offre que l'oubli, le mépris, voire même l'ignorance de la Résistance ». En effet, les représentants de l'association ont été reçus, en novembre par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, mais déplorent n'avoir pas , à ce jour, eu connaissance des suites données à cet entretien.

Comme chaque année, il fut procédé à un dépôt de gerbes au monument aux morts de la place Saint-Michel et à la stèle des Américains. Le drapeau de l'association fut présenté solennellement, aux adhérents et aux invités avec la remise d'insignes de l'association par le président et le vice président.

Contact : 02 98 26 33 36.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateauneuf-du-faou-29520/defendre-la-memoire-des-orphelins-de-deportes-et-fusilles-3429722

Pierre Rochereuil président de l'AODFMF et Nathalie Bernard le 24 avril 2011 à Plougasnou. Photo pyb29

Pierre Rochereuil président de l'AODFMF et Nathalie Bernard le 24 avril 2011 à Plougasnou. Photo pyb29

 

Ouest-France

À Plougasnou, vers un projet de 31 logements, près du parc de la Métairie

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Ça bouge au niveau de l’immobilier à Plougasnou (Finistère). La commune prévoit la construction de 31 logements, dans le centre bourg, et pense au renouveau du bar l’Armorique, vide depuis longtemps.

Entre la rue François-Charles et le parc de la Métairie, un projet de 31 logements devrait voir le jour, à Plougasnou.

Entre la rue François-Charles et le parc de la Métairie, un projet de 31 logements devrait voir le jour, à Plougasnou. | OUEST-FRANCE

C’est l’un des projets de la seconde partie de la mandature : l’aménagement du quartier de la Métairie à Plougasnou, entre la rue François-Charles et le parc de la Métairie. Dans cette zone, « constitué de parking et de terres agricoles, sur environ 1,5 hectare », indique Nathalie Bernard, maire de la commune, d’après la programmation prévisionnelle, 31 logements, dont 16 intermédiaires, 11 maisons groupées et 4 lots libres sont prévus.

L’idée est de « densifier le bourg », confirme la maire. Elle espère obtenir « sous quelques semaines, un arrêté préfectoral pour le déclarer d’utilité publique ». La date de début des travaux n’est pas encore annoncée.

Vers un renouveau pour l’Armorique ?

Dans les locaux de l’Armorique, à Plougasnou (Finistère), la commune réfléchit à la nouvelle vie à apporter aux lieux. | OUEST-FRANCE

Toujours au niveau immobilier, concernant le bar l’Armorique, vide depuis longtemps, la commune « recherche un promoteur. On peut imaginer un commerce à l’intérieur, ou le diviser en plusieurs cellules. Nous en sommes aux prémices du projet », souligne Nathalie Bernard.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-vers-un-projet-de-31-logements-pres-du-parc-de-la-metairie-c31d7794-6806-11ee-a5bb-3c3a0f3f3a5e

 

Ouest-France

ENTRETIEN. Médecins, logements, démographie… On fait le point avec la maire de Plougasnou

Sarah HUMBERT. Publié le

Réélue en 2020 à la tête de la commune de Plougasnou (Finistère), Nathalie Bernard est déjà à la moitié de son mandat. On fait le point avec elle sur la vie de la commune.

Santé, logements, commerce… Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), fait le point dans la commune, environ trois ans après le début de son mandat.

Santé, logements, commerce… Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), fait le point dans la commune, environ trois ans après le début de son mandat. | OUEST-FRANCE

Réélue en 2020 à la tête de la commune de Plougasnou (Finistère), Nathalie Bernard fait un point de mi-mandat, environ trois ans après sa réélection. Santé, logement, démographie… Voici les sujets sur la table.

Qu’en est-il de la situation pour les médecins ?

Le départ des deux médecins installés à la maison médicale de Plougasnou est acté pour la fin de l’année. L’un prend sa retraite, et l’autre change de commune. C’est un vrai souci, il faut qu’on trouve des médecins pour s’installer ici. Il y a plusieurs options, soit des professionnels en libéral, soit des médecins salariés, et là, la fondation Ildys interviendrait. On ouvre toutes les options.

"J’espère très fort que d’ici quelques jours ou quelques semaines, l’ARS (Agence régionale de santé), nous classe en Zone d’accompagnement régional. Cela permettrait de débloquer une aide d’installation pour les médecins, qui peut aller jusqu’à 25 000 €."

— Nathalie Bernard, maire de Plougasnou

J’espère que d’ici quelques jours ou quelques semaines, l’ARS (Agence régionale de santé), nous classe, avec Lanmeur et Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor), avec lesquelles nous sommes regroupées dans leur découpage, en zone d’accompagnement régional. Cela permettrait de débloquer une aide d’installation pour les médecins, qui peut aller jusqu’à 25 000 €. C’est un argument de plus pour faire venir des médecins.

À découvrir

Au 1er janvier 2024, si aucune solution n’est trouvée d’ici là, la commune de Plougasnou se retrouvera sans médecin, en raison du départ de deux d’entre eux. | OUEST-FRANCE

Lire aussi : En 5 chiffres, voilà pourquoi c’est compliqué d’avoir rendez-vous chez un docteur dans le pays de Morlaix

De quels autres leviers disposez-vous ?

La santé, ce n’est pas dans les compétences de la commune, mais on essaie d’attirer par l’accompagnement qu’on peut apporter, la qualité de vie, la mise à disposition de logement temporaire. L’enjeu est important, car notre population est vieillissante, et a besoin d’un accompagnement médical important.

Lire aussi : Manque de médecin dans le pays de Morlaix : retrouvez ici le dossier de la rédaction

Concernant la population, comment se porte-t-elle ?

D’après le recensement de 2020, nous sommes à 2 724 habitants. Nous attendons les chiffres de l’Insee car un recensement a eu lieu en 2023 et je m’attends à une augmentation.  Nous avons plus d’inscrits sur les listes électorales, dans les écoles. Une deuxième classe de 6e a ouvert au collège.

Qu’en est-il du logement ?

La situation est tendue, il y a plus de 40 % des résidences secondaires dans la commune, elle est classée station de tourisme, on a une liste d’attente importante pour les logements sociaux, il n’y a quasiment pas de biens à vendre. Malgré ça, nous ne sommes pas classés en zone tendue, nous n’avons donc pas certains leviers, comme l’augmentation de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires.

"C’est un regret de ne pas être classé en zone tendue au niveau du logement."

— Nathalie Bernard, maire de Plougasnou.

C’est un regret de ne pas être en zone tendue, car même en augmentant un peu les revenus générés par les résidences secondaires, ça permettrait de récupérer des recettes, et d’augmenter la capacité d’investissement de la commune, pour des projets liés au logement.

Que faites-vous pour favoriser le logement à l’année ?

La commune fait un effort financier, pour favoriser les résidences principales dans la commune, mais aussi l’installation de primo-accédants. Récemment, pour le lotissement des Hortensias, sur les 26 lots, 21 étaient destinés aux résidences principales, et les 5 restants, à des résidences principales pour des primo-accédants. À ce jour sur les 21 lots, 11 sont déjà préréservés.

Rue Jean-Jaurès, vers le collège, trois lots étaient destinés aux primo-accédants en mars 2023.

On aurait pu appliquer des prix plus élevés (ndlr : les tarifs sont entre 60 € et 102 € le m²), mais c’est un choix de la commune que de favoriser l’habitat à l’année, pour les familles et ceux qui travaillent sur place. On essaie aussi de diversifier l’offre proposée.

Ce genre d’opération, pour faciliter l’arrivée de ménages à l’année, mais aussi de primo-accédants, pourrait être renouvelée, la commune dispose d’une réserve foncière constructible.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/entretien-medecins-logements-demographie-on-fait-le-point-avec-la-maire-de-plougasnou-0fbc8974-677a-11ee-a5bb-3c3a0f3f3a5e

 

Ouest-France

Rivière de la Penzé : la pêche de coquillages fouisseurs à nouveau autorisée

Publié le

Interdite depuis le 22 septembre 2023, la pêche aux coquillages fouisseurs est de nouveau autorisée, dans la zone de la rivière de Penzé, entre la pointe de Primel, à Plougasnou, et Locquirec (Finistère).

L’interdiction de la pêche de coquillages fouisseurs, dans la zone rivière de Penzé, près de Morlaix (Finistère), a été levée.

L’interdiction de la pêche de coquillages fouisseurs, dans la zone rivière de Penzé, près de Morlaix (Finistère), a été levée. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’interdiction de récolte et de consommation des coquillages fouisseurs du groupe 2, de la zone rivière de Penzé, qui va de la pointe de Primel à Locquirec (Finistère) a été levée, le 16 octobre 2023.

L’arrêté interdisant la pêche avait été pris le 22 septembre 2023.

Les résultats d’analyses favorables concernant les teneurs bactériennes (E. coli) sur les coques de la zone de production ont permis d’autoriser à nouveau la pêche et de commercialisation des coquillages fouisseurs de cette zone.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/taule-29670/riviere-de-la-penze-la-peche-de-coquillages-fouisseurs-a-nouveau-autorisee-2367d546-6c25-11ee-8fa0-55979078a607

 

Ouest-France

Quel est donc ce drôle de paysage aperçu sur les côtes de Plougasnou ?

Publié le

Déjà aperçu sur l’île de Batz et l’île Vierge, dans le Finistère, le phénomène, appelé fata morgana, a également eu lieu à Plougasnou, près de Morlaix (Finistère), le 9 octobre 2023. On vous explique.

Un autre exemple de fata morgana, aperçu à Plougasnou (Finistère), le 9 octobre 2023.

Un autre exemple de fata morgana, aperçu à Plougasnou (Finistère), le 9 octobre 2023. | PIERRE-YVON BOISNARD

C’est un peu comme si, au loin, parmi les flots, des falaises s’élevaient. Pourtant à Plougasnou, près de Morlaix (Finistère), l’air n’est pas vraiment montagnard. L’apparition de ces « falaises », le 9 octobre 2023, est due à un phénomène qui s’appelle fata morgana. Une combinaison de mirages. Il s’est également produit sur l’île de Batz et l’île Vierge, il y a quelques jours.

Ce phénomène se forme lorsque le temps est clair, et qu’une superposition d’air chaud et froid a lieu, venant perturber et déformer les rayons lumineux, comme l’indique le site Futura sciences. Ces conditions provoquent alors un mirage double, et l’apparition d’objet lointains superposés.

https://www.ouest-france.fr/insolite/quel-est-donc-ce-drole-de-paysage-apercu-sur-les-cotes-de-plougasnou-e1498c96-682c-11ee-a5bb-3c3a0f3f3a5e

 

Ouest-France

Avoir un hélicoptère au Sdis22 « pourrait attirer de jeunes médecins » pour ce médecin référent SNSM

Virginie GUENNEC. Publié le

Ludovic Devaux, médecin référent à la SNSM et médecin urgentiste à l’hôpital de Lannion, a écrit sa thèse en 2021 sur le déploiement d’une équipe médicale en mer dans les Côtes-

Actuellement, lorsqu’une intervention sur la côte costarmoricaine nécessite la mobilisation d’un hélicoptère, celui-ci peut venir de la Manche ou du Finistère.

Actuellement, lorsqu’une intervention sur la côte costarmoricaine nécessite la mobilisation d’un hélicoptère, celui-ci peut venir de la Manche ou du Finistère. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Les interventions sur la côte, Ludovic Devaux connaît. Médecin généraliste, mais aussi pompier, médecin référent SNSM et urgentiste à l’hôpital de Lannion (Côtes-d’Armor), il a déjà eu l’occasion d’en faire.

Alors que la section CGT des sapeurs-pompiers du SDIS22 a exprimé ce mardi 10 octobre leur souhait qu’un hélicoptère de la Sécurité civile soit déployé dans le département, il estime également que ce pourrait être une bonne chose côté médical.

L’hélicoptère du Smur n’a pas de treuil

Fin 2021, il avait d’ailleurs soutenu sa thèse de doctorant sur la faisabilité du déploiement d’une équipe médicale en mer localement. « À l’époque, je m’étais basé sur les moyens existants. Le souci, c’est le temps d’accès aux hélicoptères. Notre territoire est à mi-chemin entre Granville et Quimper où sont les appareils. L’hélicoptère du Smur ne peut pas faire d’intervention en milieu périlleux car il n’a pas de treuil », explique-t-il.

À découvrir

Pour sa thèse, il avait imaginé la mobilisation de deux bateaux de secours en cas d’intervention, l’un engagé le plus vite possible, et l’autre qui amènerait le médecin sur place. « Ça aurait du sens, mais il faudrait être mobilisé H24. ». Pour lui, la solution la plus efficace serait finalement d’avoir un hélicoptère de la Sécurité civile localement.

Un plus pour attirer des médecins

« Nous travaillons déjà avec le Smur terrestre. L’idée serait de le faire aussi en mer. » D’après Ludovic Devaux, les interventions sur la côte peuvent être « très longues » et difficiles pour l’équipe hospitalière.

« Parfois jusqu’à cinq heures, et après on se met vite en difficulté pour la gestion des flux de personnes. » Il pointe également l’attrait que ces missions pourraient avoir pour attirer de nouveaux médecins dans le secteur. « Les interventions en mer ou sur le bord de mer sont très particulières, on est en milieu périlleux tout le temps. Pour un jeune médecin urgentiste, ça permet de sortir des sentiers battus. Ça demande une technicité. Ça permettrait d’attirer de jeunes médecins comme au Smur de Brest. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/avoir-un-helicoptere-au-sdis22-pourrait-attirer-de-jeunes-medecins-pour-ce-medecin-referent-snsm-1bcd3b48-677d-11ee-8a72-42dbd1a75b19

 

Ouest-France

« Il y aura quoi après la BD et le film ? » : les coulisses du débat sur les algues vertes d’Hillion

Gaëlle COLIN. Publié le

La commune des Côtes-d’Armor devait se prononcer en conseil municipal pour se laisser l’opportunité d’ester en justice le film « Les Algues Vertes » pour diffamation. Le vote s’est déroulé à bulletin secret. Hillion a délibéré en faveur de cette décision à treize voix pour, sept contre et six abstentions. Une décision hautement politique qui a été également déminée à huis clos avant la réunion publique.

Hillion fait partie des points noirs où de nombreuses algues vertes s’échouent sur ses plages.

Hillion fait partie des points noirs où de nombreuses algues vertes s’échouent sur ses plages. | ARCHIVES OUEST FRANCE

« Ce genre de vote, ça va laisser une trace, c’est sûr », commente un habitant d’Hillion venu assister au conseil municipal de ce lundi 9 octobre 2023. Comme lui, une dizaine de riverains a fait le déplacement pour suivre avec attention le dernier point à l’ordre du jour : faut-il que la commune porte plainte pour diffamation, contre le film Les Algues Vertes ? La réponse est potentiellement oui : le vote à bulletin secret a appuyé la décision par treize voix pour, sept contre et six abstentions. « Nous nous laissons ce droit si jamais ça va trop loin. C’est aussi notre rôle de protéger les élus », commente Annie Guennou, maire d’Hillion.

Lire aussi : En baie de Saint-Brieuc, le problème sans fin des algues vertes

Harcèlement sur les réseaux depuis la sortie du film

L’ancien maire et député Mickaël Cosson peut donc être soutenu par la commune s’il engage une procédure. Il expliquait à Ouest-France, il y a quelques jours, être victime de harcèlement sur les réseaux sociaux « tous les jours » depuis la sortie du film. Ce dernier est pourtant œuvre de fiction, basé sur la BD-enquête d’Inès Léraud.

Annie Guennou, maire d’Hillion, avec Mickaël Cosson, député, et ancien maire, lors du conseil municipal de lundi 9 octobre 2023. | OUEST-FRANCE

Si Hillion est bien citée dans le long-métrage, le personnage du maire se fait appeler, lui, Erwan. « Quel est l’intérêt d’attaquer maintenant une journaliste qui serait coupable de nuire gravement à la commune et ses élus ? Ce sont les algues vertes qui nuisent à nos concitoyens, pointe Philippe Carrière, élu d’opposition. L’ancien maire ne devrait-il pas craindre d’un effet Streisand en focalisant sur les quelques images où apparaît son double fictionnel l’intérêt amusé de nombreux spectateurs ? »

Lire aussi : « La responsabilité de l’État dans la prolifération des algues vertes a été reconnue par la justice »

Porter plainte serait « encore plus délétère »

Les rangs de la majorité ne sont pas tous d’accord entre eux. « Ce film a été vu par 400 000 spectateurs, je pense que ça sera encore plus délétère pour l’image de Mickaël que de porter plainte », se positionne Grégoire Kuntz, chargé de l’environnement. Ce dernier glisse au passage qu’il a vu le film, contrairement à certains autres conseillers amenés à voter. Même la maire botte en touche. « Je ne dirais pas si je l’ai vu ou pas. Je veux juste faire ce qui est bien pour les élus. Il y a eu la BD, maintenant le film, ça sera quoi après ? On n’a l’impression que ça ne s’arrête jamais. »

Lire aussi : Algues vertes. Dans les Côtes-d’Armor, le tournage du film adapté de la BD indispose les élus…

Vote secret et opacité

Le sujet est bien évidemment hautement politique. La majorité municipale avait d’ailleurs décidé de déminer ce dernier point à huis clos juste avant le conseil. Et pourtant, « on m’a fait comprendre que je ne serai pas solidaire si je ne votais pas oui », dévoile Grégoire Kuntz. En réponse à sa prise de parole, la maire a décidé d’accorder le vote à bulletin secret.

Un secret qui se cultive aussi dans l’intervention du député. Mickaël Cosson a choisi de prendre la parole lors d’une suspension de séance. Un moment où il a été demandé à la presse de ne pas prendre de notes et d’arrêter les caméras. « Mickaël Cosson n’avait pas le droit de débattre avec nous. Suspendre la séance lui a permis de s’exprimer », répond Annie Guennou.

https://www.ouest-france.fr/environnement/algues-vertes/il-y-aura-quoi-apres-la-bd-et-le-film-les-coulisses-du-debat-sur-les-algues-vertes-dhillion-08522210-66b8-11ee-9659-698a0c40ce91

 

Ouest-France

Elle a sensibilisé à la qualité de l’eau sur le littoral du pays de Morlaix

Zoé BOIRON. Publié le

Jody Grollier, médiatrice sur les usages de l’eau et les pollutions microbiologies au sein du SAGE Léon-Trégor, a mené une mission de cinq mois sur le littoral du pays de Morlaix (Finistère). De mai à septembre 2023, elle a sensibilité les usagers des plages, caravaniers, plaisanciers mais aussi propriétaires d’animaux, aux bons gestes pour préserver la qualité de l’eau.

Jody Grollier a mené une mission de médiation de mai à fin septembre 2023 pour le Sage Léon-Trégor, sur les usages de l’eau et les pollutions microbiologiques, sur le littoral du Pays de Morlaix (Finistère).

Jody Grollier a mené une mission de médiation de mai à fin septembre 2023 pour le Sage Léon-Trégor, sur les usages de l’eau et les pollutions microbiologiques, sur le littoral du Pays de Morlaix (Finistère). | OUEST-FRANCE

De mai à septembre 2023, Jody Grollier a sillonné le pays de Morlaix et surtout son littoral, jusqu’à Plestin-les-Grèves (Finistère) pour informer le public sur la qualité de l’eau. Son rôle : médiatrice sur les usages de l’eau et les pollutions microbiologies au sein du Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Léon-Trégor.

De quel constat est né le projet de médiation du Sage Léon-Trégor ?

L’année 2022 a été marquée d’une part par la sécheresse durant l’été, et d’autre part, par plusieurs pics de pollutions microbiologiques. En février, les conchyliculteurs avaient manifesté, face à « la dégradation de la qualité des eaux littorales et à la présence d’Escherichia coli et de norovirus dans l’eau , rappellent Jody Grollier, médiatrice sur les usages de l’eau et les pollutions microbiologies au sein du SAGE Léon-Trégor. Ces pollutions ont aussi entraîné des  fermetures récurrentes de plages , évoque aussi Guy Pennec, président de la commission locale de l’eau du Sage Léon-Trégor.

En quoi consistait la mission de Jody Grollier ?

Informer et sensibiliser le grand public sur les enjeux de la qualité de l’eau, de mai à fin septembre 2023, parfois au cours d’animations festives ou sur des marchés.  Le but était aussi d’essayer de comprendre et de changer les pratiques de certains publics qui peuvent avoir une influence sur la qualité microbiologique des eaux littorales : plaisanciers, caravanings, propriétaires de chiens et cavaliers , développe Jody Grollier, qui sillonné le payx de Morlaix et son littoral, jusqu’à Plestin-les-Grèves.

Selon l’Agence de l’eau Loire Bretagne, la déjection d’un chien est source d’une contamination en E. coli qui correspond à environ quatre habitants. Celle d’un cheval est équivalent à 0,2 habitant.

Quels sont les bons gestes à adopter ?

Quand on a un chien, c’est de respecter les arrêtés municipaux qui interdisent les chiens sur les plages l’été, et, a minima, de ramasser les déjections canines, explique Jody Grollier. Pour les plaisanciers, utiliser les pompes à eaux noires dans les ports et de même pour les pratiquants de caravanings, de faire les vidanges au niveau des bornes de service », poursuit-elle.  De façon générale, il ne faut pas rejeter les eaux de toilettes dans la nature

Et concernant les réseaux d’assainissement non conformes ?

 C’est aux communautés de communes et aux maires d’intervenir auprès des habitants , explique Guy Pennec, qui est aussi vice-président de Morlaix communauté.  On a donc décidé d’écarter ce public-là, car à part faire du porte-à-porte, c’est compliqué d’agir , confirme Jody Grollier.  Souvent, les gens veulent se mettre en conformité mais n’en ont pas les moyens , constate Guy Pennec.

Pourquoi la médiation n’est-elle axée que sur les « petits gestes » ?

 Il y a d’autres sources de pollutions plus importantes, mais elles dépendent de programmes de plus grande envergure , explique Jody Grollier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/elle-a-sensibilise-a-la-qualite-de-leau-sur-le-littoral-du-pays-de-morlaix-5deb1e58-6437-11ee-84ee-9e4a9c99baa2

 

Ouest-France

Pollution du 26 juillet : la commune se porte partie civile

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En près de trois mois, l’anse du Diben à Plougasnou (Finistère) a subi deux pollutions. Jeudi 5 octobre 2023, le conseil municipal s’est constitué partie civile concernant la pollution industrielle du 26 juillet 2023.

L’anse du Diben touchée par deux pollutions, la première le 26 juillet causée par un rejet industriel, la seconde, le 6 octobre, après une panne majeure du système de traitement et de désinfection des effluents de la station d’épuration de Plougasnou-Saint Jean

L’anse du Diben touchée par deux pollutions, la première le 26 juillet causée par un rejet industriel, la seconde, le 6 octobre, après une panne majeure du système de traitement et de désinfection des effluents de la station d’épuration de Plougasnou-Saint Jean | OUEST-FRANCE

L’anse du Diben est touchée depuis le 6 octobre par une pollution causée par la panne majeure du système de traitement et de désinfection des effluents de la station d’épuration de Plougasnou-Saint-Jean. La mairie de Plougasnou (Finistère) a dû prendre un arrêté interdisant la baignade et pêche à pied. Lors du conseil municipal qui s’est déroulé le 5 octobre, la Ville a décidé de se constituer partie civile pour la pollution intervenue le 26 juillet 2023.

Lire aussi : Baignade et pêche à pied interdites dans l’anse du Diben, de la pointe de Primel au port du Diben

Une pollution en série

L’incident intervient après la pollution du Pontplaincoat, le 26 juillet 2023, ayant décimé les populations de poissons sur environ deux kilomètres. L’enquête est toujours en cours, la position du conseil municipal du 5 octobre s’ajoute aux plaintes déposées par plusieurs associations et confirme l’engagement des élus dans la protection de l’environnement et de la biodiversité, défendu par l’adjointe Françoise Genevois-Crozafon.

À découvrir

La résidence autonomie

Face aux difficultés financières grandissantes des Ehpad publics, Plougasnou s’associe aux élus du Finistère et des Côtes-d’Armor pour alerter sur les difficultés à recruter et à régler les factures d’énergie. « C’est très compliqué, la résidence autonomie de Plougasnou n’a pas bénéficié des revalorisations du prix journée, accordées aux Ehpad, détaille la maire, Nathalie Bernard. On subit de plein fouet toutes ces augmentations et les difficultés à recruter. 

Aide internationale

Le versement d’une aide d’urgence de deux fois 1 000 € aux populations victimes du séisme du Maroc et des inondations en Lybie, questionne Guy Féat, élu de l’opposition. J’ai l’impression qu’on paye trois fois, avec les aides versées par l’État et Morlaix communauté. Je m’interroge sur l’aide au Maroc après le renvoi de l’ambassadeur. 

Aménagement

Dans le cadre de l’aménagement du lotissement des Hortensias, des travaux d’effacement des réseaux éclairage public et télécoms sont en cours, rue de Kroaz-ar-Skrill, et rue Rhun-ar-Vugale. La part de la commune s’élève à 81 800 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/pollution-du-26-juillet-la-commune-se-porte-partie-civile-2962fb9c-65bd-11ee-b549-d93e61112e93?mgo_eu=893514&mgo_l=zwRCH65rRo-szcBkKF65Kg.3.0

 

Ouest-France

Baignade et pêche à pied interdites dans l’anse du Diben, de la pointe de Primel au port du Diben

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Un arrêté a été pris ce vendredi 6 octobre 2023 par la commune de Plougasnou (Finistère) interdisant la baignade et la pêche à pied dans l’anse du Diben. En cause : une « panne majeure » à la station d’épuration de Plougasnou – Saint-Jean-du-Doigt.

Une panne majeure détectée à la station d’épuration de Plougasnou-Saint-Jean (Finistère) a conduit la municipalité de Plougasnou à prendre un arrêté interdisant la baignade et la pêche à pied dans l’anse du Diben à compter du 6 octobre 2023.

Une panne majeure détectée à la station d’épuration de Plougasnou-Saint-Jean (Finistère) a conduit la municipalité de Plougasnou à prendre un arrêté interdisant la baignade et la pêche à pied dans l’anse du Diben à compter du 6 octobre 2023. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

La baignade et la pêche à pied récréative et professionnelle sont interdites dans l’anse du Diben à compter de ce vendredi 6 octobre 2023.

La mairie de Saint-Jean-du-Doigt informe aussi sa population que la baignade, la pêche et les sports nautiques sont interdits sur la plage de la commune.

Panne « majeure » à la station d’épuration

La mairie de Plougasnou a pris un arrêté en ce sens, ce vendredi, après avoir été informée d’une « d ’une panne majeure du système de traitement et de désinfection des effluents de la station d’épuration de Plougasnou-Saint-Jean », par les services de Morlaix Communauté, gestionnaire de la station.

Des analyses bactériologiques seront menées. La société Veolia, exploitante de la station d’épuration, est mobilisée pour assurer les réparations.

« Une casse importante du réacteur UV » a été constatée, indique Guy Pennec, vice-président de Morlaix communauté. Concrètement, l’étape de « désinfection finale » par ultraviolet, qui intervient après la clarification des eaux usées et en amont du rejet, et permet de débarrasser les eaux de bactéries de type E. Coli, n’a pas été réalisée. « Le rejet de sortie est déversé dans la rivière du Donnant », informe Guy Pennec.

On ignore à cette heure la quantité du déversement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-baignade-et-la-peche-a-pied-interdites-dans-lanse-du-diben-a-plougasnou-dcd56670-6459-11ee-84ee-9e4a9c99baa2

 

Ouest-France

Projet de maison de santé à Pleumeur-Bodou : pour l’Agglo, les médecins « ont tout en main »

Renée-Laure EUZEN. Publié le

Les médecins installés au pôle Phoenix à Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor) vont-ils stopper leurs consultations en fin d’année ? C’est ce que redoutent les patients. En cause, un litige avec l’Agglo sur leur projet de maison de santé. Dans un communiqué commun, Lannion-Trégor communauté et la commune de Pleumeur-Bodou estiment que les médecins ont toutes les cartes en main… sans s’attarder sur les raisons du conflit.

À Pleumeur-Bodou, les médecins du pôle Phoenix ont signé un engagement d’acquérir ce terrain de quelque 4 000 m2 au prix de 175 000 €.

À Pleumeur-Bodou, les médecins du pôle Phoenix ont signé un engagement d’acquérir ce terrain de quelque 4 000 m2 au prix de 175 000 €. | OUEST-FRANCE

Un terrain dont le prix a été revu à la baisse, deux permis de construire délivrés et purgés de tout recours… voici en substance la situation dépeinte par Lannion-Trégor communauté et la commune de Pleumeur-Bodou quant au projet de maison de santé des médecins actuellement installés au pôle Phoenix. Les deux collectivités estiment d’ailleurs que  les porteurs de ce projet privé ont tout en main , pour le mener à bien.

Pourtant, les patients s’inquiètent de voir les praticiens stopper les consultations à compter du 31 décembre 2023. En cause un conflit avec l’Agglo dont on ne connaît toujours pas vraiment la teneur.

Ce projet consiste en  la construction d’un premier bâtiment accueillant la maison de santé, composée de huit cabinets de consultation, d’un accueil, d’une salle d’attente, de locaux techniques et de locaux du personnel à l’étage, pour une surface créée de 311 m2. Et d’un second « destiné à des logements de fonction ou locatifs, soit trois T3 et deux studios, pour une surface de 224 m2

À découvrir

Propriétaire ou locataire

Selon l’Agglo et la commune de Pleumeur-Bodou,  les deux permis de construire étant purgés de recours juridique depuis le 3 février 2023, rien ne s’oppose au démarrage du chantier depuis maintenant huit mois. Les bâtiments peuvent être construits tel que les médecins l’ont voulu, sans restriction. 

Le litige ne serait donc pas d’ordre urbanistique, ni réglementaire. En attendant que le chantier soit terminé, les deux médecins, qui ont été rejoints par une collègue, sont locataires de Lannion-Trégor communauté, dans des locaux spécialement réaménagés au pôle Phoenix. Une situation qui dure depuis janvier 2022.  Aujourd’hui, rien ne s’oppose à ce qu’ils puissent y rester, ni l’Agence régionale de santé, ni LTC, avec qui ils ont un bail. 

Pour l’Agglo et la commune de Pleumeur-Bodou,  il revient aux médecins de décider en âme et conscience de poursuivre ou non leur projet et, le cas échéant, de s’en expliquer auprès de la population.  Les collectivités terminent en indiquant :  La commune et Lannion-Trégor communauté souhaitent, comme tous, que la Maison de santé se concrétise. Et restent à l’écoute et à la disposition des médecins pour que ce projet s’accomplisse tel que prévu.  Les 3 000 patients, potentielles victimes collatérales d’un conflit larvé, n’en sauront pas plus.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/projet-de-maison-de-sante-a-pleumeur-bodou-pour-lagglo-les-medecins-ont-tout-en-main-a6761eb6-6392-11ee-8587-76ae2bcd88b7

 

Ouest-France

RENCONTRE. Près de Morlaix, ces trois cousins assurent la relève des marins pêcheurs

Publié le

La saison de la pêche à la coquille Saint-Jacques a débuté lundi 2 octobre 2023. Au port du Diben, à Plougasnou (Finistère), les trois cousins, Yann Ollivier, Brendan et Laurent Postic ont rejoint la dizaine de bateaux sur le gisement « Morlaix large », chacun à bord de son bateau.

Laurent Postic, Yann Ollivier et Brendan Postic, à bord du chalutier « Les Tontons Flingueurs ».

Laurent Postic, Yann Ollivier et Brendan Postic, à bord du chalutier « Les Tontons Flingueurs ». | OUEST-FRANCE

Chacun à bord de son bateau, Brendan Postic, Laurent Postic et Yann Ollivier mettent le cap trois jours par semaine sur le gisement « Morlaix large », où les pêcheurs sont autorisés à draguer la coquille Saint-Jacques.

« Nous étions treize bateaux, lundi, pour l’ouverture de la coquille, dont dix du Diben », détaille Laurent. La période de pêche sur le gisement côtier est restreinte à un mois. « C’est ce que nous avons décidé afin de protéger la ressource, une décision validée par les comités régional et départemental des pêches. Ce matin, nous avons pêché chacun environ 700 kg, les cours varient entre 3 et 4 €, ce n’est pas assez compte tenu de la conjoncture. »

À 38 ans, Laurent est l’un des plus jeunes pêcheurs du Diben avec son frère Brendan, 29 ans, leur cousin Yann, 33 ans et aussi Steve Costiou, 29 ans. Un métier passionnant, mais difficile qu’ils ont choisi en connaissance de cause, car tous quatre sont issus d’une lignée de pêcheurs.

À découvrir

Brendan, Yann et Laurent assurent la relève de la pêche avec Steve Costiou. | OUEST-FRANCE

« Je ne me destinais pas à la pêche, retrace Brendan. Après le lycée de Suscinio et autres boulots, j’ai repris L’Océanite, le bateau de mes parents pour la pêche en plongée et aux ormeaux. » Laurent a acheté le Liou an Amzer, un ancien fileyeur de l’île de Batz, pour la pêche au casier qu’il exerce avec sa femme, Perrine. Quant à Yann, passionné par la pêche depuis tout petit, il a repris, en 2022, le chalutier Les Tontons Flingueurs, un bateau qu’il connaît bien pour y avoir été matelot.

La façon de pêcher a changé…

La réduction des flottilles de bateaux de pêche dans les ports est un sujet d’inquiétude pour l’avenir de cette profession, pourtant au Diben, on compte encore treize bateaux. Un nombre relativement stable. « C’est la façon de pêcher qui a changé, relève Laurent. Les bateaux sont aussi plus petits, moins de dix mètres exceptés celui de Yann et le mien qui font presque douze mètres. »
 

Pour écouler leur pêche, tous trois vont à la criée, pratiquent la vente directe au bateau ou auprès des mareyeurs. Yann vend aussi son poisson à Saint-Jean-du-Doigt, le jeudi matin et à Plouezoc’h, le vendredi.

Ils disposent aussi de viviers pour les crustacés dans le nouveau bâtiment sur le quai : « Avec Morlaix communauté, nous réfléchissons à une maison de la pêche pour laquelle nous cherchons l’équilibre entre nos besoins et des équipements moins énergivores. » Les trois marins pêcheurs, sont confrontés, comme tous, à l’augmentation des coûts des carburants et d’électricité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/rencontre-pres-de-morlaix-ces-trois-cousins-assurent-la-releve-des-marins-pecheurs-528dcec0-6388-11ee-88d9-87dc49c902f2

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Circulation interdite route de la Plage, du 9 octobre au 17 novembre

Publié le

Le mur de pierres qui borde la route départementale n° 79, au lieu-dit route de la plage, à Saint-Jean-du-Doigt (Finistère), va être démoli et remplacé. La circulation des automobilistes et des piétons sera donc interdite sur cet axe, du lundi 9 octobre au vendredi 17 novembre 2023.

Le mur de soutènement en pierres va être détruit et remplacé par un autre en béton armé, lors de travaux menés du lundi 7 octobre au vendredi 17 novembre 2023.

Le mur de soutènement en pierres va être détruit et remplacé par un autre en béton armé, lors de travaux menés du lundi 7 octobre au vendredi 17 novembre 2023. | CAPTURE D’ÉCRAN/GOOGLE MAP

Des travaux vont nécessiter la fermeture de la route départementale n° 79, au lieu-dit Route de la plage, à Saint-Jean-du-Doigt (Finistère), et du chemin piétonnier qui le borde, du lundi 9 au vendredi 17 novembre 2023.

Le coût des travaux s’élève à 120 000 €

Très dégradé, le mur de soutènement, en pierres, va être démoli et remplacé par un autre, en béton armé. Le coût de ces travaux, menés par le Département, s’élève à 120 000 €.

Des déviations redirigeront les automobilistes vers les routes départementales 79A et 78, dans les deux sens de circulation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-circulation-interdite-route-de-la-plage-du-9-octobre-au-17-novembre-daa0a834-62c8-11ee-a967-6c7a8ab5d6cc

 

Ouest-France

Les trois médecins installés au pôle Phœnix quitteront-ils Pleumeur-Bodou en décembre ?

Victor GUILLAUD-LUCET. Publié le

Depuis quelques semaines, le bruit court concernant un éventuel départ des trois médecins généralistes installés temporairement au pôle Phœnix de Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor). Un conflit les opposant à l’Agglo mettrait en danger leur projet de maison médicale. Sans avancée notable dans le dossier, les médecins arrêteraient de recevoir leur patientèle à compter du dimanche 31 décembre 2023.

Installés au pôle Phœnix de Pleumeur-Bodou depuis près de deux ans, les médecins espéraient construire leur maison médicale dans les meilleurs délais. Un projet qui semble prendre l’eau depuis quelques semaines, ce qui menace leur implantation pérenne dans la commune.

Installés au pôle Phœnix de Pleumeur-Bodou depuis près de deux ans, les médecins espéraient construire leur maison médicale dans les meilleurs délais. Un projet qui semble prendre l’eau depuis quelques semaines, ce qui menace leur implantation pérenne dans la commune. | OUEST-FRANCE

Restera-t-il des médecins à Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor) en 2024 ? Un conflit opposant Lannion-Trégor communauté (LTC) aux trois médecins installés au sein du pôle Phœnix pourrait bien mettre un coup d’arrêt au projet de maison médicale porté par les praticiens. Un sujet inflammable, aussi bien pour les premiers concernés que pour l’Agglo, qui pousse les différents acteurs du dossier à rester discrets sur les causes de ce conflit.

Une maison médicale en projet

Tout commence le mardi 14 décembre 2021, lorsque le conseil d’Agglo délibère sur la demande de deux médecins originaires du Trégor, souhaitant construire une maison médicale à Pleumeur-Bodou. Les praticiens ambitionnent également de construire des logements à proximité immédiate de la maison médicale, afin de pouvoir proposer des habitations à des prix abordables aux médecins stagiaires qu’ils accueilleraient.

Un projet qui reçoit alors le soutien de l’Agence régionale de santé (ARS), et celui des élus de LTC, qui proposent aux médecins de s’installer sur une parcelle d’environ 4 000 m² appartenant à l’Agglo, située rue Boudilléo, au carrefour du Radôme. Selon la délibération de l’époque, le terrain est négocié à 175 000 €, et l’affaire conclue : les deux médecins, qui seront bientôt rejoints par un troisième, s’installeront temporairement au sein du pôle Phœnix, le temps de monter leur projet.

À découvrir

La parcelle d’environ 4 000 m² est encore en friche, près de deux ans après la délibération du conseil d’Agglo. Le permis de construire a pourtant été affiché sur le terrain le 3 novembre 2022. | OUEST-FRANCE

Une parcelle à la vocation contestée

Mais, deux ans plus tard, le terrain en question reste en friche. Des panneaux de permis de construire effacés par le temps figurent bien sur la grille de la parcelle : signés en date du 3 novembre 2022, ils sont d’ailleurs purgés de tout recours potentiel. Alors que se passe-t-il ? Le silence radio des premiers concernés, associé à l’ultimatum du 31 décembre 2023 posé par les médecins eux-mêmes, laisse place à de nombreuses rumeurs et théories.

Selon plusieurs sources concordantes, le nœud du problème résiderait dans le Plan local d’urbanisme (PLU) de la commune : sur les 4 000 m² proposés à la vente, 1 000 d’entre eux sont boisés. Un changement de vocation d’une partie de la parcelle bouleverserait les plans des médecins, et dans le même temps leur installation : sans ce projet de maison médicale, ils n’auraient pas de raisons de rester plus longtemps au sein du pôle Phœnix.

Est-ce le seul frein au développement du projet de maison de santé ? Difficile à dire à l’heure actuelle, puisque les différentes parties prenantes de ce dossier se murent dans le silence.

3 000 patients inquiets

L’arrêt annoncé des consultations au 31 décembre 2023 laisserait sur le carreau les 3 000 Trégorrois qui constituent la patientèle des trois médecins. Une perspective peu enviable, qui a entraîné la création d’un collectif citoyen.

Lundi 2 octobre 2023, ce collectif publiait une lettre ouverte à l’attention de Gervais Egault, président de LTC, des trois médecins et de Pierre Terrien, maire de Pleumeur-Bodou :  Nous connaissons toutes et tous les difficultés des Trégorroises et Trégorrois à trouver un généraliste , appuie le collectif, qui souhaite  vivement des précisions et des réponses de chacune des parties concernées ».

Contactés, les médecins affirment de nouveau ne pas vouloir s’exprimer par voie de presse. De son côté, l’Agglo affirme depuis plusieurs jours qu’elle communiquera prochainement, mais la réponse de Gervais Egault se fait toujours attendre à l’heure où nous publions cet article.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleumeur-bodou-22560/les-trois-medecins-installes-au-pole-phnix-quitteront-ils-pleumeur-bodou-en-decembre-d72e4746-6143-11ee-a34c-eb9c49c0487f

 

Le Diben lundi 02 octobre 2023

Le Conseil Municipal se réunira : Jeudi 5 octobre 2023 à 18H00 à la Mairie

Ordre du jour :

- Appel nominal

- Désignation du secrétaire de séance

- Approbation du procès-verbal de la séance du conseil municipal du 6 juillet 2023

- Information sur les décisions prises dans le cadre des délégations accordées par le conseil municipal au Maire

FINANCES - ADMINISTRATION GENERALE

- Modification des délégations accordées au Maire par le conseil municipal : Admission en non-valeur

- Budget principal : Décision modificative 2023-02

- Budget annexe Lotissement de la rue François Charles : Décision modificative 2023-01

- Prise en charge des frais pour le déplacement de la cérémonie de passation de drapeau des communes médaillées de la Résistance

- Mandat spécial pour la participation au congrès des maires

- Prise en charge des frais de voyage, d'hébergement et de restauration pour le voyage des conseillers municipaux jeunes à Verdun

- Participation de la commune à l'aide d'urgence pour les populations victimes du séisme au Maroc et des inondations en Lybie

URBANISME, TRAVAUX

- Cession d’une portion de la parcelle BS 28

- Cession de la parcelle CI 55

- Acquisition d'une portion de la parcelle CH 68

- Cession de délaissé du domaine public communal – Route de Kersaint

- Convention avec le SDEF pour l’effacement d’éclairage public et télécom rue Rhun Ar Vugale, Chemin des Hortensias et Rue de kroaz ar skrill,

- Convention avec le SDEF pour les travaux de génie civil, éclairage public et télécom dans le cadre de la viabilisation du lotissement communal les Hortensias.

PETITE ENFANCE, JEUNESSE, AFFAIRES SCOLAIRES

- Mise en place d'atelier d'éveil sportif pour les 3-6 ans

- Avenant n°2 de prolongation de la convention avec l’associations PEP 53

SOLIDARITE, PERSONNES AGEES, SANTE

- Situation de crise des établissements d’accueil des personnes âgées- Motion

QUESTIONS ORALES

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/0210-ordre-du-jour-conseil-municipal-du-5-octobre-2023-18h00%20

 

Ouest-France

Carantec. La taxe sur les résidences secondaires majorée

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Jeudi, lors du conseil municipal, les élus ont voté pour une majoration de 60 % de la part communale de la cotisation de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires.

Taxe d’habitation sur les résidences secondaires

 C’est un vrai choix politique pour moi et mon équipe. Nous l’assumons courageusement, pour le bien-être de la population », a commenté la maire, Nicole Ségalen-Hamon. Le code des impôts autorise les conseils municipaux des  communes situées en zone tendue  à majorer, d’un pourcentage compris entre 5 % et 60 %, la part communale de la cotisation de base sur la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. C’est ainsi que les élus, à la majorité, ont décidé d’appliquer un pourcentage de 60 %. Les élus de la minorité s’y sont opposés (quatre voix contre et une abstention).

 Nous voulons accueillir des jeunes couples et des enfants. Actuellement, les ménages à revenus moyens ne peuvent pas s’installer dans la commune. La question du logement est une bombe à retardement », a ajouté l’édile. Aux questions de Jacques Autret et François de Goesbriand, de la minorité, sur le produit attendu et sur la destination de ce futur produit, la maire répond : « Une somme de 420 000 €, intégrée au budget général de la commune, servira à la construction de logements et à la réalisation d’investissements d’accueil. »

Mise en lumière de la chapelle

Les élus, à l’unanimité, ont accepté le projet de mise en lumière de la chapelle de Callot et autorisé la maire à signer une convention avec le Syndicat départemental d’électricité du Finistère (Sdef) prévoyant un financement à hauteur de 15 000 € pour le syndicat et de 36 000 € pour la commune.  Nous prenons cette décision également pour des raisons économiques car la consommation d’électricité devrait passer de 1 600 Kwa à 430 Kwa grâce à ce nouveau système », a expliqué Alban Le Roux, premier adjoint, ajoutant qu’une souscription allait être lancée par la Fondation du patrimoine.

Effacement de réseaux

Grâce à une convention qui va être signée avec le SDEF, le financement de l’effacement de réseaux, rue du Garros, sera pris en charge à hauteur de 142 000 € par le SDEF et la participation communale est estimée à 46 850 €. Sont également concernés par le chantier les postes raccordés de la rue de Tourville et de Pen-al-Lann.

Conteneurs enterrés

Le conseil, à l’unanimité, a donné son accord pour programmer en 2024 l’implantation de conteneurs avenue des Français-Libres (trois cuves), rue André-Colin (deux), rond-point de Pen-ar-Guer (cinq) et rue de Kerrot (deux).  Si besoin, l’implantation au rond-point de Pen-ar-Guer pourrait être reportée à 2025 », a précisé Alan Le Roux, annonçant aussi que l’implantation débutera fin 2023 pour se terminer fin 2025.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/la-taxe-sur-les-residences-secondaires-majoree-4134c87a-662c-45b4-a6dd-6bbd83157415

 

Ouest-France

La commune de Lanmeur achète une maison en plein centre-bourg

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Acquisition d’un immeuble, remise en question d’une limitation de vitesse, suivi des assainissements non collectifs… Toutes ces questions ont été évoquées, jeudi 28 septembre, par le conseil municipal de Lanmeur.

Près de la mairie, l’immeuble Bourhis entre dans le patrimoine communal.

Près de la mairie, l’immeuble Bourhis entre dans le patrimoine communal. | OUEST-FRANCE

La commune de Lanmeur achète la maison Bourhis. Situé dans le prolongement de la mairie, à l’angle de la place de la Mairie et de la rue de La Libération, l’immeuble comprend deux appartements. Son coût : 230 000 €. Cette acquisition nécessite d’inscrire cette dépense au budget 2023. « Nous n’avons pas de projet de défini sur l’utilisation de ce nouveau bâtiment qui va devenir communal », précise la maire, Cathy Lucas, lors du conseil municipal du jeudi 28 septembre 2023.

Toujours en matière d’urbanisme, la maire informe les élus que les bâtiments de la zone artisanale de Kervoac ont été vendus à une entreprise.

« Le panneau 50 est une erreur ! »

En charge de la voirie, Jean-Paul Le Duff annonce que le panneau de limitation de vitesse à 50 km/h installé depuis le début de l’été, juste en sortie d’agglomération après la Toupie, en direction de Plougasnou, est une erreur du Département. « Les automobilistes ne comprenaient pas l’utilité de cette limitation de vitesse sur près de deux kilomètres. Le département changera le panneau de place pour le poser juste au niveau des entreprises Le Normand et Dossal et du futur passage d’un chemin de randonnée. »

À découvrir

Dès que le département aura fait le changement, les usagers de cette départementale pourront rouler à 80 km/h sur la portion d’un kilomètre entre la sortie de l’agglomération et Land Kervern.

Installé depuis le début de l’été, après la Toupie, en direction de Plougasnou, le panneau de limitation de vitesse à 50 km/h, est, selon la mairie, une erreur. | OUEST-FRANCE

Par ailleurs, l’élu informe que les stops du carrefour de la Toupie ont été avancés pour une meilleure visibilité. Une réflexion est en cours pour améliorer la sécurité des piétons autour des deux ronds-points de l’axe Morlaix-Lannion.

30 assainissements à mettre aux normes

Les propriétaires d’une maison équipée d’un assainissement individuel défectueux vont recevoir un nouveau courrier leur demandant de faire les travaux sous deux mois. Une non-exécution entraînera une pénalité de 660 €. « Nous avons expliqué aux services de Morlaix communauté, que la plupart de ces personnes habitent en zone rurale et bénéficient souvent d’une petite retraite. Ce qui est important, c’est de donner des nouvelles des travaux en cours ou du moins de fournir un devis. Une tolérance sera appliquée au niveau du délai des travaux, on sait que cela peut prendre du temps. » Trente assainissements sont à mettre aux normes. La maire explique qu’il existe des aides financières de l’ordre de 2 500 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/la-commune-de-lanmeur-achete-une-maison-en-plein-centre-bourg-0bab0bf0-5ec7-11ee-817b-1434a51207b9

 

Ouest-France

Entre Plougasnou et Carantec, huit panneaux pour redécouvrir le château du Taureau

Sarah HUMBERT. Publié le

C’est une façon de mieux le connaître, sans y mettre les pieds. Entre Plougasnou et Carantec, le parcours d’interprétation dédié au château du Taureau vient d’être refait, pour parler de cet édifice emblématique du secteur, situé au milieu des flots.

De nouveaux panneaux ont fait leur apparition sur le parcours d’interprétation du château du Taureau, sur le GR34, entre Plougasnou et Carantec.

De nouveaux panneaux ont fait leur apparition sur le parcours d’interprétation du château du Taureau, sur le GR34, entre Plougasnou et Carantec. | DR

Pour les curieux qui aiment se balader dans la baie de Morlaix, avec vue sur le château du Taureau s’il vous plaît, de nouveaux panneaux ont fait leur apparition sur le parcours d’interprétation dédié à l’édifice, sur le GR34, en cette fin d’été 2023.

Lors de leur balade, les curieux pourront désormais admirer le château du Taureau, mais aussi, en apprendre davantage sur lieu, grâce aux nouveaux panneaux installés. | OUEST-FRANCE

Huit panneaux pour redécouvrir le château du Taureau

L’ancien parcours datait du début des années 2000. L’objectif de ces nouveaux panneaux, qui sont au nombre de huit, est de présenter « l’histoire du château du Taureau dans son environnement : contexte historique, géographique, économique et naturel. Chaque point aborde un aspect de l’histoire du château », explique Morlaix communauté dans un communiqué de presse. Sur ces larges panneaux, « les autres informations traitées sont en rapport avec l’environnement du point. Par exemple, à Kerarmel avec une présentation de l’ostréiculture. »

Le parcours compte huit panneaux, situés entre Plougasnou et Carantec, pour mettre à l’honneur le château du Taureau, dans la baie de Morlaix. | OUEST-FRANCE

À lire aussi : RÉCIT. Fort, prison, école de voile… Voici l’histoire du château du Taureau, près de Morlaix

Si le contenu d’origine a été en grande partie conservé, quelques informations sont venues augmenter le discours initial, comme des fiches naturalistes sur les espèces locales, ainsi qu’une partie dédiée aux jeunes publics. Selon l’emplacement du point sur le parcours, une découpe permettra aux enfants de voir le château du Taureau au travers du panneau.

Les randonneurs pourront retrouver ces éléments à Carantec, Taulé, Plouezoc’h et Plougasnou, en français, en anglais et en breton.

Un budget à plus de 150 000 €

Ce renouvellement a été financé grâce au projet Experience, un projet européen, visant à développer et encourager un tourisme expérientiel, durable et hors-saison, dans les six régions pilotes de la zone Manche. Il est cofinancé par le fonds européen de développement régional (Feder) à hauteur de 69 % via le programme Interreg France (Manche) Angleterre. Le coût de l’opération total s’élève à 151 797 €, avec un reste à charge estimé à 74 797 € pour Morlaix communauté, après l’aide du projet Experience.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/entre-plougasnou-et-carantec-huit-panneaux-pour-redecouvrir-le-chateau-du-taureau-ba401a7a-5931-11ee-adb1-e294c8f9b9fa

Panneau de la Pointe Annalouesten. Photo pyb29

Panneau de la Pointe Annalouesten. Photo pyb29

 

Ouest-France

« On se sent démunis » : les maires de Morlaix communauté inquiets face à la pénurie de médecins

Zoé BOIRON. Publié le

Les élus de Morlaix communauté (Finistère) se sentent délaissés par l’État face aux déserts médicaux qui touchent le territoire et laissent leurs administrés dans l’angoisse. Lundi 25 septembre 2023, réunis en conseil, ils ont notamment approuvé une demande d’aide auprès de l’Agence régionale de santé de Bretagne.

L’avis sur le projet régional de santé (PRS) 2023-2028 de l’Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne a suscité bien des commentaires, lundi soir, lors du conseil de Morlaix communauté. L’accès aux soins inquiète.

L’avis sur le projet régional de santé (PRS) 2023-2028 de l’Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne a suscité bien des commentaires, lundi soir, lors du conseil de Morlaix communauté. L’accès aux soins inquiète. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Nous ne resterons pas sans agir, bien que la compétence sur la santé relève de l’État. Je tiens à rappeler les graves manquements qui font, qu’au niveau local, nos concitoyens subissent des difficultés d’accès aux soins », a déclaré Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté, en amont du conseil de ce lundi 25 septembre 2023.

« Nous n’avons pas les cartes en main », a abondé Gilles Créach, maire de Taulé, au sujet de la libre installation des médecins.

Un appel auprès de l’ARS

L’avis sur le projet régional de santé (PRS) 2023-2028 de l’Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne a suscité bien des commentaires, lundi soir. Si la mise en place d’une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) est bien accueillie, la cartographie de l’ARS pose, en revanche, problème aux élus.

Morlaix communauté demande donc à l’ARS de placer les 26 communes du territoire en zone d’accompagnement régional, pour qu’elles puissent bénéficier d’aides de l’État et de l’ARS, en s’appuyant sur la situation actuelle de la commune de Plougasnou. Cette commune de 3 000 habitants risque de se retrouver sans praticiens à la fin de l’année 2023, après le départ annoncé des deux généralistes de la maison de santé.

« Les médecins qui sont là ne pourront pas tout assumer »

Des départs qui vont affecter tout le petit Trégor et fragiliser aussi le foyer logement et l’Ehpad du territoire. « Les médecins qui sont là ne pourront pas tout assumer », a relevé Anne-Catherine Lucas, conseillère communautaire et maire de Lanmeur.

« Nous sommes laissés seuls face à ce manque cruel de médecins et la population demande des réponses, a réagi Nathalie Bernard, maire de Plougasnou. Même s’il y aura sans doute un accompagnement financier de l’ARS, je trouve qu’il manque un accompagnement tout court sur la démographie médicale. »  «  On se sent vraiment démunis, poursuit-elle, même si on a une maison médicale. On nous a demandé de mettre tout gratuit, de payer le secrétariat, de mettre le logement à disposition… Mais je trouve qu’il y a une limite à trouver au sein même du territoire. »

« La règle du chacun pour soi est, de toute façon, mortifère », a répondu Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté. « La réponse communautaire est essentielle. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/on-se-sent-demunis-les-maires-de-morlaix-communaute-inquiets-face-a-la-penurie-de-medecins-ba65b8f2-5c6f-11ee-8334-fe725d6dd7cc

L'appel auprès de l’ARS

Avis sur le Projet Regional de Sante 2023-2028.

 

Le Diben jeudi 21 septembre 2023

Conseil de Communauté Séance du lundi 25 septembre 2023
Chambre de Commerce et d'Industrie - Salle des conférences à 18h00

Ordre du jour

https://www.morlaix-communaute.bzh/ 

 

Ouest-France

« Ce projet a été une évidence » : l’histoire de la restauration de l’ancien presbytère de Locquirec

Publié le

De l’avis des visiteurs nombreux, samedi 16 septembre 2023, pour l’inauguration, la réhabilitation de l’ancien presbytère de Locquirec (Finistère) est une grande réussite. Christophe Fagault, l’un des architectes, revient sur la philosophie du projet entre patrimoine et contemporain.

Christophe Fagault, architecte patrimoine du cabinet Ylex architecture de Dinan, était associé à Matthieu Douane, architecte du cabinet Original de Tréguier, qui s’est occupé de toute la partie contemporaine.

Christophe Fagault, architecte patrimoine du cabinet Ylex architecture de Dinan, était associé à Matthieu Douane, architecte du cabinet Original de Tréguier, qui s’est occupé de toute la partie contemporaine. | OUEST-FRANCE

De l’avis des visiteurs nombreux, samedi 16 septembre 2023, pour l’inauguration, la réhabilitation de l’ancien presbytère de Locquirec (Finistère) est une grande réussite. Christophe Fagault, l’un des architectes, revient sur la philosophie du projet entre patrimoine et contemporain.

Qu’est-ce qui vous a séduit dans la réhabilitation de l’ancien presbytère de Locquirec ?

Ce qui nous a plu, c’est la possibilité d’écrire un projet entre écriture contemporaine et valorisation du patrimoine. Pour Matthieu Douane, architecte du cabinet Original de Tréguier et moi-même, ce projet a été une évidence. En venant sur le site, nous avons été séduits par le côté architectural vernaculaire entre les ardoises de Locquirec et le jardin. Il y a encore de nombreux presbytères comme celui-ci, en attente d’une seconde vie. Pour nous, le patrimoine doit continuer à vivre tout en le préservant avec le sel qui fait son architecture.

Le presbytère « a retrouvé toute l’élégance qui caractérise le XVIIIe siècle ». | OUEST-FRANCE

Quels ont été vos choix ?

Nous avons restauré le bâti ancien avec les matériaux d’origine, comme la chaux et le chêne massif pour les menuiseries de la façade sud du presbytère, qui a retrouvé toute l’élégance qui caractérise le XVIIIe siècle. Les toitures de Locquirec constituent un paysager particulier, que l’on retrouve au niveau de l’ensemble Ar presbital. On a réussi à récupérer des ardoises de Locquirec pour la partie visible de la rue et utilisé des ardoises de Sizun pour l’ancien garage. Sur l’ensemble des toitures, la pose au clou, dite brouillée, a été privilégiée, ceci pour retrouver cet effet d’échelle caractéristique des toits ici.

À découvrir

Côté jardin, la tour du XVIe jouxte une partie contemporaine. Le jeu des toitures s’inscrit dans le paysage caractéristique des toits de Locquirec. | OUEST-FRANCE

Et pour les parties contemporaines ?

Les huisseries sont en alu, et nous avons utilisé du béton pour les fondations de la nouvelle salle. Au niveau visuel, la toiture de la grande salle posée sur un mur de verre semble flotter. Nous avons cherché à ce que les travaux ne perturbent pas l’équilibre de l’existant et nous avons eu la chance de travailler avec des entreprises spécialisées comme ART et l’Atelier des jardins.

Restaurée dans son jus, l’ancienne école des filles, est destinée aux expositions artistiques. | OUEST-FRANCE

Le chantier a été réfléchi jusque dans les moindres détails…

Dans l’ancien presbytère, tout a été fait pour le confort des coworkers, ceux qui, par exemple, souhaitent allier surf et travail, pourront prendre une douche après une séance sur l’eau. Il y a même un bac pour rincer les combis. Il y a aussi une cabine qui permet de s’isoler pour téléphoner.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/ce-projet-a-ete-une-evidence-lhistoire-de-la-restauration-de-lancien-presbytere-de-locquirec-49b1e57c-553f-11ee-99c9-81435f3ad3a1

 

Ouest-France

Locquirec. La réhabilitation de l’ancien presbytère est terminée

Publié le

Nicolas Botros, adjoint, a suivi tout le chantier depuis sa mise en œuvre, il y a deux ans et demi.

Nicolas Botros, adjoint, a suivi tout le chantier depuis sa mise en œuvre, il y a deux ans et demi. | OUEST-FRANCE

Il y a deux ans et demi débutait le chantier de réhabilitation de l’ancien presbytère. « Ça a été un défi, je suis heureux d’avoir conduit ce chantier », a déclaré l’adjoint Nicolas Botros, samedi, lors de l’inauguration. « Il y a eu des coups de stress liés à l’état du bâtiment, mais qui nous ont révélé les secrets de la bâtisse », a poursuivi l’élu. La réhabilitation de l’ancien presbytère revient à 1 852 000 € auxquels s’ajoutent 115 000 € pour les différents équipements informatiques et mobiliers. Les avenants, dus à plusieurs aléas au cours du chantier, comme la découverte de la mérule dans l’ancienne école des filles, s’élèvent à 181 833 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/la-rehabilitation-de-lancien-presbytere-est-terminee-67589bf6-d29a-48c4-bca4-31500423bb6f

 

Ouest-France

« La digue est construite sur une carie » Quel avenir pour le moulin à marée de Ploumanac’h ?

Victor GUILLAUD-LUCET. Modifié le Publié le

Une partie de la digue soutenant le moulin à marée de Ploumanac’h, à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor), s’est effondrée en janvier 2023. Est-ce là un phénomène exceptionnel ? Pourquoi cet édifice est-il si fragile ? Quelles solutions pourraient être envisagées pour la réfection du moulin rouge ? On fait le point avec Odile Guérin, membre de la société géologique et minéralogique de Bretagne.

Odile Guérin, membre de la Société géologique et minéralogique de Bretagne, démontre que la géologie même de Ploumanac’h est responsable de la fragilité du moulin à marée.

Odile Guérin, membre de la Société géologique et minéralogique de Bretagne, démontre que la géologie même de Ploumanac’h est responsable de la fragilité du moulin à marée. | OUEST-FRANCE

Dimanche 17 septembre 2023, lors de la Journée du patrimoine, la géologue, Odile Guérin, est revenue sur l’histoire du Milin Ruz (moulin rouge en breton), le moulin à marée de Ploumanac’h, à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor). Selon la scientifique, les récents effondrements survenus sur le mur de soutènement n’ont rien d’exceptionnel : les fondations mêmes de l’ouvrage seraient en cause. Retour en quatre points sur les causes de cet incident, ainsi que sur son potentiel avenir.

Qu’est-il arrivé au moulin à marée de Ploumanac’h ?

En janvier 2023, une partie du mur de soutènement du moulin à marée s’est effondrée. Dans un communiqué, la mairie de Perros-Guirec avançait à l’époque que les fortes précipitations du mois de janvier avaient fragilisé l’édifice, qui avait fini par céder. Depuis, un arrêté municipal interdit la traversée de la digue, sur laquelle passe le sentier de randonnée GR34.

En vue de la réfection du monument, la mairie avait contacté un bureau d’études quelques jours après l’incident. Erven Léon, maire de Perros-Guirec, affirmait en février 2023 rechercher des subventions pour aider au financement des travaux de réfection.

À découvrir

Une partie du mur de soutènement du moulin à marée de Ploumanac’h s’est effondrée en janvier 2023. La mairie a chargé un cabinet d’étude d’établir un diagnostic précis de l’ouvrage et des travaux à mener. | OUEST-FRANCE

À quelle époque a-t-il été construit ?

Si de nombreuses sources sur internet affirment que le moulin à marée de Ploumanac’h remonte au XVe siècle, il n’en est rien, affirme Odile Guérin. Preuves à l’appui, la géologue qui a monté tout un dossier géologique à propos de l’édifice affirme que sa construction remonte au XIXe siècle :  Celui du grand Taouïero, à Trégastel, remonte bien au XVe siècle. Mais celui de Ploumanac’h n’a été construit qu’en 1833. 

D’après les documents compilés par la patiente géologue, il aurait été construit par Jacques Perrot, un cultivateur du cru, pour y installer sa fille et son gendre. Et, toujours selon des sources historiques, le moulin aurait changé de main en 1882, vendu pour une bouchée de pain à un certain Pierre Geffroy :  À peine 50 ans après sa construction, le moulin tombait déjà en ruine, assure Odile Guérin. La question de sa solidité n’est pas nouvelle ! 

Lire aussi : Perros-Guirec. « Ploumanac’h ne sera pas un port d’échouage »

Pourquoi cet édifice est-il si fragile ?

La clef du problème réside dans les fondations de l’ouvrage, prêche en convaincue la géologue. La digue aurait été construite sur une arène granitique, fracturée il y a de ça des millions d’années. Ces multiples fissures auraient tracé un chemin préférentiel pour les écoulements d’eau qui, à force de circuler à ces endroits, auraient altéré le granit, le rendant fragile et friable.

Une sorte de dent creuse, illustre Odile Guérin, en affirmant que  la digue est construite sur une carie.  Une carie sur laquelle sont construites les fondations de la digue et du moulin rendant de facto les édifices fragiles. Une théorie qui expliquerait les nombreux travaux réalisés sur l’ouvrage au fil des siècles, poursuit la géologue.

Des fondations peu fiables, auxquelles s’ajoutent les effets des marées et du ressac, peu tendres avec l’ouvrage.

Quelles solutions pour le préserver ?

Odile Guérin est formelle : il faut préserver ce moulin à marée, véritable symbole de Ploumanac’h. Mais il faudra envisager  des solutions durables pour sauver ce bâtiment, surtout dans un contexte de réchauffement climatique.  Pas question de tenter de renforcer l’ouvrage en y injectant du béton :  Si les fondations sont pourries, ça ne sera qu’un pansement sur une jambe de bois. 

Si elle admet sortir de son champ de compétences, Odile Guérin ne voit qu’une seule solution :  Démonter le moulin et la digue pour creuser la dent creuse, et y implanter de nouvelles fondations avant de remonter l’ensemble à sa place.  Une méthode ambitieuse, qui permettrait de rehausser la digue, en anticipant le réchauffement climatique et la montée des eaux :  Ça serait forcément un peu plus onéreux qu’une réparation de façade, mais l’investissement permettrait de ne plus avoir à se préoccuper du moulin de Ploumanac’h pendant les 100 prochaines années. 

Reconstruire le passé tout en participant à protéger l’avenir ? Odile Guérin propose ici un projet ambitieux, certes, peut-être même déraisonnable, mais à la puissante portée symbolique.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/la-digue-est-construite-sur-une-carie-quel-avenir-pour-le-moulin-a-maree-de-ploumanach-eeef528e-5550-11ee-b55d-68f068d3efb5

 

Le Diben vendredi 15 septembre 2023

Plougasnou. Réunion publique SOS médecins

Photos pyb29

Photos pyb29

La population était bien au rendez-vous ce vendredi soir. Plougasnou est passé en zone prioritaire avec l'ARS et la mairie a plusieurs pistes : des médecins salariés par le biais de la Fondation Ildys ou des médecins libéraux. Des appels ont été lancés dans les facs de médecine, chez les médecins militaires à la retraire mais assez jeunes pour encore exercer quelques années, le bouche à oreille etc... La chasse est ouverte.

Pour info Yann, Odalys n'a pas la même vocation qu'Ildys.

Être médecin sur le littoral breton !

 

Le Diben jeudi 14 septembre 2023

RAPPEL

Plougasnou - Réunion publique sur l'offre médicale de la commune

Réunion publique sur l’offre médicale de la commune

Suite à l’annonce du départ programmé des deux médecins, la mairie organise une réunion publique sur l’offre médicale dans la commune, l’état des lieux, la situation actuelle et à venir, les pistes de travail envisagées.

Le vendredi 15 septembre à 18h00 à la salle municipale, 37 rue de Primel.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/5-septembre-reunion-publique-sur-loffre-medicale-de-la-commune

SOS médecins. Photo pyb29

SOS médecins. Photo pyb29

 

Ouest-France

Dans cette petite commune de Bretagne, le médecin qui arrive était à la retraite depuis dix ans

Publié le

Sans médecin généraliste depuis juillet 2022, la commune de Plonévez-du-Faou (Finistère) va voir l’installation prochaine d’un nouveau professionnel de santé. Celui-ci a déjà exercé pendant trente-sept ans dans la commune et était à la retraite depuis dix ans.

Un médecin va s’installer dans la commune (photo d’illustration).

Un médecin va s’installer dans la commune (photo d’illustration). | ARCHIVES JOEL LE GALL/OUEST-FRANCE

l'actualité de la santé

Ce mardi 12 septembre 2023, Marguerite Bleuzen, maire de Plonévez-du-Faou (Finistère), a confirmé avec enthousiasme l’arrivée d’un médecin généraliste dans la commune, qui en est dépourvue depuis fin juillet 2022. Enfin, nouveau, le médecin qui s’installe ne l’est pas tout à fait. Il a déjà exercé pendant trente-sept ans dans la commune, avant de prendre sa retraite, il y a dix ans.

 Il est venu rencontrer la municipalité il y a environ trois mois, pour faire part de son projet de reprendre du service,explique l’édile.Il veut venir en aide et se rendre utile auprès de la population sans médecin traitant, dans la commune et celles limitrophes, mais sans empiéter sur les professionnels de santé déjà installés sur le territoire. 

Mardi 12 septembre 2023, Marguerite Bleuzen, maire de Plonévez-du-Faou (Finistère), a confirmé avec enthousiasme l’arrivée d’un médecin généraliste dans la commune. | OUEST-FRANCE

Marguerite Bleuzen salue cet investissement :  Il a plus de 70 ans, c’est très courageux de sa part. Comme il le dit, il est médecin et ne sait faire que ça ! 

Lire aussi : Recruter des médecins salariés dans les déserts médicaux, le casse-tête des assos de santé

« Un réel soulagement »

Après de nombreuses recherches de remplaçant, toutes infructueuses,  cette installation est un réel soulagement, déclare Marguerite Bleuzen.Il apporte beaucoup à la commune. Nous sommes à ses côtés pour l’aider au mieux, notamment Isabelle Le Gall et Jean Pierre Hémon, référents santé du Pays Cob ».

Pour préparer son arrivée, le médecin généraliste a effectué un stage auprès d’un professionnel de la santé à Loctudy et est repassé devant le conseil de l’ordre des médecins, à Brest.  Le 7 septembre, il a eu l’approbation et toutes les habilitations pour exercer, précise la maire. Il intégrera la nouvelle maison de santé dès son ouverture et devrait officier trois après-midi par semaine. 

Lire aussi : Comment sera l’offre de soin en 2050 dans le Finistère ?

Les travaux de la maison de santé sont encore en cours et devraient être achevés à la mi-octobre pour une installation des professionnels de santé en novembre.  Le parking est en cours d’achèvement et le bitume sera réalisé jeudi 14 et vendredi 15 septembre 2023 », indique Marguerite Bleuzen.

Elle espère aussi que l’arrivée de ce nouveau généraliste  donne envie à d’autres de s’installer. Le but est de faire venir deux, voire trois médecins. Ce serait l’idéal ».

https://www.ouest-france.fr/sante/dans-cette-petite-commune-de-bretagne-le-medecin-qui-arrive-etait-a-la-retraite-depuis-dix-ans-f1bc1256-5175-11ee-81df-75b0cf3061f7

 

Ouest-France

En septembre 2023, du changement à la rédaction Ouest-France de Morlaix

Publié le

Des changements sont à noter à la rédaction Ouest-France de Morlaix, depuis le 1er septembre 2023. Sarah Humbert, en poste depuis février 2022, devient cheffe d’agence. Zoé Boiron complète l’effectif, après le départ de Gaëlle Colin.

Sarah Humbert est désormais cheffe d’agence à Morlaix et Zoé Boiron, localière, complète l’effectif.

Sarah Humbert est désormais cheffe d’agence à Morlaix et Zoé Boiron, localière, complète l’effectif. | OUEST-FRANCE

Depuis le 1er septembre 2023, Sarah Humbert a pris la tête de l’agence Ouest-France de Morlaix. Originaire de Franche-Comté, Sarah Humbert a rejoint le journal en 2020, en passant par les rédactions de Carhaix, Douarnenez (Finistère), Rennes (Ille-et-Vilaine) ou encore Ancenis (Loire-Atlantique). Elle est localière dans la cité du viaduc depuis février 2022.

Un secteur de 59 communes

Zoé Boiron, elle, est originaire de l’Isère. Salariée au sein de Ouest-France depuis 2019, elle a auparavant travaillé dans les rédactions de La Roche-sur-Yon (Vendée), Caen, Lisieux (Calvados), et du Mans (Sarthe).

Ce nouveau binôme, ainsi que notre réseau de correspondants, couvre l’actualité de 59 communes, du secteur de Morlaix, Landivisiau et Saint-Pol-de-Léon. Les deux jeunes femmes souhaitent « traiter de sujets au cœur des préoccupations des habitants du Pays de Morlaix, et proposer des angles et des traitements innovants pour les différentes actualités du secteur » .

À découvrir

Gaëlle Colin, cheffe d’agence entre septembre 2020 et août 2023 est désormais cheffe de rédaction à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).

Pour nous contacter : 02 98 63 88 20, redaction.morlaix@ouest-france.fr ou sur la page Facebook de Ouest-France Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/en-septembre-2023-du-changement-a-la-redaction-ouest-france-de-morlaix-6f36bc10-4977-11ee-8875-f76dc2467048

 

Le Diben vendredi 08 septembre 2023

Plougasnou. Devenez une sentinelle du littoral à Plougasnou

Julie Billy chargée de mission à Vigipol. Photo pyb29

Julie Billy au centre, chargée de mission à Vigipol. Photo pyb29

Petite participation ce soir des promeneurs et des personnes sensibles à la sauvegarde de l’environnement, c'est bien dommage !

"À qui s’adresse cette formation ?

Aux promeneurs et aux personnes sensibles à la sauvegarde de l’environnement. En devenant vigipolite, on pourra signaler des arrivages de produits déversés dans le milieu marin ou échoués à la côte, du plus inoffensif au plus dangereux, comme les fûts et bidons, les conteneurs, les produits manufacturés, les hydrocarbures, les animaux pollués… Face à un arrivage dangereux, il faut savoir qui appeler, quels services prévenir, pompiers, gendarmes, station LPO, mairie. C’est selon la nature de l’arrivage."

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/devenez-une-sentinelle-du-littoral-d08a8f5a-47ec-11ee-8a67-1cf645ac5ae4

Vigipol

Dépliant Vigipolites

Pollution maritime : la Bretagne, du risque à l'action

 

Ouest-France

Trégastel sans médecins généralistes jusqu’à début novembre : et après ?

Étienne LANNUZEL. Publié le

Deux des trois médecins généralistes installés à Trégastel (Côtes-d’Armor) ont quitté la commune cet été. Le troisième est en arrêt maladie jusqu’à début novembre 2023. La municipalité cherche des remplaçants pour ces deux prochains mois et accompagne, à plus long terme, l’installation de nouveaux praticiens dans la commune, pour pallier le manque d’offre de soins.

La mairie de Trégastel a affiché ses besoins en recrutement aux entrées de ville.

La mairie de Trégastel a affiché ses besoins en recrutement aux entrées de ville. | OUEST-FRANCE

Ils étaient encore trois médecins généralistes domiciliés à Trégastel (Côtes-d’Armor) au début de l’été 2023. Mais tout a basculé ces deux derniers mois. Le docteur Hirst, arrivé il y a seulement trois ans dans la commune, a rejoint l’hôpital psychiatrique de Bégard. Le docteur Hardy, de son côté, s’est installé à Perros-Guirec. Le dernier généraliste, docteur Mothé, est, quant à lui, contraint de s’arrêter pendant deux mois à la suite d’une opération chirurgicale.

Des remplaçants à court terme

En attendant son retour début novembre, la municipalité s’active pour lui trouver des remplaçants. « On peut les loger », promet le premier édile, Xavier Martin.

Mais ces solutions palliatives ne régleront en rien le problème de fond : Trégastel, qui voit sa population passer de 2 600 habitants à plus de 15 000 en période estivale, a besoin « d’au moins trois généralistes, quatre idéalement », évalue le maire. Alors même que, concours de circonstances, l’Agence régionale de santé, dans la réactualisation du zonage de médecine générale publié début juillet (une partition pour le moment soumise à la concertation), a estimé que le canton de Perros-Guirec était suffisamment pourvu, et qu’à ce titre, il n’était pas éligible aux aides à l’installation prévues par l’État.

Lire aussi : Santé en Côtes-d’Armor. Il manque des médecins généralistes dans le département

Comment attirer de nouveaux médecins ?

Les deux professionnels de santé partants libèrent déjà deux locaux médicaux dans la zone de Poul Palud. « Un espace de 100 mètres carrés, situé à proximité, pourrait accueillir deux à trois praticiens supplémentaires », imagine Xavier Martin, qui envisage par ailleurs la création d’un cabinet en centre-ville, place Sainte-Anne.

Des projets ambitieux, mais qui ne pourraient sortir de terre qu’à partir du printemps 2024. Si et seulement si des médecins consentent à s’installer dans ces cabinets privés. Car la « concurrence territoriale » fait rage, regrette Xavier Martin.

Xavier Martin, le maire de Trégastel, fait face à une pénurie de médecins généralistes sur sa commune en cette rentrée 2023. | OUEST-FRANCE

Pour attirer de nouveaux praticiens, le maire de Trégastel réfléchit à la mise en place d’un logiciel de gestion et d’un secrétariat médical mutualisés. Des à-côtés qui, à l’heure où le profil et les aspirations des médecins évoluent, apparaissent nécessaires pour séduire les postulants. « On a de plus en plus de mal à trouver des médecins qui souhaitent s’installer seuls, confirme Élise Bureau, coordinatrice de la maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) de Perros-Guirec. Ils ne veulent plus assumer individuellement tous ces frais annexes. »

L’idée de faire du pôle perrosien une « structure multisites », qui coordonnerait l’offre de soins des deux communes (même système d’information, absences suppléées par un confrère de la MSP, etc.), est aussi évoquée, mais en est encore qu’au stade des discussions.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tregastel-22730/tregastel-sans-medecins-generalistes-jusqua-debut-novembre-et-apres-1e7e4d20-4d63-11ee-90c9-6337e94e3b07

 

Ouest-France

La maison de santé d’Henvic a été inaugurée

Publié le

La création du centre de santé était « la réalisation de ces deux derniers mandats », a souligné Christophe Micheau, maire, lors de son discours d’inauguration. Trois médecins généralistes, un neurologue, une diététicienne, un ostéopathe et une psychologue ont intégré la structure, à Henvic (Finistère).

Les soignants de la toute nouvelle maison de santé d’Henvic, entourés des élus de la commune et du département.

Les soignants de la toute nouvelle maison de santé d’Henvic, entourés des élus de la commune et du département. | OUEST-FRANCE

Samedi 2 septembre 2023, la nouvelle maison de santé a été inaugurée en présence de nombreux élus du Finistère, de la population de la commune, de ses élus, ainsi que l’ensemble des soignants déjà installés.

Tour à tour, Jean-Luc Fichet, sénateur, Raymond Messager, vice-président du conseil départemental et Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix et président de Morlaix Communauté, ont salué la création du centre de santé en proclamant son importance et sa nécessité dans l’espace des déserts médicaux actuels dans l’ensemble de tous les territoires.

Un « objectif rempli »

Puis, Christophe Micheau, maire, lors de son discours, soulignait :  Dans la vie d’une équipe municipale, il y a un temps pour étudier une question, un temps pour chercher des solutions et en trouver, pour enfin, un jour, voir le résultat de tout ce processus. Aujourd’hui est un jour comme celui-là. Bien entendu, compte tenu de la nature de la réalisation que nous inaugurons, ce jour a une importance très particulière. Nous pouvons presque dire qu’il s’agit de la réalisation de ces deux derniers mandats .

Aujourd’hui, la maison de santé accueille trois médecins généralistes : les docteurs Blondiau, Godeau et Oishi ; un neurologue, docteur Godeau ; une diététicienne, Nathalie Sibiril ; un ostéopathe, Neil Maidment ; une psychologue, Kathleen Paugam et très prochainement une sophrologue, Laurence Baron-Witzmann.

Christophe Micheau conclut :  Depuis le début de cette histoire, nous avions l’ambition de garantir à l’ensemble des habitants de notre territoire un accès à une offre de soin de proximité. Nous estimons avoir rempli cet objectif ! 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/henvic-29670/la-maison-de-sante-dhenvic-a-ete-inauguree-f0b59dc0-4b51-11ee-ae86-ae60aff6047a

 

Le Diben mercredi 06 septembre 2023

Plougasnou - Réunion publique sur l'offre médicale de la commune

Réunion publique sur l’offre médicale de la commune

Suite à l’annonce du départ programmé des deux médecins, la mairie organise une réunion publique sur l’offre médicale dans la commune, l’état des lieux, la situation actuelle et à venir, les pistes de travail envisagées.

Le vendredi 15 septembre à 18h00 à la salle municipale, 37 rue de Primel.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/5-septembre-reunion-publique-sur-loffre-medicale-de-la-commune

RAPPEL

Ouest-France

À Plougasnou, la maison de santé est opérationnelle

Publié le

La mise en route de ce projet a été retardé à cause de la mise en service des lignes téléphoniques. La maison de santé de Plougasnou (Finistère) accueille deux médecins et des infirmiers. Un autre docteur les rejoindra, ainsi qu’un podologue et une sophrologue au printemps 2021.

La maison de santé est enfin opérationnelle à Plougasnou. Elle accueille deux médecins – bientôt trois, deux cabinets infirmiers. Un podologue et une sophrologue arriveront au printemps.

La maison de santé est enfin opérationnelle à Plougasnou. Elle accueille deux médecins – bientôt trois, deux cabinets infirmiers. Un podologue et une sophrologue arriveront au printemps. | OUEST-FRANCE

La première pierre avait été posée le 13 février 2020. Désormais, la maison de santé de Plougasnou (Finistère) est opérationnelle. Protocole sanitaire oblige, Nathalie Bernard, maire, a procédé à la remise des clés en petit comité, samedi 30 janvier 2021. Ce dernier représente les professionnels de santé qui officieront dans cette nouvelle structure.

Les élus et les praticiens qui officieront dans la maison de santé, avec Nathalie Bernard, la maire (deuxième à droite). | OUEST-FRANCE

Pourquoi l’ouverture a-t-elle été retardée ?

Ce pôle santé pluridisciplinaire est actuellement opérationnel, et la maire, Nathalie Bernard avait reçu les clés le 20 novembre 2020. Un problème au niveau de la mise en service des lignes téléphoniques a retardé l’ouverture. Le souci est quasiment réglé, affirme la municipalité.

Combien de professionnels y exercent ?

Pour le moment deux médecins y sont installés. Un troisième doit rejoindre ses confrères prochainement. Deux cabinets infirmiers viennent de s’y installer. Un podologue et une sophrologue arriveront respectivement en avril et au printemps.

Le secrétariat est assuré par deux personnes pour un poste à temps plein.

Pourquoi réaliser ce projet ?

Ce pôle médical permet « aux professionnels de santé d’accueillir leurs patients dans des locaux répondants aux normes en vigueur. Tant pour la réglementation thermique que l’accès aux personnes en situation de handicap », souligne Nathalie Bernard.

Combien cela a-t-il coûté ?

647 000 €. La maison de santé s’étale sur une surface de plancher d’environ 330 m². Les cellules des médecins (168 m²), dont la mairie est propriétaire sont louées par ceux-ci. Les autres cellules paramédicales (25,10 m²) appartiennent à ces praticiens.

À noter que chaque médecin dispose d’une salle d’attente avec une entrée et une sortie.

Le parking sera-t-il agrandi ?

Oui, un projet d’extension du parking est prévu. Le chantier de la rue François-Charles commencera en septembre, pour ne pas perturber la saison estivale. Cela comportera des places de parking supplémentaires pour les patients des cabinets infirmiers et podologue.

Pôle santé, 29 rue François-Charles, à Plougasnou. Horaires et numéros de téléphone des praticiens inchangés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-la-maison-de-sante-est-operationnelle-7138528

 

Trégastel désormais sans médecins : le maire cherche des solutions

Trégastel rejoint brutalement la longue liste des communes confrontées à une pénurie de médecins. Le maire, Xavier Martin, examine d'ores et déjà plusieurs solutions.

Trégastel médecin

Comme dans bien des communes, des banderoles ont fait leur apparition. ©Le Trégor

Par Rédaction Lannion Publié le  

A Trégastel, septembre aura sonné l’absence de médecins. Les docteurs Hirth et Hardy quittent la commune et le docteur Loïc Mothé doit être en arrêt pendant au moins deux mois à la suite d’une opération chirurgicale prévue début septembre. Reste à savoir s’il aura un remplaçant…

La pénurie de médecins à l’échelle nationale a donc désormais atteint Trégastel. Un problème qui inquiète bien évidemment les habitants et notamment le maire, Xavier Martin. Qui s’empare du dossier :

Plusieurs possibilités et projets sont proposés par la municipalité et vont ouvrir à discussion et débats.

Xavier Martin, maire de Trégastel

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Des logements à disposition ?

A court terme, le maire suggère « la possibilité de mettre à disposition différents logements propriétés de la commune pour accueillir des remplaçants ponctuels ou bien pour une préinstallation de nouveaux médecins ».

Une réflexion pour la mise en place d’un secrétariat médical avec installation informatique par la mairie est également en cours. « Il faut rappeler que les deux cabinets médicaux sont désormais libres à Poul Palud ».

A moyen terme, la création d’une structure multisite en coordination avec la maison de santé de Perros-Guirec est évoquée.

Une première discussion a eu lieu avec Élise Bureau, coordinatrice de la maison de santé de Perros-Guirec. Elle stipule être dans l’attente du nouveau zonage de l’ARS (Agence régionale de santé) qui doit paraître fin septembre.

Xavier Martin, maire

Un pôle santé à Sainte-Anne ?

Le maire indique que « cela infléchira les prises de décision des politiques locaux, mais tout cela ne pourra fonctionner qu’avec la synergie des praticiens présents et à venir sur le territoire ».

Également dans ce projet à moyen terme, « faire intervenir des médecins stagiaires en accompagnement des médecins titulaires ».

En projet à plus long terme, Xavier Martin envisage « d’intégrer un pôle santé dans le projet centre-ville place Sainte-Anne, qui pourrait voir le jour en partenariat avec tous les professionnels ». 

L’urgence est maintenant de mise et les Trégastellois attendent un dénouement rapide de ce problème.

Pénurie de médecins

Pour Xavier Martin, maire de Trégastel, plusieurs pistes peuvent être explorées afin de faire face à la pénurie de médecins dans la commune. ©Le Trégor

https://actu.fr/bretagne/tregastel_22353/tregastel-desormais-sans-medecins-le-maire-cherche-des-solutions_60035225.html

 

Ouest-France

Cette commune bretonne met en vente 26 terrains à partir de 25 440 €, à deux pas de la mer

Sarah HUMBERT. Publié le

Afin de favoriser l’accession au logement aux primo-accédants dans un secteur tendu, la commune littorale de Plougasnou, près de Morlaix (Finistère), met des lots en vente à des prix abordables. Une façon d’attirer une population plus jeune, à l’année.

La plage de Saint-Samson, à Plougasnou (Finistère), près de Morlaix.

La plage de Saint-Samson, à Plougasnou (Finistère), près de Morlaix. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Près de Morlaix (Finistère), la petite commune littorale de Plougasnou poursuit sa politique pour favoriser l’accession à la propriété des jeunes ménages et de résidents permanents.

Le plan des lots commercialisés à Plougasnou (Finistère). | DR

À partir du 4 septembre 2023, 14h, 26 lots seront ouverts à la commercialisation. Cinq d’entre eux sont destinés aux primo-accédants et/ou aux propriétaires de petits logements qui souhaitent acquérir un terrain pour y construire une maison individuelle en résidence principale, au prix de 60 €/m² (sous réserve du respect des critères d’attribution). Les 21 autres lots sont en accession libre au prix de 95 €/m². Tous sont viabilisés et libre de constructeur.

À lire aussi : Qui veut acheter un terrain à 26 340 € pour construire sa maison à deux kilomètres de la mer ?

Ce lotissement communal s’appellera Les Hortensias. Les terrains vont de 424 à 742 m². Les dossiers de candidature et de pré-réservation sont à retirer uniquement en mairie, service Urbanisme. Aucun dossier ne sera remis par mail ou courrier.

Une solution pour dynamiser la commune

Dans un communiqué de presse, la commune indique : « Dans un contexte d’augmentation des prix du foncier et de l’immobilier, qui constitue un frein important à l’installation de jeunes ménages et à l’évolution des parcours résidentiels des habitants déjà installés, la municipalité crée une offre d’acquisition foncière à prix abordable pour permettre l’accession à la propriété des jeunes ménages et des résidents permanents en vue de leur établissement en résidence principale. »

À noter, d’après l’Insee, la commune perd régulièrement des habitants depuis 1990. Selon les chiffres de 2020, elle comptait 2 724 habitants cette année-là, contre 3 530 il y a 30 ans. La majorité des habitants a entre 60 et 74 ans. Plougasnou compte également un taux important de résidences secondaires : 43,9 % en 2020.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/cette-commune-bretonne-met-en-vente-26-terrains-a-partir-de-25-440-euros-a-deux-pas-de-la-mer-393f0426-47ee-11ee-bce2-f20034b4a036

 

Ouest-France

Plougasnou. Pourquoi la localisation de l’aire fait débat ?

Gaëlle COLIN. Publié le

Cette aire a été annoncée en 2018 dans le projet de réaménagement du port du Diben, et aurait dû être livrée en 2021. C’est une zone incontournable qui encadre le nettoyage, ponçage ou décapage de la couche superficielle des coques de bateaux. Généralement, cet entretien est nécessaire une fois par an. Cela ne peut pas se faire n’importe où et il n’y a que deux zones dédiées en baie de Morlaix : au port de la ville centre, mais il faut remonter toute la rivière, et au Bloscon, à Roscoff, assez éloigné du Diben.

Un temps, il avait été envisagé qu’elle s’établisse au sud des ex-établissements Lequertier, une zone humide protégée pour sa biodiversité. Deux associations, Pour un petit port breton sympa (APPBS) et les Amis et riverains de l’anse de Primel (ARAP) s’y opposent formellement. Pour temporiser, Morlaix communauté a créé un comité de pilotage, qui a retardé le début des travaux. Et qui distille les informations au compte-gouttes…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/pourquoi-la-localisation-de-laire-fait-debat-e5f68625-fab8-4377-b0d0-b9a5c6d8e1d0

 

Ouest-France

Plougasnou. « La DDTM dit : “pas plus de cale submersible” »

Publié le

« Les associations des pêcheurs et plaisanciers souhaitent un carénage submersible au fond de l’anse du Diben, à la fois pratique et au plus près des bateaux, ce que je comprends, souligne Nathalie Bernard, maire de Plougasnou. Mais il faudra l’accord de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). Or, celle-ci vient de fixer une nouvelle orientation qui dit qu’il ne faut plus de cale submersible sur le territoire. Elle se base sur les expertises réglementaires de la police de l’eau. Cette dernière a, en effet, relevé des accidents de pollution. »

Les services de Morlaix communauté suivent le dossier : « La décision sera prise d’ici à la fin de l’année, je l’espère, poursuit Nathalie Bernard. Le plan B est une aire de carénage sur le terre-plein du port. Elle nécessitera un grutage. Ce qui n’est pas satisfaisant pour les petits bateaux. Si le coût est rédhibitoire, les pêcheurs plaisanciers continueront à caréner sur l’estran. À nous de proposer un tarif accessible à tous. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-ddtm-dit-pas-plus-de-cale-submersible-dde756f1-58f1-4c35-b786-68bbaf5940d2

Lire aussi : Plougasnou. Des associations toujours contre une aire de carénage au fond de l’anse de Primel

 

Ouest-France

Les plaisanciers défendent l’aire de carénage submersible de Plougasnou

Publié le

La police de l’eau est défavorable à une aire de carénage au fond de l’anse du Diben. Pour les plaisanciers de La Méloine, à Plougasnou (Finistère), l’aire submersible est pourtant la solution qui donnera satisfaction aux 300 propriétaires de bateaux. Ils expliquent pourquoi.

Dominique Ropars et Dominique Aymard, de l’association des pêcheurs plaisanciers de La Méloine, forte de 175 membres.

Dominique Ropars et Dominique Aymard, de l’association des pêcheurs plaisanciers de La Méloine, forte de 175 membres. | OUEST-FRANCE

L’association des pêcheurs plaisanciers La Méloine souhaite créer une aire de carénage au fond de l’anse du Diben, à Plougasnou. Mais la police de l’eau s’oppose à ce projet, qui serait, selon l’association, plus écologique. Rencontre avec Dominique Ropars et Dominique Aymard, de La Méloine.

En quoi consiste le carénage d’un bateau ?

Le carénage est une étape importante dans l’entretien d’un bateau. Éliminer les algues et les coquillages préserve l’hydrodynamie et maintient la vitesse de navigation en évitant la surconsommation de carburant. Il faut nettoyer et si besoin, poncer ou décaper la couche superficielle et repeindre la carène. Cet entretien est nécessaire au moins une fois par an pour des plaisanciers. La vedette de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) est carénée tous les deux mois.

Sans équipement, où carènent les bateaux ?

Chacun fait comme il peut. Les professionnels utilisent les aires de carénage à sec à Roscoff ou à Morlaix. Sur les 300 bateaux de plaisance du Diben, dix sont capables de s’y rendre. On ne peut pas jeter la pierre aux autres bateaux dont la plupart font moins de cinq mètres. Tout d’abord, c’est consommateur de gasoil, ce qui n’est pas écolo. Entre le grutage et la remise à l’eau, il faut compter près de 300 €, ce qui est coûteux. Les plaisanciers n’ont d’autres solutions que de nettoyer leur bateau chez eux ou alors dans le port.

Le carénage sauvage est une source de pollution…

C’est évident. Pour un carénage complet de la coque avec nettoyage et pose d’un antifouling, les plaisanciers utilisent de l’eau de javel et des produits beaucoup plus toxiques. Cela fait des années que l’on réclame cette aire de carénage, cela devient urgent.

Vous défendez le projet d’une aire submersible dans l’anse du Diben, pourquoi ?

C’est le meilleur projet. La police de l’eau a émis un avis défavorable, mais ce n’est qu’un avis. La maire de Plougasnou nous a bien dit que l’emplacement choisi sur les cailloux n’était pas concerné par la zone humide. Une aire bien contrôlée n’entraîne pas de rejets. S’il y a un accident, ce n’est rien à côté des résidus rejetés continuellement dans l’anse du Diben. Par rapport à une aire à sec sur le quai, elle est beaucoup plus accessible et ne nécessite aucun grutage.

Vous avez fourni tous ces éléments à Morlaix communauté…

Oui, en juin dernier. Tous ces éléments disent que nous sommes dans une démarche écologique. Il serait judicieux de profiter des études de faisabilité de l’aire submersible envisagée au niveau de la Petite grève en Plouezoc’h pour lancer celles concernant l’anse du Diben. À Plougasnou, toutes les associations en lien avec le port sont d’accord, sauf celle du Petit port sympa, historiquement contre tous les projets.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-plaisanciers-defendent-laire-de-carenage-submersible-de-plougasnou-e11146dc-466d-11ee-a7f1-2ea2b24d5149

L'ARAP dérape ???

Lire aussi : Plougasnou. Des associations toujours contre une aire de carénage au fond de l’anse de Primel

 

Ouest-France

Devenez une sentinelle du littoral à Plougasnou

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Créé en 1978 après la marée noire de l’Amoco Cadiz, le syndicat mixte Vigipol veut créer à Plougasnou, un réseau d’observateurs sur le littoral, dédié aux pollutions maritimes et aux échouages. Un atelier est proposé le 8 septembre 2023, à la salle des fêtes.

François Vogel, ancien capitaine de marine marchande, et conseiller délégué Mer et littoral, souhaite créer un réseau de personnes vigilantes aux pollutions du littoral.

François Vogel, ancien capitaine de marine marchande, et conseiller délégué Mer et littoral, souhaite créer un réseau de personnes vigilantes aux pollutions du littoral. | OUEST-FRANCE

Trois questions à François Vogel, conseiller délégué Mer et littoral et représentant de Vigipol

C’est quoi les vigipolites ?

Créé en 1978, après la marée noire de l’Amoco Cadiz, Vigipol est un syndicat mixte de communes, qui a pour but de les préparer à lutter contre les pollutions maritimes. C’est dans ce cadre, qu’en 2022, Vigipol met en place un réseau de vigipolites dont les objectifs sont d’alerter sur des pollutions en cours­, connaître la réalité des arrivages, informer sur les risques, former pour éviter les prises de risque, accompagner les acteurs du littoral et diffuser des outils.

Pourquoi est-ce important ?

Le but de la formation proposée le 8 septembre 2023 à Plougasnou, est de créer un réseau d’informateurs fiables, afin de pouvoir prendre au plus vite les mesures appropriées. La course au gigantisme, avec des porte-conteneurs qui embarquent jusqu’à 24 000 boîtes et des bateaux de croisière de plus en plus énormes, fait courir des risques de pollution de plus en plus importants et La Manche est un lieu à haut risque où des catastrophes se sont déjà déroulées

À qui s’adresse cette formation ?

Aux promeneurs et aux personnes sensibles à la sauvegarde de l’environnement. En devenant vigipolite, on pourra signaler des arrivages de produits déversés dans le milieu marin ou échoués à la côte, du plus inoffensif au plus dangereux, comme les fûts et bidons, les conteneurs, les produits manufacturés, les hydrocarbures, les animaux pollués… Face à un arrivage dangereux, il faut savoir qui appeler, quels services prévenir, pompiers, gendarmes, station LPO, mairie. C’est selon la nature de l’arrivage.

Réunion d’information, vendredi 8 septembre 2023, de 16 h à 18 h, à la salle municipale. On peut s’inscrire au 02 98 67 30 06 ou auprès de l’accueil en mairie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/devenez-une-sentinelle-du-littoral-d08a8f5a-47ec-11ee-8a67-1cf645ac5ae4?mgo_eu=893514&mgo_l=BbcmDgtLTtO9IPD-WOIJ2w.3.0

Et les prélèvements de sable on laisse faire !!!

 

Ouest-France

« Atteindre le meilleur niveau possible » : l’École de sport du club nautique de Carantec est née

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C’est un évènement dans le monde de la voile carantécoise. Le club nautique de Carantec vient de créer une École de sport, pour mettre en place « une passerelle entre l’école de voile (Carantec Nautisme) et la compétition en régates ». Cette école doit permettre d’assurer la pérennité dans le recrutement des jeunes coureurs. Une porte ouverte à de futurs jeunes compétiteurs.

Hugo Madec, Baptiste Madec, Nathaël Cabon, licenciés au club nautique de Carantec (CNC) Jean-Baptiste Patault, président du CNC, Dominique Appéré, vice-président, et Mathieu Percier, vice-président chargé de la voile légère.

Hugo Madec, Baptiste Madec, Nathaël Cabon, licenciés au club nautique de Carantec (CNC) Jean-Baptiste Patault, président du CNC, Dominique Appéré, vice-président, et Mathieu Percier, vice-président chargé de la voile légère. | OUEST-FRANCE

Mardi 29 août 2023, dans l’enceinte du centre nautique du Kélenn, les responsables du club nautique de Carantec (CNC) ont procédé au lancement de la nouvelle structure : l’École de sport du CNC. La présence, à leurs côtés, de trois jeunes coureurs talentueux, licenciés au club, a permis de donner un impact plus important au message que Jean-Baptiste Patault, président du CNC, Dominique Appéré, vice-président, et Mathieu Percier, vice-président chargé de la voile légère, ont voulu faire passer.

Trois jeunes coureurs talentueux en Optimist

Hugo Madec, 13 ans, champion de Bretagne 2023, 2e aux championnats de France 2023, et 29e (sur 260 concurrents) aux championnats du monde 2023, est l’exemple même du jeune coureur qui a « fait ses classes » au CNC. Il a débuté son parcours dans la baie de Morlaix, en Départementale 3, « la base pour apprendre la régate » , relève Mathieu Percier.

Hugo Madec vit sa dernière année en Optimist cadet. Il va tenter les qualifications pour les championnats d’Europe et du monde en dériveur double. Son frère Baptiste Madec, 10 ans, pourrait suivre la même trajectoire : il court déjà en Départemental Benjamins 2e année. « J’adore être sur mon bateau », précise-t-il.

Nathaël Cabon, 12 ans, a commencé l’Optimist en 2020. Il passe en Minimes. « Mon cousin, Jocelyn Le Goff, licencié à Locquirec (Finistère), m’a donné envie de pratiquer la voile de compétition. Il a terminé 16e aux championnats du monde Optimist 2022. Moi, j’aime être sur l’eau et retrouver mes copains coureurs », raconte-t-il.

Comment va fonctionner l’École de sport ?

« Elle est ouverte aux filles et garçons dès 7 ans. Elle permet la découverte de la régate au niveau de la baie de Morlaix. Le support principal de navigation est l’Optimist. L’École se fait en partenariat avec l’association Carantec Nautisme, qui prêtera le matériel. Notre principal objectif est d’assurer une continuité au niveau des jeunes régatiers et de leur permettre d’atteindre le meilleur niveau possible », ont expliqué les responsables du CNC. « La régate est un sport de pleine nature alliant le physique, le courage et la réflexion, un sport de valeurs, telles que la solidarité, l’esprit d’équipe et le respect des règles. »

Les entraînements se dérouleront à la base nautique du Kélenn, le samedi.

Pratique : Renseignements lors du Forum des associations, samedi 9 septembre, ou par téléphone au 07 68 67 66 42.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/atteindre-le-meilleur-niveau-possible-lecole-de-sport-du-club-nautique-de-carantec-est-nee-3b98ce26-4660-11ee-a7f1-2ea2b24d5149

 

Le Diben lundi 28 août 2023

Plouézoc’h. Les Rues en Scène Dimanche 27 août 2023

Les rues en scène 2023 Plouézoc'h. Photo pyb29

Un beau spectacle et le public était bien au rendez-vous. Photo pyb29

Diaporama : Plouézoc’h. Les Rues en Scène Dimanche 27 août 2023

 

Ouest-France

À Plougasnou, la saison s’est déroulée sans accrocs pour les gendarmes et sauveteurs

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Une météo douce, une saison sans accrocs et de plus en plus de sudistes dans la petite station. Alors que les vacances touchent à leur fin, les nageurs sauveteurs et gendarmes font le bilan de leur été à Plougasnou (Finistère), jeudi 24 août 2023.

Nathalie Bernard, la maire de Plougasnou (Finistère) a accueilli les sauveteurs et gendarmes, présents cet été dans la commune, jeudi 24 août.

Nathalie Bernard, la maire de Plougasnou (Finistère) a accueilli les sauveteurs et gendarmes, présents cet été dans la commune, jeudi 24 août. | OUEST-FRANCE

« C’est sûr, on a peu utilisé de crème solaire », souligne Tristan Vassal. « Il y a bien eu des jours où le soleil tapait dur, et aussi de la brume de mer qui surprend tout le monde. C’est le climat typique du nord Finistère. L’avantage est qu’on dort bien. » Chef du poste de secours sur la plage de Primel-Trégastel à Plougasnou (Finistère), il dresse avec ses collègues nageurs sauveteurs et les gendarmes de la commune, le bilan de leur saison, lors du pot des saisonniers à la mairie, jeudi 24 août.

Vives, malaises et température

Au niveau des interventions, les sauveteurs rapportent des piqûres de vives et des malaises. « Dimanche 20 août, nous sommes intervenus au niveau du Primel Café, où un marcheur s’est évanoui. On est les seuls à être équipés pour agir tout de suite. »

17 à 18°. C’est la température de l’eau relevée cet été à Primel. « Nous la prenons à trente mètres du bord et en profondeur, précise Tristan Vassal. Il y a une belle différence avec les 22 ° relevés dans les dix mètres par certains baigneurs équipés d’un thermomètre. »

Un plan d’eau sécurisé

L’équipe des trois nageurs sauveteurs supervise la baignade sur une portion de la plage, chaque jour de 12 h à 18 h 30. Le balisage au niveau de la zone et du sens de la baignade est apprécié par les plagistes. Les professionnels sont d’accord pour dire à quel point les baigneurs sont respectueux. C’est moins le cas pour les propriétaires de chiens qui ne tiennent pas compte de l’interdiction de la plage aux chiens jusqu’au 30 septembre. « Certaines personnes essaient de gruger en passant par les rochers. »

Des bateaux près de la zone de baignade

« Ça arrive assez souvent, des voiliers et bateaux à moteur viennent mouiller à proximité de la zone de baignade alors que c’est interdit, poursuit Tristan Vassal. On y va en paddle pour leur demander de partir. Mais de façon générale, c’est assez calme, et bien différent des plages du sud de la France où nous sommes souvent confrontés à des problèmes de trafic de stupéfiants et à des bagarres. »

Plus de sudistes

« C’est ce qui a changé depuis dix-huit ans que je viens à Plougasnou, les gens fuient les grosses chaleurs et se réfugient plus au nord », constate Kévin, gendarme réserviste en juillet et août dans la commune. « Sinon, la commune ne change pas beaucoup, elle reste familiale, on retrouve les gens qui viennent, chaque année, passer leurs vacances dans les maisons de famille. C’est une station bon enfant. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-la-saison-sest-deroulee-sans-accrocs-pour-les-gendarmes-et-sauveteurs-311b961c-4314-11ee-9f1c-5079ba01e1f8

 

Ouest-France

L’Ordre des médecins «dément catégoriquement» le départ de 40 praticiens des Côtes-d’Armor fin 2023

Pauline LAUNAY. Publié le

Dans une lettre ouverte, un élu de Guingamp a évoqué le possible départ de quarante médecins libéraux des Côtes-d’Armor fin 2023. L’Ordre des médecins du département « dément catégoriquement » cette information. Explications.

Des mutations et départs à la retraite sont prévus cette année dans les Côtes-d’Armor, mais pas le départ de 40 praticiens libéraux, assure l’Ordre des médecins.

Des mutations et départs à la retraite sont prévus cette année dans les Côtes-d’Armor, mais pas le départ de 40 praticiens libéraux, assure l’Ordre des médecins. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Tout est parti d’une lettre ouverte, écrite par un élu de la minorité de Guingamp, Gaël Roblin, à destination du Conseil départemental des Côtes-d’Armor. Un document transmis aux médias, samedi 19 août 2023 dans l’après-midi, et dans lequel l’élu de la gauche indépendantiste écrit :  Lors du conseil municipal (de Guingamp N.D.L.R.) du 3 juillet dernier, j’ai appris par la voix de Mr le maire, Philippe Le Goff […] que 40 médecins libéraux cesseraient leur activité dans le département à la fin de l’année 2023. 

Lire aussi : Du nouveau pour le système de santé dans les pays de Guingamp et Paimpol

Contacté par Ouest-France, le maire de Guingamp  confirme cette information  dont il a eu connaissance en juin 2023, lors d’une réunion. Une information  abracadabrantesque  rétorque pourtant l’Ordre des médecins des Côtes-d’Armor, joint par téléphone, qui parle d’une  imprécation anxiogène .  Nous démentons catégoriquement le départ de quarante médecins libéraux d’ici la fin de l’année , poursuit le président, le Dr Nicolas Leichtmaneger-Lepitre.

Un tableau des forces médicales en présence

 Il n’y a que nous qui puissions savoir de façon précise quels sont les mouvements et les ressources médicales du département , explique-t-il. Grâce à un tableau répertoriant les praticiens présents et actualisé chaque mois.  Si l’Ordre des médecins considère que ces chiffres ne sont pas bons, dont acte , fait savoir le maire de Guingamp.

Le 3 juillet, lors de la dernière réunion du conseil avant la pause estivale,  j’alertais sur des éléments qui m’ont été donnés, indique Philippe Le Goff. Des éléments, que j’ai pu avoir, montraient qu’un département perdait quarante médecins, et qu’il s’agissait des Côtes-d’Armor. 

Lire aussi : Cette commune bretonne finance les études de son futur médecin généraliste

L’Ordre des médecins ne cache pas, toutefois, qu’il y a des mutations et des départs à la retraite.  Il y a des dispositions légales qui préjugent de ces départs.  Mais il l’assure :  Il n’y a aucune notion de départ groupé dans les Côtes-d’Armor. 

Ce que corrobore la CPAM des Côtes-d’Armor, également contactée par Ouest-France. La Caisse primaire d’assurance maladie précise, qu’à la date du 18 août 2023, 30 installations et 27 cessations d’action (dont dix départs à la retraite) ont été relevées parmi les médecins libéraux, généralistes et spécialistes confondus. En 2022, il y avait eu 38 installations et 43 cessations d’activités.

https://www.ouest-france.fr/sante/lordre-des-medecins-dement-categoriquement-le-depart-de-40-praticiens-des-cotes-darmor-fin-2023-7e0a74f6-4329-11ee-ac21-50173a5f08fe

 

Ouest-France

Et le lauréat du concours de nouvelles de Plougasnou est…

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C’est à La Part des Anges à Plougasnou qu’a eu lieu, dimanche 20 août 2023, cette sympathique cérémonie de remise de prix aux lauréats du concours de nouvelles. Le jury en avait reçu 108, venant du monde entier.

Dominique Aymard remporte le premier prix pour sa dystopie, un récit fictionnel entre terre et mer. Il partage sa vie entre Paris et Le Diben à Plougasnou.

Dominique Aymard remporte le premier prix pour sa dystopie, un récit fictionnel entre terre et mer. Il partage sa vie entre Paris et Le Diben à Plougasnou. | OUEST-FRANCE

C’est toujours comme une bouteille à la mer, cette aventure, imaginée depuis 2022 par Primel Animations. Finalement, le retour est excellent, puisque les (bonnes) nouvelles sont arrivées pour participer aux concours qui a lieu dans la commune de Plougasnou. Elles venaient de nombreuses régions et d’un peu partout dans le monde. D’Australie, des États-Unis, du Canada, de plusieurs pays d’Europe, de Suisse et d’Algérie !

Thème du bain de mer

Patrick Guinamant, président de l’association, n’en revient pas : « Nous avons reçu 108 textes contre 64 lors de la première édition en 2022. Le thème du bain de mer a inspiré les écrivains. Le plus jeune a 10 ans, et la doyenne est une dame de 92 ans, et il y a eu presque autant d’hommes que de femmes. »

Dimanche 20 août, à La Part des Anges, face à la mer, le jury présidé par Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture sous Jacques Chirac, et conseiller municipal de Plougasnou, et Tiphaine Guinamant, 17 ans, organisatrice du concours, a annoncé le palmarès.

Mathieu Mescam, de Plourin, l’un des finalistes du 2e concours de nouvelles de Primel Animations. Ici, avec Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture et habitant de Plougasnou. | OUEST-FRANCE

« D’autres étaient plus intimistes »

Tous ont salué la qualité des nouvelles : « Il y a eu beaucoup de textes très sombres, souligne Cathy Givaja, de la librairie Dialogues de Morlaix, et animatrice du Prix des Embouquineurs. J’ai beaucoup aimé les textes contenant des légendes, d’autres étaient plus intimistes. » Elle raconte avoir remarqué la construction du texte de Daphnée, 15 ans, et intitulé Les larmes sont salées : « Elle aborde d’une manière extraordinaire la mort du père, celui-ci adorait la poésie, c’est ce qui sauve le héros. » Cette jeune fille a reçu, le second prix dans la catégorie Jeunesse.

Dans la catégorie Adulte, Dominique Aymard, résidant une grande partie de l’année au Diben, remporte le premier prix. « C’est une première pour moi », confie l’auteur qui vient du secteur de la presse magazine. « J’avais coécrit avec Eric Jouan, Les Miscellanées du Docteur Le Dantec qui regroupe, tout ce qu’il faut savoir sur la Bretagne (Éditions Ouest-France – 2012), mais jamais de nouvelles. L’idée est arrivée très vite, il s’agit d’une dystopie, un récit entre deux mondes, la terre et la mer, séparés par une muraille. »

Éloi Louboutin (Brest) remporte le prix enfant, et Alix Maire (Saint-Julien dans le Var), le prix jeunesse.

L’association fera éditer un recueil de toutes ces nouvelles, qui sera disponible dans quelques mois à la bibliothèque de Plougasnou.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/et-le-laureat-du-concours-de-nouvelles-de-plougasnou-est-c83cb840-4022-11ee-9424-22c16fe64533

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Le Diben lundi 21 août 2023

Mairie de Plougasnou

La commune de Plougasnou recherche activement des médecins généralistes.

Face à l’annonce du départ de leurs deux médecins généralistes à compter du 31 décembre 2023, la commune de Plougasnou lance un plan d’urgence pour trouver des médecins.

Conscient de l’enjeu prioritaire que constitue l’accès aux soins de ses habitants, la commune de Plougasnou mène un travail de fond pour attirer des médecins. La commune travaille en étroite collaboration avec les partenaires institutionnels du domaine de la santé (Agence Régionale de Santé, Contrat Local de Santé, centre hospitalier, médecins du territoire, etc).

L’équipe municipale avait anticipé la possibilité de carence des médecins puisqu’elle en a fait une priorité depuis plusieurs années et avait d’ailleurs alerté l’ARS en juin 2022 après les départs en retraite sur quelques années de plusieurs médecins en place.

En 2019, Plougasnou s’est dotée d’une Maison de santé. Pour rappel, ce projet a vu le jour grâce à l’étroite collaboration entre des citoyens engagés, les élus de la commune et les médecins afin de leur permettre d’avoir des locaux neufs pour exercer. Cet espace se compose de trois bureaux de médecins, deux salles d’attente, une salle de soins ambulatoires, un pôle d’accueil/secrétariat, 2 espaces d’archivages et une salle de pause partagée avec les autres professionnels de santé. Le coût de cet investissement s’est monté à 500 000€ financés par un emprunt de la commune. Les élus s’étaient engagés dès le départ, à rester sur le même montant de loyer que dans l’ancien centre médical, à savoir 500€ mensuel par médecin. Le cabinet est accolé à un centre paramédical pluridisciplinaire.

En 2022, face au faible nombre de candidats se présentant pour travailler au sein de l’équipe du cabinet de médecine libérale en place, la Maire a souhaité créé une délégation dédiée à la santé en attribuant ce dossier à une conseillère municipale.

La commune tient à rappeler qu’elle n’était pas éligible aux aides à l’installation et à l’investissement car non considérée comme zone prioritaire au regard des critères définis par l’ARS. Afin d’obtenir des financements de la part de cette dernière, les élus ont donc proposé leur soutien aux professionnels de santé dans l’écriture d’un projet de santé de territoire afin de décrire précisément nos besoins. Les professionnels de santé sont les seuls légitimes à pouvoir écrire ce projet de santé de territoire.

De la même manière, la Mairie a réuni à plusieurs reprises les professionnels de santé pour échanger sur leurs besoins et tenter de définir conjointement une ligne conductrice pour attirer des médecins. Plus récemment, en présence de la coordinatrice du Contrat Local de Santé du Pays de Morlaix, l’objectif était de présenter les différentes possibilités d’organisation d’un centre de santé avec l’idée d’ouvrir les champs des possibles.

En septembre 2022, Plougasnou associée à deux autres communes du territoire a répondu à l’appel à manifestation d’intérêt de l’Agence Régionale de Santé concernant le recrutement de médecins en lien avec la Clinique de la Baie. Ce projet n’a malheureusement pas été retenu par l’ARS.

La commune de Plougasnou communique depuis plus d’un an sur les journaux de jeunes médecins libéraux, sur des sites spécialisés comme celui d’Office Santé et a mis une annonce à la faculté de médecin. Ce plan de communication va être renforcé via des contacts avec la faculté de médecine de Brest, l’Ordre des médecins et tous les réseaux en lien avec de jeunes médecins généralistes ou des médecins souhaitant faire des remplacements.

Jusqu’à présent notre objectif était d’aider les praticiens en place à chercher un troisième médecin pour compléter l’offre médicale à la Maison de santé. Ils sont les principaux acteurs à avoir l’accès direct à leurs confrères via leur réseau professionnel et l’accueil de stagiaires et/ou de remplaçants.

Devant l’urgence de la situation, la commune de Plougasnou a décidé de renforcer son action avec les propositions suivantes :

• Continuer et renforcer la recherche active de médecins libéraux en ouvrant les possibilités d’accueil (par exemple : possibilité de disposer d’un logement de fonction temporaire avant une installation définitive, acquisition de matériels médicaux couteux par la commune en usage partagé par les médecins, …)

• Suite à la rencontre organisée avec la Fondation ILDYS, la création d’un centre de santé municipal, avec des médecins salariés, pourrait voir le jour en 2024 avec la mise à disposition de médecins par la fondation ILDYS (il faut cependant que l’ARS place la commune en « zone d’accompagnement régional » afin de pouvoir bénéficier des aides à l’installation : cette demande a été faite mais la décision ne sera prise que cet automne).

• Une communication plus visible par le public au-delà de la communication actuelle faite sur les médias spécialisés (une banderole annonçant la recherche de médecins a été commandée et sera déployée très prochainement, une vidéo de promotion de la commune est en préparation, …)

• Un groupe de travail de professionnels de santé était déjà en place, mais il sera élargi à tous les habitants qui souhaitent s’investir sur ce projet. La première réunion sera organisée d’ici la fin du mois.

Une réunion publique sur ce sujet se tiendra le vendredi 15 septembre à 18h à la salle municipale.

https://www.facebook.com/mairiedeplougasnou

 

Ouest-France

À Henvic, le voilier et protecteur de la baie de Morlaix, Even de Kergariou, est décédé

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Il a passé des décennies à veiller sur les oiseaux en baie de Morlaix (Finistère). Even de Kergariou s’est éteint samedi 19 août 2023, à l’âge de 82 ans, à Henvic.

Even de Kergariou et Michel Querné dans la caravelle qui, pendant des années, a servi à la protection de la baie.

Even de Kergariou et Michel Querné dans la caravelle qui, pendant des années, a servi à la protection de la baie. | BRETAGNE VIVANTE

Connu pour sa voilerie, Even de Kergariou l’était également pour son engagement dans la protection de l’environnement. Habitant au Pont de la Corde à Henvic (Finistère), il s’est éteint samedi 19 août 2023, à l’âge de 82 ans.

Il s’était bénévolement chargé de la conservation de la réserve ornithologique de la baie de Morlaix, de 1978 à 2007. Grâce à son inlassable travail de gestion et de surveillance, les sternes étaient revenues nicher à l’île aux Dames.

Voilier et marin

« À une époque où l’importance du patrimoine naturel n’était pas largement reconnue, il a passé des milliers d’heures à dissuader les pêcheurs de crevettes de ne pas déranger les oiseaux nicheurs, à compter les oiseaux hivernants, à poser des panneaux et à partager et transmettre sa passion », souligne l’association Bretagne vivante, qui depuis a pris le relais de son travail.

Vainqueur dans la catégorie Caravelle en 1976 et 1977 des « Vingt-quatre heures du Taureau », c’était un parfait connaisseur de la baie de Morlaix. Les régatiers se souviendront de ce marin pour ses voiles réputées, frappées d’un « K » majuscule.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/henvic-29670/a-henvic-le-voilier-et-protecteur-de-la-baie-de-morlaix-even-de-kergariou-est-decede-3f58a882-3f68-11ee-8187-e1bad13d6d7c

 

Ouest-France

PORTRAIT. Sophie Häfner : de la biologie moléculaire à la voile classique à Brest

Maxime BERTAIL. Publié le

Chercheuse en biologie à Copenhague, Sophie Häfner a changé de vie pour intégrer cette année l’équipage du voilier classique Mariquita, à Brest (Finistère). Rencontre après une journée d’entraînement en amont de la régate Brest Finistère Classic.

À bord du Mariquita au repos, quai Malbert à Brest (Finistère).

À bord du Mariquita au repos, quai Malbert à Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

« Prêt à monter à bord du plus beau bateau du monde ? » Pour Sophie Häfner, sur le ponton du quai Commandant Malbert à Brest (Finistère), ce ne sont pas des paroles en l’air. Ses yeux bleus pétillent quand elle parle de Mariquita, le voilier classique dont elle est membre d’équipage depuis avril 2023.

« Récupérée sur le quai avec ma valise »

Rien ne semblait destiner la trentenaire d’origine allemande à la navigation, elle qui, jusqu’à cette année, était chercheuse en biologie moléculaire à Copenhague (Danemark). Elle grandit à Berlin (Allemagne), loin de la mer, et étudie à Strasbourg et à Paris avant de rejoindre le Danemark. La voile lui tombe dessus lors d’un semestre de master à Barcelone (Espagne), quand des amis en croisière lui proposent de les rejoindre. « Ils m’ont récupérée sur le quai, avec ma valise et mes deux plantes. Les plantes en pot, c’était une mauvaise idée, mais pour la voile, c’était l’amour fou tout de suite », s’amuse Sophie Häfner d’un rire franc et volontiers.

Les années qui suivent, elle continue à naviguer quand elle peut, en loisir. En février de cette année, fatiguée par la précarité des contrats, elle décide de laisser tomber la recherche. Au fond d’une crise existentielle surgit l’opportunité : une amie lui apprend que Marie Tabarly, fille du navigateur, recrute des équipiers pour le Pen Duick VI. Sa candidature est acceptée. Lors d’une navigation, elle croise la route des plans Fife, dont le Mariquita : c’est le coup de cœur. « Simplement de les voir, ça m’a motivée à sortir de ma zone de confort, à passer les permis et devenir skippeuse moi-même. »

« Un patchwork de profils »

Au fil des rencontres, son discours passionné sur la mer lui vaut d’être recommandée à Jacques Caraës, qui pilote la team Fife à Brest (Mariquita, Moonbeam IV, Moonbeam). « Quand j’ai été acceptée, j’étais convaincue que c’était une erreur. Mais l’équipage est un patchwork de profils. Il y a de tout, de l’ancien tromboniste au skipper olympique. C’est le talent de Jacques : recruter des personnes motivées qui pourront travailler ensemble au mieux. »

Élégant mais sportif, Mariquita, 38 mètres de long et un mât, conçu pour la course côtière en 1911 par l’architecte écossais William Fife, exige une coopération plus intense qu’ailleurs. Chaque manœuvre est faite à la main, par une vingtaine de marins en régate. « C’est une chorégraphie très orchestrée, c’est majestueux ! »

Promouvoir la place des femmes

Responsable des hautes bastaques (câbles réglables qui maintiennent le mât et contrebalancent l’effort du vent), Sophie Häfner fait partie d’une minorité de femmes parmi les trois équipages. « La voile est comme la science, un milieu traditionnellement masculin. Il y a un effort conscient pour promouvoir la place des femmes, heureusement, mais c’est aussi à double tranchant. On veut être sélectionnée pour ses compétences de marin, pas pour remplir un quota ».

Après chaque journée passée à s’entraîner dans la rade, infatigable, Sophie Häfner profite à fond de sa nouvelle vie brestoise : randonnée sur le GR34 ou navigation sur les voiliers des collègues le week-end, escalade le soir, ou comme aujourd’hui, apéro avec l’équipage. On est marin ou on ne l’est pas.

https://www.ouest-france.fr/mer/portrait-sophie-haefner-de-la-biologie-moleculaire-a-la-voile-classique-a-brest-1c18fffa-3dc1-11ee-9733-6ec1a60d0098

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Port de Brest le 07 août 2023. Photos pyb29

 

Ouest-France

Plougasnou craint de se retrouver sans médecins à la fin de l’année 2023

Juliette PENN. Publié le

Au début de l’été 2023, les deux généralistes de la commune ont annoncé leur départ pour la fin de l’année. Une surprise pour la mairie, qui face au risque de pénurie, lance un plan d’urgence pour trouver rapidement des professionnels de santé.

Au sein de communes de Morlaix communauté, on compte 7,9 médecins généralistes pour 10 000 habitants, d’après les chiffres de l’ARS.

Au sein de communes de Morlaix communauté, on compte 7,9 médecins généralistes pour 10 000 habitants, d’après les chiffres de l’ARS. | ARCHIVES OUEST FRANCE

« On se retrouve le couteau sous la gorge, à devoir trouver une solution en urgence », s’alarme Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère). Au début de cet été 2023, la commune a appris le départ de tous ses médecins à la fin de l’année 2023. Résultat, ce n’est plus un, mais trois généralistes que la mairie cherche pour répondre aux besoins de ses habitants.

Des besoins médicaux importants

Le problème, cela fait bien trois années que les élus le prennent à bras-le-corps. En 2019, alors qu’un des docteurs part, la commune se dote d’une maison de santé « pour attirer des professionnels en leur proposant de bonnes conditions de travail », relate Nathalie Bernard. L’année suivante, un poste d’élu spécialement dédié à la question est mis en place. Mais malgré tous les efforts, la commune ne trouve pas de troisième médecin.

Alors, quand les deux généralistes annoncent au début de l’été partir à la fin de l’année 2023, l’un à la retraite et l’autre, pour rejoindre des consœurs à Henvic, c’est l’inquiétude qui monte. « Nous sommes une commune de 3 000 habitants à l’année et 10 000 l’été. Notre population est vieillissante, les besoins médicaux sont donc importants », souligne-t-elle.

Pour pallier le plus rapidement le manque à venir, la mairie a lancé un plan d’urgence. Selon l’édile de la commune, il y a deux solutions. La première : « Chercher des médecins libéraux. Mais, cela fait trois ans que nous peinons à en trouver un, alors trois, ça risque d’être compliqué. » Elle reste cependant positive, pointant que « trois places vacantes, cela peut attirer des groupes d’amis qui souhaitent s’installer ensemble ».

Devenir zone prioritaire

Seconde solution envisagée : « Collaborer avec la Fondation Ildys et travailler avec des médecins salariés. Les coûts seraient en revanche relativement plus importants. » Il faudrait alors impérativement que l’ARS revoie sa cartographie pour que la commune du Trégor passe en zone prioritaire et puisse bénéficier d’aides.

Le problème, « c’est qu’avec le pôle santé à Lanmeur et la maison de santé à Plouezoc’h, nous ne sommes pas considérés comme une zone en tension. Pourtant, les médecins des deux communes ne prennent plus de nouveaux patients », s’exaspère Nathalie Bernard.

Le 15 septembre, la mairie organise une réunion publique « pour informer nos concitoyens sur le sujet et montrer que nous sommes mobilisés sur la question », précise la maire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-craint-de-se-retrouver-sans-medecins-a-la-fin-de-lannee-2023-9493dae4-3e6c-11ee-aab4-50feae189cfb

Photo Michel Biette

Michel se fait des cheveux blancs depuis cette photo.

Plougasnou recherche médecins désespérément ! Photo pyb29

Plougasnou recherche médecins désespérément ! Photo pyb29

 

Ouest-France

Depuis cinquante-trois ans, ils défendent les espaces fragiles du littoral de Crozon

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L’association de Crozon (Finistère) a pour but de défendre l’environnement local. Ses membres échangent avec la municipalité et ont réussi à mener à bien certaines actions.

Malgré cinquante-trois ans, l’association est toujours très active.

Malgré cinquante-trois ans, l’association est toujours très active. | OUEST-FRANCE

Déjà cinquante-trois ans que l’association Adeliso existe, suite à une histoire d’eau sale sur une plage. Depuis, les membres défendent le littoral du cap de la Chèvre, à Crozon (Finistère). « Nous voulons conserver un cadre de vie esthétique et propre pour les habitants et les visiteurs et favoriser librement l’accès à tous à un littoral protégé. » Marie-Christine Ledernez est la présidente depuis 1994, elle succède à sa mère, Cécile Kerdreux, présidente depuis 1972.

Assainissement, urbanisme et cadre de vie

Lors de l’assemblée générale dimanche 13 août 2023, Marie-Christine Ledernez est revenue sur leurs différents combats : « Nous avons obtenu, après vingt-huit ans de combat contre les municipalités successives, la fin des rejets de la station d’épuration sur la plage de Lostmarc’h. »

En matière d’urbanisme, avec l’Urbe (Unité de recherche en biologie environnementale et évolutive), l’association a fait stopper des constructions qui s’érigeaient au-dessus de l’île Vierge, en faisant appel au tribunal administratif : « Cela a permis d’assurer la continuité du chemin de randonnée », a précisé la présidente.

Les adhérents défendent les espaces fragiles du littoral de la circulation automobile et « l’authenticité des villages » par le respect des règles de construction et la réglementation générale.

Gare à l’attractivité

Pour les membres de l’association, c’est tout un travail de veille sur les évolutions des documents d’urbanisme, les autorisations accordées, le respect de l’environnement ou encore la performance du système d’assainissement : « Aujourd’hui, nous vivons le changement climatique et des changements sociaux qui ont pour première conséquence d’augmenter l’attractivité du climat breton et entraîner une surfréquentation. »

Echanges avec la municipalité

Adeliso est associée aux réflexions de la municipalité sur la préservation du littoral et suit de près le projet d’aménagement du site de la Palue, qui a été confié à un bureau d’études : « L’omniprésence de la voiture aux abords des plages pose la question des mobilités. »

Elle suit aussi avec attention l’évolution du projet Grand site de France, « qui devrait permettre un meilleur accueil du public mais qui risque aussi d’augmenter la fréquentation. »

L’association échange fréquemment avec l’équipe municipale et certaines de leurs propositions ont été retenues, comme l’idée d’un parking relais en amont de Brégoulou et la mise en place d’une navette estivale : « Le dispositif s’avère efficace et a permis au mois d’août d’éviter le chaos dans le village de la Palue, confronté à un afflux de véhicules. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/crozon-29160/depuis-cinquante-trois-ans-ils-defendent-les-espaces-fragiles-du-littoral-de-crozon-5a225668-3a9a-11ee-b4c3-e9deafad0f71

 

Ouest-France

« C’est mieux qu’à la télé » : magistrat au tribunal de Morlaix pendant 12 ans, il raccroche la robe

Gaëlle COLIN. Publié le

Jean-Luc Crozafon a passé douze ans au tribunal de Morlaix (Finistère). D’abord juge de proximité puis magistrat temporaire, il aura rendu près de 2000 décisions, qui contiennent leurs lots d’anecdotes touchantes. Arrivé en bout de mandat, il doit raccrocher la robe, pour se consacrer à une nouvelle activité pas si éloignée : médiateur civil, administratif et social.

Jean-Luc Crozafon a été pendant douze ans juge de proximité puis magistrat à titre temporaire au tribunal de Morlaix. Après avoir rendu près de 2000 décisions, il raccroche la robe pour se consacrer à la médiation civile à partir de septembre 2023.

Jean-Luc Crozafon a été pendant douze ans juge de proximité puis magistrat à titre temporaire au tribunal de Morlaix. Après avoir rendu près de 2000 décisions, il raccroche la robe pour se consacrer à la médiation civile à partir de septembre 2023. | OUEST-FRANCE

« Je quitte la fonction à regret. Le tribunal de proximité, c’est mieux que la télé, surtout dans un décorum tel qu’à Morlaix », sourit Jean-Luc Crozafon.

Après avoir passé douze ans dans la vieille bâtisse rectangulaire de l’allée du Poan-Ben, le magistrat temporaire raccroche la robe. Pas pour la retraite, mais parce que son mandat s’est achevé sur sa dernière audience, le 4 juillet 2023. « J’ai rendu environ 2 000 décisions de justice, essentiellement des litiges civils, entre particuliers. Pourtant, je n’étais pas magistrat de carrière ! »

Du déclin du tribunal à son renouveau

La fonction de juge de proximité a été créée en 2002, dans le but d’ouvrir le corps à des non-professionnels. Six ans plus tard, Jean-Luc Crozafon endossait l’épitoge au tribunal de Morlaix, alors installé dans l’ancien lycée de filles de Kerneguès. « J’ai fait des études de droit mais je travaillais dans les ressources humaines. J’ai déposé un CV, passé un entretien à la cour d’appel, puis j’ai eu une formation. J’ai vécu le déclin du tribunal de Morlaix, lorsqu’il a fusionné avec celui de Brest, avec la réforme Dati. Mais aussi son renouveau, avec la compétence de nouveaux contentieux et les réaménagements », poursuit celui qui est ensuite devenu magistrat temporaire en 2018.

Robe de mariée tachée, sangliers et conflits de voisinage

Cette justice civile ne fait pas vraiment les choux gras. Pourtant elle représente « l’essentiel » de ce qui est traité à Morlaix. « Ces audiences sont des moments imprévisibles et touchants. Les gens présents en ont gros sur la patate, n’ont pas forcément d’avocats. Je me souviens en particulier, d’un père qui avait posé sur la table la robe de mariée de sa fille. Il la considérait souillée et en voulait à une teinturière. Ou encore un propriétaire qui demandait l’expulsion de sa locataire car elle vivait avec… deux sangliers. »

Pendant ces 12 ans, Jean-Luc Crozafon a vu l’émergence de nouvelles affaires, comme des contentieux autour de signatures électroniques ou encore d’arnaques sur Le Bon Coin. Mais la justice civile, c’est aussi des conflits où des bailleurs expulsent des locataires, des situations de surendettement ou des voisins qui se déchirent à cause d’une malheureuse haie. « C’est vraiment le quotidien des gens. Le seul reproche que l’on pourrait faire, c’est que l’on tranche sur des conflits, mais on ne les résout pas. Les voisins pourraient continuer de se haïr après la décision. »

« Trouver une solution ensemble »

Son mandat de cinq ans terminé, Jean-Luc Crozafon se tourne désormais vers la médiation civile. L’étape qui doit résoudre le conflit avant qu’il ne se termine au tribunal… « Le but est de réunir les parties et de trouver une solution ensemble. Elles sont actives et cela permet de purger les désaccords. Une évolution souhaitable de notre système serait de favoriser ces modes de règlement des litiges », défend l’homme de 65 ans. Il commencera à écrire le nouveau chapitre de sa vie à partir du 1er septembre 2023.

Contact pour la médiation civile : j.crozafon@wanadoo.fr ou au 06 30 09 59 97.

https://www.ouest-france.fr/medias/ouest-france/gens-d-ici/cest-mieux-qua-la-tele-magistrat-au-tribunal-de-morlaix-pendant-12-ans-il-raccroche-la-robe-1d6b7c88-306b-11ee-88f0-37c5cf28e831

 

Le Diben lundi 14 août 2023

Plougasnou. Le Port du Diben en Fête ce dimanche 13 août 2023

"Enez Glaz" de Locquirec croisant la vedette "Président Michel Morvan" de Roscoff. Photo pyb29

"Enez Glaz" de Locquirec croisant la vedette "Président Michel Morvan" de Roscoff. Photo pyb29

Diaporama : Le Port du Diben en Fête ce dimanche 13 août 2023

 

Ouest-France

Plougasnou. Une exposition estivale, face à la mer et aux rochers

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Les membres de l’association La Ronde des arts organisent l’exposition à la salle Fréhel.

Les membres de l’association La Ronde des arts organisent l’exposition à la salle Fréhel. | OUEST-FRANCE

La Ronde des arts, association artistique et culturelle, fêtera ses 10 ans l’an prochain. Elle organise régulièrement des expositions au printemps et en été, face à la mer et aux rochers.  Nous accueillons entre trois et quatre artistes à chaque exposition : en général, un peintre ou deux, un sculpteur ou photographe… »,explique Françoise Doher, secrétaire de l’association.

Pour cette exposition d’été, trois artistes ont été invités : le premier est Padraig Creston, peintre. Ses acryliques sur toiles, sur le thème des forces d’eau et de lumière, glissant du figuratif vers l’abstrait, sont en parfaite harmonie avec le cadre de mer et de rochers de Primel-Trégastel.

Pauline Bétin, sculpteuse verrière, en associant pâte de verre et sérigraphie, évoque des paysages urbains, des friches industrielles, des espaces portuaires…

Francis Bacon, photographe, attire notre regard sur des Grandes et Basses Marées, ramenant l’homme à sa juste dimension.

Jusqu’au dimanche 27 août, tous les jours de 15 h à 19 h, à la salle Fréhel, à Primel-Trégastel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-exposition-estivale-face-a-la-mer-et-aux-rochers-32888e69-147c-4ea2-acaf-dfc9d451d998

Diaporama vernissage : Ronde des Arts Plougasnou Exposition été 2023

 

Le Diben mercredi 09 août 2023

Retour vres le passé, c'était en 2015

Ouest-France

Plougasnou : « Le Port en Fête » ce dimanche au Diben

Samedi 08 août 2015 18:36 - Plougasnou

Dès 14 h, les visiteurs pourront assister à divers exercices de secours réalisés par les équipages de la SNSM. © Ouest-France

Dimanche, après le Pardon du Diben, un collectif d'association organise la première édition du « Port en Fête ».

La SNSM, l’association Nautique de la Méloine, l’association « Les Copains d@ bord », et le Canot Club ont œuvré ensemble pour mettre en place l'événement.

Dès 12 h 30, embarquement des offices religieuses à bord de la vedette SNS 271 Notre Dame du Trégor, accompagnée du SR 29193, du curnic de la SNSM de Primel, du tout temps Yvon Salaun, de l’Enez Glaz de Locquirec et du Président Michel Morvan de Roscoff pour la bénédiction de la mer.

Après le repas « moules frites » sur le port, dès 14 h, les visiteurs pourront assister à divers exercices de secours réalisés par les équipages de la SNSM mais également monter à bord pour une balade en mer.

En parallèle, l’association « Les Copains d@ bord » proposeront une exposition sur le patrimoine maritime dans les anciens établissements Lequertier. L’animation musicale, des chants de marins, sera assurée à partir de 16 h par le groupe « Marins de légendes ».

Dimanche 9 août, le Diben, Plougasnou. Entrée gratuite.

https://quimper.maville.com/actu/actudet_-plougasnou-le-port-en-fete-ce-dimanche-au-diben_6-2811134_actu.Htm

Depuis, l'association « Les Copains d@ bord » n'a jamais renouvelé sa participation à cet événement.

 

Ouest-France

Une plainte déposée contre Primel Gastronomie après la pollution d’une rivière de Plougasnou

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Une pollution a été constatée dans la rivière Pontplaincoat, à Plougasnou (Finistère), le 26 juillet 2023. Sur deux kilomètres environ, les poissons sont morts. Une enquête a été ouverte. L’association Force 5 a porté plainte contre Primel Gastronomie, ce jeudi 3 août 2023. Le fabricant de plats surgelés est implanté non loin de là où s’est produit le déversement de soude dans l’eau.

La pêche et la baignade sont interdites dans l’anse du Diben, à Plougasnou, jusqu’au 29 juillet 2023, après une pollution dans la rivière Pontplaincoat.

La pêche et la baignade sont interdites dans l’anse du Diben, à Plougasnou, jusqu’au 29 juillet 2023, après une pollution dans la rivière Pontplaincoat. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le 26 juillet 2023, un déversement de soude s’est produit dans la rivière Pontplaincoat, à Plougasnou (Finistère). Sur deux kilomètres environ, à partir du pont de la route qui enjambe la rivière, les poissons sont morts.

Une enquête ouverte

Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Brest. Les investigations sont menées par l’office français de la biodiversité.

C’est dans ce cadre-là que le président de l’association de protection de l’environnement, Force 5, Jean-Yves Quéméneur, a porté plainte. Elle a été déposée ce jeudi 3 août 2023, à la compagnie de gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix.

Des dégâts piscicoles très importants

Dans le procès-verbal, l’association vise nommément la société de production de plats surgelés Primel Gastronomie, implantée non loin de là où la pollution a eu lieu. Jean-Yves Quéméneur précise qu’il souhaite également se porter partie civile, pour saisir un juge d’instruction.

À la suite de l’écoulement survenu il y a quasiment une semaine, la préfecture du Finistère évaluait les dégâts « piscicoles très importants ».

https://www.ouest-france.fr/environnement/pollution/une-plainte-deposee-contre-primel-gastronomie-apres-la-pollution-dune-riviere-de-plougasnou-e60469e2-31e8-11ee-ba4e-16cd12815b8f

Photos pyb29

Pontplaincoat Tromelin 23 novembre 2022. Photos pyb29

Plainte Force5 jeudi 03 aout 2023  Plainte Force5 jeudi 03 aout 2023

Plainte Force5 jeudi 03 aout 2023

 

Le Diben samedi 29 juillet 2023

Plougasnou. Concours de pêche "no-kill".

Photo pyb29 Robert Menquet & Jean-René Lamanda. Photo pyb29

Photos souvenirs du concours de pêche organisé par Robert Menquet et Les copains d@bord le 2 octobre 2012

 

Ouest-France

« Il faut que ça cesse » : des associations réagissent à la pollution d’un cours d’eau à Plougasnou

Publié le

Une pollution à la soude a causé la mort de poissons sur plus de 2 km le long du Pontplaincoat, à Plougasnou (Finistère), mercredi 26 juillet 2023. Il faudra plusieurs années pour que le ruisseau retrouve une faune et une flore riches, selon des associations.

La pêche et la baignade sont interdites dans l’anse du Diben, à Plougasnou, jusqu’au 29 juillet 2023, après une pollution dans la rivière Pontplaincoat.

La pêche et la baignade sont interdites dans l’anse du Diben, à Plougasnou, jusqu’au 29 juillet 2023, après une pollution dans la rivière Pontplaincoat. | OUEST-FRANCE

Pour que le cours d’eau de Pontplaincoat, à Plougasnou (Finistère), se restaure et retrouve une faune et une flore riches, « il va falloir au moins cinq ans, si ce n’est plus. Tout est mort ». Le président de l’Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques (AAPPMA) du pays de Morlaix, Philippe Bras, se désole après la pollution à la soude constatée dans le cours d’eau, mercredi 26 juillet 2023.

Truites et anguilles ont péri sur plus de 2 km, tout comme de nombreuses espèces invertébrées qui constituent la nourriture des poissons.

« Un travail anéanti »

L’AAPPMA et la Fédération de pêche du Finistère ont l’intention de déposer une plainte commune. « Ça fait des années que de l’argent public est investi dans la restauration de ce ruisseau, et tout ce travail est anéanti, appuie Patrick Clérin, vice-président de la Fédération de pêche 29. Il y a un mois, on a eu le même problème à Carhaix, il faut que ça cesse ».

De la soude avait été rejetée dans la rivière de l’Hyères, après un incident survenu dans l’usine Nutri’Babig de Carhaix, en juin 2023.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/il-faut-que-ca-cesse-des-associations-reagissent-a-la-pollution-dun-cours-deau-a-plougasnou-8bae9dfe-2c8a-11ee-af2f-cffc1593ec3f

Le piège, de l'eau de soude venant de là haut et l'eau de vaisselle en bas....

 

Le Diben jeudi 27 juillet 2023

Plougasnou. Territoires d'Amour & d'Art

Marie Halopeau, Maryvonne Jeanne Garrault et Jean-Pierre Garrault. Photo pyb29 Photo pyb29

Belle affluence hier soir à la projection du film "Territoires d'Amour & d'Art" de Marie Halopeau retraçant la longue carrière de Maryvonne Jeanne Garrault et Jean-Pierre Garrault à la salle municipale.

 

Ouest-France

À Plougasnou, une pollution dans le Pontplaincoat provoque la mort des poissons sur 2 km

Sarah HUMBERT. Publié le

Une pollution a été constatée dans la rivière Pontplaincoat, à Plougasnou (Finistère), mercredi 26 juillet 2023. Sur 2 km environ, les poissons sont morts. Un arrêté a été pris, pour interdire temporairement la baignade et la pêche à pied, dans la rivière et l’anse du Diben.

Dans la rivière de Pontplaincoat, à Plougasnou (Finistère) une pollution a provoquéla mort de poissons sur environ 2 km, à partir du pont de la route de Pontplaincoat.

Dans la rivière de Pontplaincoat, à Plougasnou (Finistère) une pollution a provoquéla mort de poissons sur environ 2 km, à partir du pont de la route de Pontplaincoat. | OUEST-FRANCE

Une pollution dans le Pontplaincoat a été constatée, mercredi 26 juillet 2023, à Plougasnou (Finistère).

C’est une riveraine qui a donné l’alerte « vers midi  , précise Françoise Genevois-Crozafon, adjointe dans la commune, en charge de l’environnement.

Des prélèvements sur place

Sur place, sur 2 km environ, à partir du pont de la route de Pontplaincoat qui enjambe la rivière, les poissons sont morts. L’adjointe décrit : « A priori, il ne s’agit pas de lisier, l’eau présentait une couleur normale, il n’y avait pas d’odeur, c’est vraiment la présence des poissons morts qui a alerté : des anguilles, des truites… »

Dans un communiqué de presse, la préfecture parle « de dégâts piscicoles très importants ».

La pollution a été signalée vers 12 h, mercredi 26 juillet 2023, dans la rivièrede Pontplaincoat, à Plougasnou (Finistère). La présence de poissons morts a alerté une riveraine. | OUEST-FRANCE

Rapidement, des représentants de Morlaix communauté, de l’AAPPMA (Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques), la gendarmerie ainsi que l’office français de la biodiversité (OFB) et la direction départementale de la protection des populations, ont été mobilisés. La préfecture indique que « les investigations conduites par l’OFB se poursuivront vendredi 27 juillet, à la fois pour contrôler une éventuelle évolution de l’impact sur le milieu et confirmer l’origine présumée et les conditions de cette pollution. »

D’après les premiers éléments, il s’agit d’un déversement important de soude, ponctuel. Selon nos informations, ce dernier proviendrait de l’entreprise Primel Gastronomie, implantée non loin.

Un arrêté pour interdire la pêche et la baignade

Face à cela, la municipalité a pris un arrêté temporaire, afin d’interdire la pêche à pied et la baignade dans la rivière et l’anse du Diben. D’après les prélèvements effectués dans cette zone, où débouche le Pontplaincoat, aucune pollution n’a été constatée. Il s’agit « d’un arrêté temporaire », prévu jusqu’au 28 juillet 2023, appuie Françoise Genevois-Crozafon.

La pêche et la baignade sont interdites dans l’anse du Diben, à Plougasnou,jusqu’au 29 juillet 2023, après une pollution dans la rivière Pontplaincoat. | OUEST-FRANCE

L’adjointe glisse : « On est désolé de la situation. Ici, c’est un cours d’eau emblématique. »

La situation est d’autant plus regrettable que d’importants travaux ont été menés récemment dans le bassin-versant du Pontplaincoat, justement pour remédier à l’état des eaux de la rivière et favoriser le retour de la biodiversité.

À lire aussi : EN IMAGES. Pourquoi deux étangs sont totalement asséchés à Plougasnou ?

De son côté, le président de l’AAPPMA de Morlaix, Philippe Bras, présent sur place, indique qu’il souhaite porter plainte. « Le préjudice est trop important  , souligne-t-il. Il estime que « les efforts de plusieurs années ont été réduits à néant ».

La préfecture indique « u’il n’y a aucun impact sur l’eau potable », et qu’une « enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Brest ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-une-pollution-dans-le-pontplaincoat-provoque-la-mort-des-poissons-sur-2-km-48c24c5a-2bce-11ee-a27a-fd4b2e445b21

Arrêté Temporaire du 26 juillet 2023

 

Plougasnou. L'APPBS est rassurée sur le projet d'aire de carénage !

L’assemblée générale de Force5 s’est déroulée le soir de la fête de la musique. Une vingtaine de personnes étaient présentes.

L’association environnementale APPBS était représentée par son président Éric Robillot et son secrétaire. Au moment des questions diverses, ils ont été confortés par les précisions de Françoise Genevois, 2e ajointe de la commune, chargée de l’environnement, sur l’emplacement de l’aire de carénage.

En effet, l’aire de carénage submersible serait abandonnée car elle pose trop de problèmes pour l’environnement. Nous sommes donc repartis pour des études pour une aire de carénage dans l’enceinte du port sur le terre-plein, c’est une sage décision.

Pierre-Yvon Boisnard | Eric Robillot au micro à l'AG de Force5 le 21 juin 2023 à Plougasnou

Et oui ! Nous voilà arrivés à l’assemblée générale ordinaire de l’APPBS qui se déroulera le jeudi 3 août à 18 h dans la salle municipale, un moment important de la vie associative qui nous permet de nous retrouver et d’échanger.

https://infolocale.ouest-france.fr/associations/organisme-appbs-association-pour-un-petit-port-breton-sympa-94477/article-plougasnou-lappbs-est-rassuree-sur-le-projet-daire-de-carenage-52532?int_source=ouest-france&int_medium=display&int_campaign=teasers-publications

 

Le Diben lundi 24 juillet 2023

L'aveu du préfet.

Tentative d'envasement ? dans l'embouchure du Gouessant nous démontrâmes Yves-Marie et moi devant les journalistes de M6 la pollution à l'H2S avec nos appareils réciproques . Au moment de la prise de vue le bord du ruisseau s'effonfra, je m'écroula dans la vase toxique mais Dieu le Père était là, et Yves-Marie relayé par les journalistes me tira d'affaire toxique. Mais le Préfet regarde la Télé,l'émission "le monde d'après", et vient donc de me gronder d'avoir mis ma vie en danger. Quel Aveu ! de la part d'un pivot de la République. Merci à lui.

André Ollivro

Archive André Ollivro

Capture d'écran "Le monde d'après"

Diaporama et +: Nous te souhaitons un bon anniversaire André

Diaporama : Maël Plestivien Coat Maël 28 septembre 2022

Lire aussi : À Paimpol, débat ce mardi soir autour du film Les algues vertes

De dangereux lanceurs d'alerte

André Pochon, André Ollivro et Etienne de Saint-Laurent à Saint-Brieuc.. Photo pyb29

André Pochon, André Ollivro et Etienne de Saint-Laurent à Saint-Brieuc. Photo pyb29

 

Le Diben dimanche 23 juillet 2023

Plougasnou. Le 13ème Voyage des Plantes Pointe de Primel samedi 22 juillet 2023 en images

Diaporama : 13ème Voyage des Plantes Pointe de Primel samedi 22 juillet 2023

 

Ouest-France

À Pleumeur-Bodou, Michel Quéméner est le Géo Trouvetou de la godille

Victor GUILLAUD-LUCET. Publié le

Pour beaucoup de plaisanciers, godiller jusqu’à son bateau est une corvée. Pour Michel Quéméner aussi. Ce plaisancier de l’Île-Grande, en Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor), a mis au point une godille électrique et économique pour se simplifier la vie.

À bord de son annexe, Michel Quéméner n’a pas besoin de godiller : sa God’elec le fait pour lui !

À bord de son annexe, Michel Quéméner n’a pas besoin de godiller : sa God’elec le fait pour lui ! | OUEST-FRANCE

Lorsqu’il n’est pas par monts et par vaux pour couvrir l’actualité pour Ouest-France, Michel Quéméner passe des heures dans son atelier pour mettre au point de petites bricoles qui lui simplifient la vie. Plaisancier bien connu du port Saint-Sauveur de l’Île-Grande, en Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor), Michel est parti d’un constat simple pour mettre au point sa nouvelle invention : « Le moment embêtant pour les plaisanciers, c’est de rejoindre son bateau avec la plate, avant de devoir la remonter sur le pont », explique le retraité.

Une « God’elec » pour se faciliter la vie

Pour ce faire, la plupart des propriétaires de bateaux se procurent de petits moteurs au prix fort, qu’ils installent au bout de leur annexe, afin de s’éviter l’effort de la godille. Mais pour Michel, les solutions ne s’achètent pas, elles s’inventent : « J’ai mis au point une godille électrique, que j’appelle la God’elec », lâche-t-il dans un franc sourire.

La God’elec de Michel est composée d’une tige filetée en inox, d’un tube d’aluminium, d’un roulement à billes et d’une hélice. Le tout actionné par une perceuse, qui se charge de la propulsion. | OUEST-FRANCE

Ce dispositif astucieux est composé d’une tige filetée en inox, qu’il a insérée dans un tube d’aluminium. Un roulement à billes permet à la tige de tourner à l’intérieur du tube sans rencontrer de frictions, grâce à la puissance déployée par… une simple perceuse de 18 volts.

Installée au bout de la tige mobile, une hélice se charge du sale boulot de propulsion. Quelques écrous permettent enfin de maintenir l’ensemble en place, laissant Michel en pleine forme pour aller remonter ses casiers, une fois à bord de son bateau : « J’ai mis un peu de temps à réfléchir à cette solution, mais elle fonctionne très bien, et pour pas cher ! »

30 € sans la perceuse

Pour construire votre propre God’elec, comptez environ 30 € de matériel, sans compter la perceuse : « Il existe d’autres godilles électriques comme celle-ci dans le commerce, reconnaît le plaisancier, mais ce sont souvent des dispositifs très technologiques, qui coûtent tout de suite 1 500 € ! » À ce prix, autant avoir quelques courbatures dues à la godille… Ou aimer bricoler.

Michel n’est pas peu fier de sa petite invention, qui lui facilite la vie au quotidien. S’il ne souhaite pas commercialiser l’engin, il est prêt à aider quiconque souhaiterait construite sa propre God’elec. Les personnes intéressées peuvent le retrouver au port Saint-Sauveur de l’Île-Grande pour bénéficier de ses précieux conseils.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleumeur-bodou-22560/a-pleumeur-bodou-michel-quemener-est-le-geo-trouvetou-de-la-godille-2f4ff916-2007-11ee-aaa7-17557ce412e6

 

Le Diben dimanche 16 août 2023

Communiqué de l'APPBS (Association pour un Petit Port Breton Sympa)

Assemblée Générale ordinaire à la grande salle municipale au 37 Rue de Primel, 29630 Plougasnou

Et oui ! nous voilà arriver à l'assemblée générale ordinaire de l'APPBS le jeudi 03 août à 18h00 moment important de la vie associative qui permet de se retrouver et d'échanger.

A cet effet, veuillez trouver ci-joint la convocation accompagnée des documents annexes (procuration-cotisation-candidature conseil d'administration).

Avec l'espoir de vous accueillir à notre assemblée générale ordinaire, je vous adresse mes sincères et cordiales salutations.

Eric Robillot

Président de l'APPBS

Ordre du jour : ici

Fiche d'adhésion : ici

RAPPEL

Le Diben jeudi 22 juin 2023

Plougasnou. Images de l'Assemblée Générale de Force 5

Photo pyb29 Jean-Yves Quéméneur président de Force5. Photo pyb29 Photo pyb29

Au micro Eric Robillot président de l'APPBS. Photo pyb29 Au micro Françoise Genevois. Photo pyb29.

Photos pyb29

L’AG de Force5 s’est déroulée le soir de la Fête de la musique. Une vingtaine de personnes étaient présentes. La presse locale était représentée par Philippe Bescond du Télégramme qui n’a donc pas pu participer artistiquement à la Fête de la musique sur la place de l’Église comme prévu. Il ne manquera pas de vous relater cette AG dans son article. De Plougasnou, l'association environnementale "APPBS" était représentée par son président Éric Robillot et son secrétaire qui au moment des questions diverses, ont été réconfortés par les précisions de Françoise Genevois représentante de la commune (2ème ajointe à l’environnement…) sur l’emplacement de l’aire de carénage. En effet, l’aire de carénage submersible serait abandonnée car elle pose trop de problèmes pour l’environnement. Nous sommes donc repartis pour des études pour une aire de carénage dans l’enceinte du port sur le terre-plein, c’est une sage décision.

 

Le Diben dimanche 16 juillet 2023

Plougasnou. Vernissage de l'exposition "Art en Plougasnou"

Vernissage de l'exposition "Art en Plougasnou" samedi 15 juillet 2029. Photo pyb29

Diaporama: Vernissage Art en Plougasnou samedi 15 juillet 2023

 

Le Diben mercredi 12 juillet 2023

André Ollivro, InèsLéraud et Céline Sallette. Archive André Ollivro

Diaporama et +: Nous te souhaitons un bon anniversaire André

Diaporama : Maël Plestivien Coat Maël 28 septembre 2022

 

Ouest-France

L’entrée du bourg de Plougasnou inaugurée après trois ans de déviations

Publié le

Ouverte à la circulation depuis avril 2023, l’entrée principale du bourg de Plougasnou (Finistère), a été inaugurée, vendredi 7 juillet 2023. L’occasion de faire le point sur ce chantier gigantesque de 3,7 millions d’euros.

Les élus et les représentants des différentes entreprises du chantier ont parcouru le kilomètre d’aménagements routiers et paysagers, entre le rond-point de la Croix-Neuve et la mairie.

Les élus et les représentants des différentes entreprises du chantier ont parcouru le kilomètre d’aménagements routiers et paysagers, entre le rond-point de la Croix-Neuve et la mairie. | OUEST-FRANCE

Évacuer les eaux pluviales

Les inondations de mai 2016, avaient révélé que les collecteurs devaient être redimensionnés. Les diagnostics complémentaires ont décelé la nécessité de renouveler les réseaux d’eaux usées et d’eau potable.

« Un chantier qui s’inscrit dans le souhait de la municipalité de réaménager totalement son entrée de bourg sud située sur la route départementale 79A », a rappelé la maire de Plougasnou, Nathalie Bernard, vendredi 7 juillet 2023, lors de l’inauguration de cet énorme chantier de trois années sur le terrain.

De la place de l’église au giratoire de la Croix Neuve

Ce que l’on retient de ce chantier, ce sont les déviations de la circulation et autres perturbations qui ont fluctué ces derniers mois. De la place de l’église jusqu’à la mairie, fin 2020, avec la création d’une zone de rencontre, puis de la mairie jusqu’à la maison de santé, début 2021. De l’espace CMB/Citroën, à l’automne 2021, avec de nouvelles zones 30, et la réorganisation de la circulation en double sens avec deux mini-giratoires.

La dernière partie, jusqu’au giratoire de la Croix Neuve, s’est déroulée en deux temps, entre le printemps 2022 et le 1er trimestre 2023. Après les travaux de séparation des flux véhicules/piétons, l’aménagement de chicanes et la création de deux quais pour les bus, Morlaix communauté est intervenue sur les réseaux d’eau potable et d’assainissement.

Un chantier de 3 780 €

Ce chantier d’ampleur de plus d’un kilomètre a coûté 3 780 €, dont 1 314 € dédiés à toute la partie réseaux d’eau potable et eaux usées, assurée par Morlaix communauté.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/lentree-du-bourg-de-plougasnou-inauguree-apres-trois-ans-de-deviations-1536ccd0-1fc6-11ee-b41a-cc4b86dc5da6

 

Ouest-France

Les Algues vertes, un scandale sanitaire… et un film qui sort ce mercredi 12 juillet 2023

Presse Océan Recueilli par Théophile Péchon Publié le

Des plages d’algues vertes : c’est le même constat chaque année en Bretagne. Le réalisateur Pierre Jolivet revient sur ce désastre écologique et social dans une fiction au cinéma.

Pierre Jolivet, le réalisateur.

Pierre Jolivet, le réalisateur. | PHOTO PRESSE OCÉAN-THÉOPHILE PÉCHON

Le film Les Algues vertes sort en salle ce mercredi 12 juillet 2023. Sujet sensible en Bretagne, adapté de la bande dessinée Algues vertes, l’histoire interdite, d’Inès Léraud, le film retrace les trois années d’enquête de la journaliste et lanceuse d’alerte. Inès Léraud est coscénariste du film. Le tournage a duré six semaines. Rencontre avec Pierre Jolivet, le réalisateur.

Presse Océan : qu’est-ce qui vous a amené à traiter du phénomène des algues vertes ?

Pierre Jolivet : « Mon challenge était de faire de la réalité de ce phénomène une fiction. Il y avait les morts, le suspense, une omerta et le destin d’une jeune femme. Il y avait tout ce qu’il fallait pour faire un bon film. La bande dessinée d’Inès a été une source fantastique d’information. Inès a apporté une humanité à la bande dessinée. Elle m’a raconté des situations qu’elle n’avait pas décrites dans sa BD et qui lui étaient arrivés à titre personnel. Il fallait que je sélectionne les plus intéressantes pour la narration afin d’en faire un vrai film de cinéma ».

Parler des algues vertes en Bretagne, est-ce un tabou ?

« En Bretagne, les algues vertes sont un schisme. C’est un vrai problème et cela fracture la Bretagne. Une grande partie des habitants vivent de l’agro-industrie et une grande partie souffrent de cette agro-industrie. Cela rend la région assez douloureuse. »

Avez-vous eu des difficultés de tournage ?

« C’est mon dix-huitième film. C’est la première fois de ma vie qu’on m’a interdit de tourner dans plusieurs endroits. En Bretagne, il ne faut plus parler des algues vertes. Durant le tournage, j’ai assisté à un conseil municipal. À l’intérieur, il y a des membres de l’agro-industrie, de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles). Je n’ai jamais fait un tournage aussi compliqué mais aussi exaltant. »

Plus on vous interdisait, plus cela vous galvanisait ?

« Tout à fait. C’était stressant parce qu’on nous supprimait des décors. Alors on en inventait d’autres. J’ai voulu tourner dans une porcherie industrielle. J’avais découpé toute la scène. J’avais rencontré le propriétaire qui m’avait autorisé à tourner. À 48 heures du tournage, il a reçu un coup de téléphone de la coopérative le menaçant. Quand tout le monde savait que je souhaitais tourner dans une porcherie industrielle, elles ont toutes fermé leurs portes. »

Comment avez-vous fait pour éviter l’opposition entre agriculteurs et écologistes ?

« Les agriculteurs sont des otages du système. Ils ne peuvent pas parler. Ils ne veulent pas parler. Ils souffrent du système parce qu’ils sont endettés. Ils sont incités à produire toujours plus et c’est terriblement mortifère. En France, deux agriculteurs se suicident par jour. Les sols et les eaux sont pollués. L’eau du robinet n’est plus potable. Mais le problème n’est pas local, il est national. C’est le ministère de l’agriculture et la FNSEA qui sont responsables et le lobby industriel qui est d’une puissance incroyable. Les élus locaux ne peuvent rien faire. C’est effrayant et suicidaire pour la région. »

A lire aussi : Les algues vertes : un silence qui tue

Diriez-vous que c’est un film angoissant ?

« Le film n’est pas si effrayant. J’ai essayé de ne pas faire un film anxiogène mais un film combattant. Le combat est un remède à l’angoisse. C’est toujours tellement plus beau d’agir que de subir. »

Le cri d’alarme de la LPO, partenaire du film

 Le film montre très bien les problématiques des algues vertes. Il désigne un mauvais fonctionnement de la société , réagit Guy Bourlès, président de la LPO Loire-Atlantique. L’association a participé au scénario. L’agriculture biologique représente 10 % du modèle, l’agriculture industrielle 90 %.  Il faut inverser ces chiffres et lutter contre l’agriculture industrielle et ses excès. 

Selon le dernier rapport du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), l’agriculture industrielle et les pesticides sont responsables de la disparition de 40 % des populations d’oiseaux en vingt ans.  Il faut revoir tout le système agricole. C’est un sacré challenge. C’est un travail de dix, quinze ou vingt ans , prévient Guy Bourlès.

Présente lors des avant-premières, la LPO était également au Parlement européen le 4 juillet 2023 pour alerter sur les menaces de l’agriculture intensive et présenter ses solutions.

Des algues vertes sur la côte… | PHOTO ARCHIVES PRESSE OCÉAN

Une catastrophe sanitaire

Chaque année, entre 75 et 115 sites sont touchés par les marées vertes et près de 50 communes ramassent des algues échouées. Un coût évalué à 500 000 € par an et par commune. En cause : l’agriculture intensive mise en place dans la région. Suite au remembrement des terres agricoles causé par l’élevage intensif, les nitrates, provenant des engrais et des lisiers animaux, se déversent dans les rivières et dans la mer, entraînant une prolifération des algues vertes. En décomposition, ces algues dégagent de l’hydrogène sulfuré, aussi appelé H2S, l’un des gaz les plus toxiques. Respiré, il peut entraîner de graves conséquences sur la santé.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/les-algues-vertes-un-scandale-sanitaire-et-un-film-qui-sort-ce-mercredi-12-juillet-2023-e21fd2fc-1588-11ee-ae57-25b1d1d54a03

 

Ouest-France

Pontplaincoat à Plougasnou : « Il est important de reconstruire les zones humides »

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Fortement transformé et abîmé, le bassin-versant du Pontplaincoat à Plougasnou (Finistère), retrouve petit à petit ses fonctions. Dernier chantier en date, la restauration de la vallée de Creac’h Quellec. Elle a été réceptionnée, vendredi 7 juillet 2023, par les élus et l’Agence de l’eau.

Lors de la réception du chantier de restauration du Pontplaincoat et des zones humides de Creac’h Quellec.

Lors de la réception du chantier de restauration du Pontplaincoat et des zones humides de Creac’h Quellec. | OUEST-FRANCE

Vendredi 7 juillet 2023 a eu lieu la réception des travaux de restauration hydromorphologique de la vallée de Creac’h Quellec à Plougasnou (Finistère). Un terme plutôt rébarbatif, pour désigner une des étapes de la restitution du milieu aquatique de Pontplaincoat : un cours d’eau typique des côtiers Bretons.

Un énorme chantier de réhabilitation de ses fonctions a été lancé il y a cinq ans. Depuis, des réalisations importantes ont eu lieu au niveau du pont routier de Kerlohou en 2019 et de la vallée de Kerprigent en 2021 et 2022.

Le pont de type cadre sous la route départementale D46, comprend un passage pour la faune. | OUEST-FRANCE

Réparer les erreurs du passé

Dans la vallée de Creac’h Quellec, les travaux réalisés portent sur la réhabilitation du cours d’eau en fond de vallée et sur la suppression des étangs « creusés pour l’exploitation de minerai d’étain dans les années 1960-1970 ». Selon Jérôme Martin de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, il est important de « reconstruire les zones humides et reméandrer les cours d’eau. Il s’avère que construire des barrages pour stocker l’eau n’est pas la meilleure solution. Il est urgent de réparer les erreurs du passé. »

Le chantier (1) a duré six mois et s’est déroulé en concertation avec les riverains « sensibilisés à la qualité du cours d’eau », précise Guy Pennec, en charge de l’eau à Morlaix Communauté. Les agents qui ont réalisé ces travaux ont installé trois ponts de type cadre au lieu-dit de Creac’h Quellec et un autre sous la route départementale. Ils ont également effacé deux étangs. « Nous interviendrons de nouveau en 2023-2024 pour le reméandrage de la rivière en aval de la route », précise Sébastien Le Goff, technicien.

Le tracé du nouveau cours d’eau, en lieu et place des étangs. | OUEST-FRANCE

Un parc arboré

« L’opération a permis d’assurer la continuité écologique au niveau des quatre ouvrages, poursuit le technicien. La faune et la flore colonisent rapidement le site, comme c’est déjà le cas à Kerprigent où aulnes et saules repoussent. »

Dans ce site proche du camping de Mesqueau, Nathalie Bernard, la maire de Plougasnou, y verrait bien un parc arboré : « Nous sommes ici dans le périmètre de l’atlas de la biodiversité. »

(1) Le coût de ces travaux s’élève 383 382 €, ils sont financés à 60 % par l’Agence de l’eau, 20 % par le Conseil départemental et 10 % par Morlaix Communauté.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/pontplaincoat-a-plougasnou-il-est-important-de-reconstruire-les-zones-humides-12f5351e-1d97-11ee-a01b-166bff887be0

 

Ouest-France

Dans ce lotissement de Plougasnou, les lots sont réservés aux habitants à l’année

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À Plougasnou (Finistère), où le nombre de résidences secondaires frôle les 44 % des logements de la commune, la mairie vend 21 lots à bâtir pour de la résidence principale. Cinq lots sont destinés aux primo-accédants. « Le prix du m² est en dessous du marché », a précisé la maire, Nathalie Bernard, jeudi 6 juillet 2023.

Dans cette commune littorale, le prix des terrains du lotissement des Hortensias a été fixé à 95 € le m² et à 60 € pour les primo-accédants.

Dans cette commune littorale, le prix des terrains du lotissement des Hortensias a été fixé à 95 € le m² et à 60 € pour les primo-accédants. | OUEST-FRANCE

Pourquoi privilégier la résidence principale dans ce nouveau lotissement à Plougasnou (Finistère) ?

Le nouveau lotissement communal des Hortensias vise à encourager l’installation de nouveaux jeunes ménages et à faire évoluer « les parcours résidentiels des habitants déjà installés ». Il n’est en effet pas question pour la municipalité de Plougasnou de favoriser la résidence secondaire, dont le nombre frôle les 44 % des logements de la commune. Elle veut inverser la tendance : « Ce lotissement n’est pas pour but de faire de la location saisonnière », insiste la maire, Nathalie Bernard lors du conseil municipal du 7 juillet 2023.

Quels outils ont été mis en place pour réserver ces lots à usage de résidence principale ?

Le règlement voté par les élus précise les conditions de vente, telles que les droits et les engagements des acquéreurs dont la clause de sauvegarde, les dispositions concernant la vente des lots à usage de résidence secondaires, ainsi que les conditions pour éviter toute spéculation en cas de revente.

Combien de lots seront disponibles à la vente ?

Vingt et un lots sont en accession libre, cinq lots sont réservés aux primo-accédants, propriétaires de petits logements et résidents permanents. Les travaux de viabilisation sont presque terminés, la commercialisation des terrains débutera le 4 septembre 2023. « Au moment de la précommercialisation, nous avons reçu près de soixante demandes », indique la maire.

Combien faudra-t-il débourser pour acquérir un terrain ?

Le budget total de l’opération (acquisition, travaux de viabilisation…) monte à 1 479 000 €. La commune, via son budget principal, verse une subvention de près de 160 000 €. La différence sera financée par la vente des lots. Déduction faite de la participation aux réseaux de Morlaix Communauté, le coût de revient s’établit à 102 € le m².

Pour les 21 lots en accession libre, les élus fixent le prix du m² à 95 € (46 075 € pour 485 m², par exemple). Pour les cinq lots réservés aux primo-accédants, le m² est établi à 60 € (24 960 € pour 416², par exemple). « Si la commune fait un effort financier, ce n’est pas pour faire du gîte genre Airbnb », résume la maire de Plougasnou.

Claude Charles, nouveau conseiller municipal

Claude Charles, nouveau conseiller municipal. | OUEST-FRANCE

Claude Charles a été installé conseiller municipal, jeudi. Il remplace Nicole Cueff démissionnaire : « Ce n’est pas une surprise, Nicole avait annoncé, en 2020, qu’elle arrêterait à mi-mandat », informe la maire. Conseiller municipal durant le premier mandat, Claude Charles n’est pas inconnu. « Maintenant que je dispose d’un peu plus de temps, je suis heureux de rejoindre l’équipe. Les affaires sociales au CCAS, la culture et le patrimoine m’intéressent beaucoup. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/dans-ce-lotissement-de-plougasnou-les-lots-sont-reserves-aux-habitants-a-lannee-0c3bb86e-1cbc-11ee-882e-4c6e112cc7f2

 

Locquirec. Projet à l'ancien presbytère : Sauvegarde du Trégor-Goëlo déboutée

L'association Sauvegarde du Trégor-Goëlo Penthièvre, opposée au projet porté par la mairie de Locquirec à l'ancien presbytère, a été déboutée au tribunal administratif de Rennes.

locquirec presbytère

Sauvegarde du Trégor-Goëlo Penthièvre, opposée au projet à l’ancien presbytère de Locquirec, a été déboutée. L’association peut faire appel du jugement jusqu’au 3 septembre. ©Archives Le Trégor

Par Rédaction Lannion Publié le  

Le tribunal administratif de Rennes a débouté pour un vice de forme Sauvegarde du Trégor-Goëlo Penthièvre, qui voulait faire annuler le permis de construire accordé en juin 2020 par le maire de Locquirec à sa commune pour édifier « un espace de coworking » et une salle polyvalente à la place de l’ancien presbytère.

La préoccupation du jardin du curé

La commune de Locquirec envisage en fait de réhabiliter son ancien presbytère en édifiant « une extension au nord », en procédant à la « réfection de la salle d’exposition » et en créant « une salle polyvalente ».

« Les associations ne se sont jamais opposées à ce que l’ancien presbytère soit réhabilité et devienne un espace de coworking », avait réagi à ce sujet le président de la fédération d’associations, dans un communiqué de presse transmis après l’audience du 16 juin 2023, où il n’était ni présent ni représenté par un avocat.

« Au contraire, cette réhabilitation du presbytère a été saluée comme une initiative heureuse de la commune », avait insisté Yves-Marie Le Lay. « Les associations avaient comme seul souci de préserver le jardin du curé : il était menacé de destruction par l’édification d’une salle polyvalente supplémentaire alors que la commune en dispose déjà suffisamment. »

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Pas de permis de construire séparé

Mais Sauvegarde du Trégor-Goëlo Penthièvre « n’a eu d’autres choix » que de contester le projet d’ensemble : il avait fait l’objet d’un « permis de construire unique » alors que la fédération d’associations avait demandé « avant cette audience » au maire Gwénolé Guyomarc’h de « refaire un permis séparé pour la salle polyvalente » : elle avait l’intention de le « porter devant les tribunaux ».

« Mais cette demande n’a jamais eu de suite », avait regretté Yves-Marie Le Lay dans son communiqué de presse.

Reste que le tribunal administratif de Rennes a finalement rejeté la requête de la fédération d’associations pour un problème de forme, comme l’avait préconisé le rapporteur public à l’audience.

« L’association a produit un procès-verbal de la réunion de son conseil d’administration habilitant son président à introduire un recours à l’encontre du permis de construire litigieux », commencent par rappeler les juges dans un jugement en date du 3 juillet 2023.

« Cependant, alors que le procès-verbal ne mentionne pas le nom du président, l’association n’a pas justifié, en dépit d’une mesure d’instruction en ce sens, du nom du président habilité à la représenter. »

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Un argument valable sur le fond…

Sauvegarde du Trégor-Goëlo Penthièvre a bien produit avec sa requête ses « statuts modifiés », enregistrés en préfecture le 31 juillet 2020. Mais « ils ne peuvent pas être pris en compte », souligne le tribunal administratif de Rennes : l’affichage de la demande de permis de construire en mairie de Locquirec était « déjà intervenu depuis le 28 février 2020 ».

Les juges ont donc fait droit à la « fin de non-recevoir » qui avait été soulevée par l’avocat de la commune.

L’association – qui a été condamnée à verser 200 € à la commune pour ses frais de justice – a jusqu’au 3 septembre 2023 pour faire appel du jugement : lors de l’audience, le rapporteur public avait trouvé un argument valable sur le fond du dossier.

En effet, l’ancien presbytère est situé à proximité d’un « bâtiment historique », puisque l’église de Locquirec est « classée » aux Monuments historiques. L’architecte des Bâtiments de France (ABF) avait « donné son accord le 3 mars 2020 », mais le permis litigieux n’a pas été « précédé d’un permis de démolir le préau existant » pour en faire des « sanitaires », avait-il expliqué.

https://actu.fr/bretagne/locquirec_29133/locquirec-projet-a-lancien-presbytere-sauvegarde-du-tregor-goelo-deboutee_59816323.html

 

Ouest-France

« J’ai baigné dans le cinéma » : Marie Portolano préside un ciné-club associatif en Finistère

Étienne LANNUZEL. Publié le

La célèbre journaliste est présidente de l’association Ciné de la Baie, un tout jeune ciné-club fondé par ses parents, à Plougasnou (Finistère). Elle détaille la programmation du festival du film jeunesse, qui aura lieu le mercredi 19 et le jeudi 20 juillet 2023, entre la salle municipale et la pointe de Primel.

Marie Portolano était présente pour la sixième projection de l’association, le film d’animation Josep, le dimanche 25 juin 2023, à Plougasnou.

Marie Portolano était présente pour la sixième projection de l’association, le film d’animation Josep, le dimanche 25 juin 2023, à Plougasnou. | OUEST-FRANCE

Comment Marie Portolano, passée par le Canal Football Club et récemment nommée animatrice de Télématin, sur France 2, a-t-elle pu devenir présidente de l’association Ciné de la Baie, à Plougasnou (Finistère) ? La journaliste raconte. 

Comment êtes-vous arrivée à la tête du ciné-club de Plougasnou ?

Mes parents (Françoise Camet et Jean-Marc Portolano, N.D.L.R.) y habitent depuis 18 ans et je suis très attaché à la commune. J’y ai d’ailleurs moi aussi acheté une maison.

Lorsqu’ils ont créé l’association Ciné de la Baie, fin 2022, ma mère souhaitait qu’une femme et que quelqu’un de plus jeune prenne la présidence. Ceci dit, j’ai bientôt 40 ans, je ne sais pas si cela montre une image jeune (rires).

Lire aussi : Leur ciné-club décolle, ils organisent un festival dédié aux films jeunesse à Plougasnou cet été

Mes parents sont fans de cinéma. Lorsque j’étais enfant, ils me forçaient à regarder les films d’Akira Kurosawa ou de François Truffaut. Puis j’ai suivi pendant trois ans des cours dans une faculté de cinéma. J’ai toujours baigné dans cet univers.

Pourquoi vous investir dans cette association ?

On voulait d’abord faire quelque chose de commun avec mes parents. Et je trouve ça hyper intéressant pour la culture, dans une commune où il n’y a pas de cinéma (les premières salles sont situées à Morlaix et Plestin-les-Grèves, à plus de quinze kilomètres, N.D.L.R). On veut ramener la jeunesse dans les salles et leur permettre de se forger une cinéphilie.

On espère que le festival va nous propulser encore plus dans les communes environnantes, notamment Locquirec, qui dispose d’un public assez jeune.

Lire aussi : David Marsais, du Palmashow, invité d’un ciné-club dans le Finistère

Parlez-nous justement du Festival du film jeunesse, en juillet.

Trois films seront projetés en plein air, sur la prairie de la pointe de Primel. E.T., l’extra-terrestre, le premier soir, un film qui rassemble et touche petits et grands, L’Enfant lion, un conte africain sur l’amitié entre l’Homme et l’animal, et un très beau court-métrage, Fanfare. Deux autres longs-métrages, Wadjda et Le Chant de la Mer, seront diffusés dans la salle municipale.

Il y aura aussi des rencontres avec des réalisateurs et des scénaristes. De nombreux élèves du collège François-Charles seront investis comme bénévoles, grâce à l’investissement du principal, Hervé Simon. Et il y aura même un atelier gratuit sur le maquillage et les effets spéciaux au cinéma.

Pratique. Ciné de la Baie organise le premier Festival du film jeunesse de Plougasnou, le mercredi 19 et le jeudi 20 juillet 2023. Projections à 19 h et 22 h 30. Prix : 10 € les deux jours.

https://www.ouest-france.fr/cinema/jai-baigne-dans-le-cinema-marie-portolano-preside-un-cine-club-associatif-en-finistere-5764ece0-1346-11ee-8442-6654b36662d6

 

Le Diben lundi 03 juillet 2023

Plougasnou. Rassemblement devant la mairie de Plougasnou à l'appel des maires de France

Photos pyb29

Une quarantaine de personnes ont participé au rassemblement devant la mairie de Plougasnou suite à l'appel des maires de France.

 

Le Diben lundi 03 juillet 2023

Ordre du jour du prochain conseil municipal

La prochaine réunion du Conseil Municipal se tiendra le : Jeudi 6 juillet 2023 à 18H00 à la Mairie

Ordre du jour :

- Appel nominal

- Désignation du secrétaire de séance

- Approbation du procès-verbal de la séance du conseil municipal du 8 juin 2023

- Information sur les décisions prises dans le cadre des délégations accordées par le conseil municipal au Maire

FINANCES - ADMINISTRATION GENERALE

- Installation d’un nouveau conseiller municipal

- Modification de la composition des commissions municipales

- CCAS : Remplacement d’un membre démissionnaire et modification du nombre des membres du conseil d’administration

- Budget principal ; décision modificative 2023-01

- Subvention complémentaire à l’association des anciens combattants

- Subvention au Réseau d’Aides Spécialisées Aux Elèves en Difficultés

- Subvention aux projets pédagogiques des écoles

  • Recrutement d’un Volontaire Territorial en Administration
  • Renouvellement de la convention de partenariat avec l’ULAMIR : Maison France Services
  • Modification des tarifs du camping

URBANISME, TRAVAUX

- Lotissement communal des Hortensias : Prix de vente définitif des lots, adoption du règlement d’attribution des lots à bâtir, des conditions relatives à la vente et modification du règlement du lotissement

- Cession de délaissés de voirie – LE LOGIS BRETON : Résidence Léonce Pierre Le Gall

- Convention de cession immobilière et de travaux VRD – ARMORIQUE HABITAT

PETITE ENFANCE, JEUNESSE, AFFAIRES SCOLAIRE

- Modification du règlement des services périscolaires et de la tarification sociale du restaurant scolaire

QUESTIONS ORALES

INFORMATIONS DIVERSES

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/3-juillet-ordre-du-jour-du-prochain-conseil-municipal

 

Le Diben lundi 03 juillet 2023

Pleyber-Christ. Images du vernissage de l'exposition des dessins de François Avril le 1er juillet.

Photos pyb29

Le soleil était au rendez-vous. L'exposition est ouverte tous les jours à la Salle Anne de Bretagne du 02 juillet au 31 août de 10h à 12h et de 14h à 18h sauf le dimanche matin, l'entrée est libre.

 

Ouest-France

Prairie, bord de mer, site naturel protégé… Le top 5 des cinémas en plein air en Finistère

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Dans un parc ou en bord de mer, le cinéma se savoure aussi en plein air en Finistère. Voici notre sélection pour se faire une toile, à l’extérieur, en juillet et en août 2023.

À Plonéour-Lanvern, le cinéma s’apprécie en plein cœur du parc Raphalen durant l’été.

À Plonéour-Lanvern, le cinéma s’apprécie en plein cœur du parc Raphalen durant l’été. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Saint-Évarzec, Tréméven, Braspart, Trégunc… En Finistère, une vingtaine de communes proposeront au public, en juillet et en août 2023, de se faire une toile, la tête sous les étoiles. Découvrez notre top 5 des cinémas en plein air dans le département.

1 - Le Cinéma dans la prairie, à Quimperlé

Véritable institution à Quimperlé, le Cinéma dans la prairie Saint-Nicolas invite le public, depuis plus de vingt ans, à apprécier le 7e art dans une ambiance champêtre, au bord de la Laïta. Durant six jeudis, en juillet et en août, un long-métrage sera projeté à la tombée de la nuit.

2 - Cinéma plein air, à Porspoder

L’initiative, lancée en 2021, a trouvé ses adeptes. Cinéma plein air proposera deux projections, avec vue sur mer, dimanche 16 juillet et lundi 14 août.

3 - Le festival Ciné de la baie, à Plougasnou

« Ciné, amour et fantaisie », tel est le thème de la première édition du festival Ciné de la baie, axé plutôt jeune public. Les projections – quatre longs et un court-métrage – auront lieu dans le cadre idyllique de la pointe de Primel, site naturel protégé, à Plougasnou, mercredi 19 et jeudi 20 juillet.

4 - Le cinéma revient à Plonéour-Lanvern

Plonéour-Lanvern lancera la saison du cinéma en plein air en Finistère, samedi 1er juillet, au parc Raphalen. Une session de rattrapage aura lieu vendredi 18 août.

5 - La Nuit tous les chats sont gris, à Fouesnant

La classe armoricaine ! L’association La Nuit tous les chats sont gris programmera une séance de cinéma en drive-in, chaque mercredi, sur le site de Kerchann, à Beg-Meil. Piétons admis. Le premier rendez-vous est prévu le 26 juillet et le dernier, le 23 août.

https://www.ouest-france.fr/economie/tourisme/guide-ete/prairie-bord-de-mer-site-naturel-protege-le-top-5-des-cinemas-en-plein-air-en-finistere-f95e3d38-e4e5-11ed-996f-20d54156ce51

 

Le Diben dimanche 02 juillet 2023

Du 15 juillet au 15 août 2023 42° Salon de peinture d’Art en Plougasnou

L’association Art en Plougasnou vous invite au 42e Salon de peinture de Plougasnou. 24 artistes, peintres, sculpteurs, céramistes, graveurs, designers et photographe présenteront leurs nouvelles créations sur les deux niveaux de l’ancienne Maison Prévôtale.

Peintres : Françoise Baume, Jean Charles Bourven, Hervé Château, Thierry Citron, Bernard Marie Collet, Marie Détrée Hourrière (Peintre officiel de la Marine), Jean-Pierre Garrault, Catherine d’Hautefeuille, Élisabeth Even, Maryvonne Jeanne-Garrault, Pierre Jégou, Danielle Le Bricquir, Patricia Mavromatis, Nicolas Tréanton, Agnès Trintzac

Sculpteurs - céramistes : Gwenäelle Paland, Sylvie Reynard-Bellec, Standarts

Graveurs : Martine Guégan, Marielle Le Fur, Éric Saignes

Designers : François Levy, Nicolas Rabant

Photographe : Nathalie Mazeas

Affiche Art en Plougasnou 2023

 

Ouest-France

Après Plougasnou et Carantec, Morlaix candidate pour devenir station classée de tourisme

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Moins de 500 villes en France sont aujourd’hui des stations classées de tourisme. Localement, on compte Plougasnou, Carantec ou encore Roscoff et Plouescat. La Ville de Morlaix veut mieux commercialiser ses activités touristiques.

Morlaix dépose un dossier de candidature pour devenir station classée de tourisme.

Morlaix dépose un dossier de candidature pour devenir station classée de tourisme. | ARCHIVES VINCENT MOUCHEL/OUEST FRANCE

Elle devrait avoir des nouvelles de sa candidature après l’été. La Ville de Morlaix va déposer un dossier pour devenir station classée de tourisme, comme ses voisines littorales Plougasnou ou encore Carantec (Finistère).

Moins de 500 communes le sont à l’échelle de la France. « Cela permettrait de mieux commercialiser les activités touristiques », justifie le maire, Jean-Paul Vermot.

Des offres hôtelières à muscler à l’avenir ?

Pour candidater, il faut donc que la ville puisse s’appuyer sur plusieurs critères, comme l’offre commerciale, d’accessibilité, de proposer le wifi à certains endroits, etc. « Le seul critère où l’on est un peu juste mais suffisant, c’est l’offre hôtelière, car nous disposons de 72,3 % d’unités classées ».

En effet, l’hôtel Saint-Melaine a fermé définitivement ses portes et les annonces Airbnb, concurrentielles, ont explosé. Elles sont au nombre de 264 et ne sont comptées dans ces critères.

« Le but est de faire rester les gens le plus longtemps possible à Morlaix, qu’ils ne soient pas une clientèle uniquement de passage », complète le premier adjoint, Patrick Gambache.

https://www.ouest-france.fr/economie/tourisme/apres-plougasnou-et-carantec-morlaix-candidate-pour-devenir-station-classee-de-tourisme-9e6e8ca8-16a8-11ee-ae57-25b1d1d54a03

 

Ouest-France

Pourquoi Morlaix communauté soutient une compagnie d’aviation alors que la crise climatique est là ?

Gaëlle COLIN. Publié le

C’est le débat qui a animé les discussions du conseil communautaire de ce lundi 26 juin 2023. La question a été soulevée lors du vote pour la nouvelle avance remboursable de 500 000 € à destination de la jeune compagnie d’aviation Celeste. Pour rappel, celle-ci ne fait pas encore voler d’avions et c’est la deuxième avance dont elle bénéficie de Morlaix communauté. Les élus ont justifié ce choix, dans le contexte de réchauffement climatique.

Les élus de Morlaix communauté ont voté une nouvelle avance remboursable de 500 000 € pour la future compagnie d’aviation Celeste, lundi 26 juin 2023. Cela a suscité un long débat. Photo d’illustration.

Les élus de Morlaix communauté ont voté une nouvelle avance remboursable de 500 000 € pour la future compagnie d’aviation Celeste, lundi 26 juin 2023. Cela a suscité un long débat. Photo d’illustration. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« C’est un débat nécessaire », qualifie l’élue communautaire Nathalie Barnet. Pendant une vingtaine de minutes, les conseillers de Morlaix communauté ont échangé quant aux 500 000 € d’avances remboursables octroyés à la compagnie d’aviation naissante, Celeste, lundi 26 juin 2023. En tout, Morlaix communauté lui prête 2 millions d’euros, dont 300 000 € déjà versés. Et si le projet de Celeste échoue, la collectivité ne reverra pas cet argent.

Dans un contexte de réchauffement climatique, l’argent public doit-il soutenir un secteur qui « émet presque 3 % des gaz à effets de serre ? »

Les arguments contre : « C’est du green washing »

De quoi faire réagir l’élue de Pleyber-Christ, Nolwenn Malengreau. « Quels sont les enjeux d’une telle compagnie, qui se positionne sur une ligne déjà opérée par une autre ? Céleste s’était engagée à créer 60 emplois mais il n’y en aura, en réalité, que 28 équivalents temps plein, à Morlaix. On leur propose 2 millions d’euros à taux zéro, que l’on n’utilisera pas pour d’autres projets. »

Et l’élue de poursuivre : « Je ne peux que me réjouir de cette reconstruction de l’écosystème (du secteur aérien). Mais ces acteurs qui affirment être dans la transition écologique et la décarbonation, c’est du green washing ! Le réchauffement climatique est une réalité et le secteur aérien en aussi responsable. » Nolwenn Malengreau a donc voté contre.

Les arguments nuancés : « Des billets de train plus chers »

Sébastien Marie, maire de Plounéour-Ménez, rappelle que « notre souci, dans le Finistère, c’est l’enclavement. On a créé la 2x2 voies pour garder nos jeunes travailler chez nous. J’attends beaucoup de l’État concernant le ferroviaire. En attendant, je fais le choix de voter pour cette aide. »

Pour le maire Insoumis de Pleyber-Christ, Julien Kerguillec, il n’est « pas évident de se positionner sur le sujet. On a une ligne de train grande vitesse, et ce n’est pas normal que les billets de train soient plus chers que ceux de l’avion ». Il s’est abstenu lors du vote.

Enfin, l’élue morlaisienne Nathalie Barnet, même si elle travaillait auparavant chez HOP !, ne peut pas se « réjouir de l’augmentation de 4 % des flux des passagers dans les avions. Il ne faut pas oublier d’accompagner aussi la transition de l’économie locale, sociale et solidaire. »

Les arguments pour : « Accompagner la transition de l’aérien »

L’argument de développement a été avancé notamment par la vice-présidente chargée de l’économie Solange Creignou. « Le transport aérien est en croissance, on doit être en capacité de répondre à ses attentes. Nous avons déjà mobilisé de l’argent public pour aider des entreprises d’agroalimentaires, sans savoir si cela serait un succès ou pas. » Elle espère d’ailleurs que Celeste fera voler ses premiers avions « en septembre 2023 ».

Le maire de Plouégat-Guérand, Renaud de Clermont-Tonnerre, est optimiste. « Je crois en notre capacité à trouver les solutions grâce au progrès. La transition ne peut pas se faire d’un coup et l’action à mener sur l’aérien est plus globale. » Des propos appuyés par le président de Morlaix communauté, Jean-Paul Vermot. « En votant cela, j’espère qu’on aura bien accompagné la transition de l’aérien. C’est le but, le seul. »

https://www.ouest-france.fr/environnement/pourquoi-morlaix-communaute-soutient-une-compagnie-daviation-alors-que-la-crise-climatique-est-la-1381a7d0-14c1-11ee-84f1-0960f4dbada5

 

Ouest-France

David Marsais, du Palmashow, invité d’un ciné-club dans le Finistère

Publié le

L’humoriste, qui prête sa voix au film d’animation Josep, projeté le dimanche 25 juin 2023 à Plougasnou (Finistère), était invité par l’association Ciné de la Baie.

Françoise Camet, l’une des fondatrices du ciné-club Ciné de la Baie, à Plougasnou, Aurel, réalisateur du film d’animation « Josep », et David Marsais, du Palmashow.

Françoise Camet, l’une des fondatrices du ciné-club Ciné de la Baie, à Plougasnou, Aurel, réalisateur du film d’animation « Josep », et David Marsais, du Palmashow. | OUEST-FRANCE

Journée de stars, ce dimanche 25 juin 2023, à Plougasnou (Finistère). David Marsais, le célèbre humoriste du duo Palmashow, était présent dans la salle municipale pour la projection du film Josep, proposée par l’association Ciné de la Baie.

Marie Portolano et Grégoire Ludig également présents

Le comédien prête en effet sa voix dans ce long-métrage qui retrace « la partie la plus française » de la vie de Josep Bartoli, un dessinateur et homme politique espagnol. Le réalisateur, Aurel, avait aussi fait le déplacement pour parler de son film.

La journaliste Marie Portolano, présidente du ciné-club de Plougasnou, était également présente avec son compagnon, Grégoire Ludig, qui se trouve être l’autre moitié du Palmashow.

Ciné de la Baie organise son premier festival du film jeunesse, les 19 et 20 juillet prochains, avec notamment des projections de films en plein air, sur la prairie de la pointe de Primel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/david-marsais-du-palmashow-invite-dun-cine-club-dans-le-finistere-c0fd4e60-1385-11ee-8442-6654b36662d6

 

Ouest-France

Pour renforcer la sécurité en mer, la gendarmerie maritime de Roscoff livre ses conseils

Étienne LANNUZEL. Publié le

Samedi 24 juin 2023, l’amicale nautique La Méloine a convié, à Plougasnou (Finistère), la brigade de gendarmerie maritime de Roscoff, pour deux heures de prévention. L’occasion de rappeler quelques règles de sécurité aux plaisanciers.

Une quinzaine de bateaux ont participé à l’opération de prévention, au port du Diben.

Une quinzaine de bateaux ont participé à l’opération de prévention, au port du Diben. | OUEST-FRANCE

La saison touristique est lancée. Comme chaque été, la fréquentation devrait être dense sur le littoral breton. Pour rappeler les règles élémentaires de sécurité en mer, l’association nautique La Méloine, à Plougasnou (Finistère), a organisé une opération de prévention sur le port du Diben, le samedi 24 juin 2023, en collaboration avec la brigade de gendarmerie maritime de Roscoff, entrée en service en septembre 2022.

Lire aussi : À Roscoff, une nouvelle brigade de gendarmerie maritime pour répondre aux besoins sur la Manche

Porter une brassière de flottabilité

La division 240 réglementant les activités de plaisance a évolué en 2019. Les plaisanciers n’ont pas obligation de porter leur brassière de flottabilité tout au long de leur sortie en mer. Mais ceci est fortement conseillé. En cas de chute à l’eau, si la personne est inconsciente ou blessée, le gilet de sauvetage permet de « maintenir les voies aériennes dégagées », et d’éviter les noyades.

Le gendarme Milon et le maréchal des logis chef Gosselin, de la brigade maritime de Roscoff, ont animé l’opération de prévention. | OUEST-FRANCE

S’équiper d’un second coupe-circuit

Le coupe-circuit permet de stopper l’alimentation du bateau en cas d’éjection du pilote. La présence d’un second coupe-circuit à bord permet aux accompagnants de redémarrer l’embarcation et de venir secourir la personne éjectée.

La vedette Escaut de la brigade maritime de Roscoff était présente au port du Diben. | OUEST-FRANCE

Immatriculer sa bouée de sauvetage

Lors des contrôles, la brigade maritime constate trop souvent que l’immatriculation du bateau ne figure pas sur les bouées de sauvetage. Lorsqu’une bouée est retrouvée en mer, la présence du matricule permet pourtant aux gendarmes de vérifier rapidement auprès du Cross (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) s’il s’agit d’une perte ou d’un besoin urgent de secours.

La liste complète des matériels d’armement et de sécurité à avoir impérativement sur son bateau est consultable sur le site du gouvernement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/pour-renforcer-la-securite-en-mer-la-gendarmerie-maritime-de-roscoff-livre-ses-conseils-7613a2bc-1332-11ee-8442-6654b36662d6

 

Le Diben jeudi 22 juin 2023

Plougasnou. Images de l'Assemblée Générale de Force 5

Photo pyb29 Jean-Yves Quéméneur président de Force5. Photo pyb29 Photo pyb29

Au micro Eric Robillot président de l'APPBS. Photo pyb29 Au micro Françoise Genevois. Photo pyb29.

Photos pyb29

L’AG de Force5 s’est déroulée le soir de la Fête de la musique. Une vingtaine de personnes étaient présentes. La presse locale était représentée par Philippe Bescond du Télégramme qui n’a donc pas pu participer artistiquement à la Fête de la musique sur la place de l’Église comme prévu. Il ne manquera pas de vous relater cette AG dans son article. De Plougasnou, l'association environnementale "APPBS" était représentée par son président Éric Robillot et son secrétaire qui au moment des questions diverses, ont été réconfortés par les précisions de Françoise Genevois représentante de la commune (2ème ajointe à l’environnement…) sur l’emplacement de l’aire de carénage. En effet, l’aire de carénage submersible serait abandonnée car elle pose trop de problèmes pour l’environnement. Nous sommes donc repartis pour des études pour une aire de carénage dans l’enceinte du port sur le terre-plein, c’est une sage décision.

 

Le Diben dimanche 18 juin 2023

Plougasnou. Commémoration de l’appel du Général de Gaulle du 18 juin 1940.

18 juin 2023. Photo pyb29

La cérémonie organisée par l’association "Les Copains d’@bord" s'est déroulée au Port du Diben à 11h, au pied du rocher portant la stèle "Oiseau de la tempête". La jeunesse de notre commune n'était pas représentée.

Lire aussi : Appel du 18 juin. 80 élèves finistériens rendent hommage aux résistants de l'île de Sein

 

Ouest-France

EN IMAGES. Surtout ne jetez rien, la mer commence ici dans le bourg de Plougasnou

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Du bourg de Plougasnou (Finistère) à la plage de Primel, tel peut être le trajet d’un mégot jeté par terre. Mercredi 14 juin, les membres du conseil municipal des jeunes ont bombé des messages à côté d’avaloirs, pour rappeler aux habitants qu’« Ici commence la mer ».

« Ici commence la mer », inscrit au pochoir par les jeunes du CMJ, devant la boulangerie, en centre bourg.

« Ici commence la mer », inscrit au pochoir par les jeunes du CMJ, devant la boulangerie, en centre bourg. | OUEST-FRANCE

Pour une fois qu’ils ont eu le droit d’utiliser des bombes, ils ne s’en sont pas privés. Mercredi 14 juin, des enfants du CMJ (conseil municipal des jeunes) ont concrètement lancé l’opération « Ici commence la mer », portée par le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Léon-Trégor, et relayée par la commission environnement-biodiversité de Plougasnou.

Rue des Martyrs, à Plougasnou, les pochoirs sont réalisés avec une bombe de peinture non polluante. | OUEST-FRANCE

En matière de pollution, la jeune Maya résume bien la situation : « Les gens font attention à ne plus jeter leurs bouteilles en plastique, mais les mégots, parce qu’ils sont petits, sont jetés dans la rue. Ils finissent dans la mer. »

Mégots, papiers et hier, les masques prennent insidieusement le chemin de la grande bleue par les bouches d’égouts. Ce moyen pédagogique de sensibilisation vise à rappeler la différence entre les eaux usées, qui sont traitées, et les eaux pluviales qui ne le sont pas.

Au moins une trentaine de mégots

Devant la boulangerie, ou encore devant le bar-tabac, les enfants taguent le slogan à la bombe de peinture non polluante.

« Une bonne chose, souligne Antoine, serveur au bar La Terrasse. Tous les soirs, quand je balaie, je ramasse au moins une trentaine de mégots. On va les mettre dans un bocal en verre afin de sensibiliser les fumeurs à ne plus jeter leurs mégots par terre. »

Livia montre des mégots dans le caniveau, devant le bar-tabac. | OUEST-FRANCE

Des pochoirs ont ainsi été bombés dans le bourg, à Poulbraou, au Diben, à proximité des anciens viviers et du café ou encore à Térénez.

Devant le Kfé du port au Diben, les enfants préparent le terrain avant l’opération de peinture au pochoir. | OUEST-FRANCE

D’autres actions de sensibilisation sont prévues. « Nous reviendrons ramasser les mégots qui traînent », souligne Françoise Réguer, adjointe à la jeunesse.

De son côté, le SAGE a prévu une sensibilisation, le mardi matin, sur le marché de Plougasnou. « Le message le plus important est que les déjections canines, les déchets, les solvants ou encore les graisses ne doivent plus être jetés directement dans les avaloirs », précisent les membres de la commission.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/en-images-surtout-ne-jetez-rien-la-mer-commence-ici-dans-le-bourg-de-plougasnou-5e244080-0acc-11ee-8465-47ca48f5c6e5

A Plougasnou, nous avons beaucoup de retard à l'allumage et Morlaix CO nous propose une aire de carénage au fond de l'Anse de Primel ?

Mercredi, les jeunes du CMJ vont taguer les avaloirs dans plusieurs quartiers de la commune.  Photo pyb29  Photo pyb29

Ces avaloirs sont déjà présents depuis plusieurs années dans certaines communes de notre département.

 

Ouest-France

Un été en mode guinguette au chantier naval de Plougasnou

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Yann Roland accueille sur le terre-plein de son chantier naval, au port du Diben, à Plougasnou (Finistère), le food truck de Johanna Nelson. On peut aussi y jouer au palet ou au croquet.

Le food truck de Johanna Nelson, sur le chantier naval de Yann Roland.

Le food truck de Johanna Nelson, sur le chantier naval de Yann Roland. | OUEST-FRANCE

Elle entame sa première saison aux commandes d’un food truck, au bord de l’eau, au port du Diben, à Plougasnou (Finistère). Avec bonheur. Originaire des Bouches-du-Rhône, Johanna Nelson en parle avec le regard pétillant et le sourire jusqu’aux oreilles.

Elle est installée entre le chantier naval, avec ses hangars à bateaux, et le fond de l’anse du Diben, où sont échoués L’Etreom, vieux chalutier désarmé en 1996 et le Kalinka, un palangrier construit en 1964.

« Au départ, je voulais m’installer à Locquirec, avec mon camion », explique la jeune femme qui a travaillé quatre années au restaurant La dame de nage sur le port de la presqu’île. « Sans aucune réponse de la commune, je ne savais pas où m’installer. Yann Roland m’a proposé de venir sur le terre-plein de son chantier. Je ne le regrette pas. J’étais loin d’imaginer un tel accueil. »

Une ambiance de guingette !

La clientèle, rassemble les locaux, les randonneurs, les touristes à vélo et les gens qui travaillent. C’est ce qui ravit Johanna : « C’est très convivial. Les gens s’assoient à table ou au bord du quai, face aux bateaux, à la bonne franquette, et en profitent pour faire une partie de palets. » Une ambiance… de port !

« Les enfants font du coloriage et jouent dans l’annexe prêtée par le chantier naval. On va même pouvoir boire un verre autour d’un bateau en bois qui va servir de bar. Ça fait guinguette ! »

La carte du Pap’oyo – nom inspiré par son chat – propose des burgers, wraps et autres feuilletés, des salades italiennes et de la mer ou encore des spaghetti de légumes. Des spécialités variées et gourmandes qu’elle prépare elle-même.

Service jusqu’à 22 h

« Je sers en continu jusqu’à 22 h », précise Johanna qui souhaite proposer une offre de restauration et de buvette décalée à des moments où les restaurants classiques sont notamment fermés. « J’ai toujours trouvé dommage de ne plus servir les clients après 13 h 30 ou le soir après 21 h. En été, les gens aiment bien manger plus tard. »

Pap’oyo, 6, rue de l’Abbesse au Diben. Parking dans un espace enherbé situé en fac, de l’autre côté de la route. Ouvert tous les jours de 11 h 30 à 22 h, fermé les mercredis et jeudi en juin, et seulement le mardi en juillet et août. Contact : 06 03 13 79 88 - papoyotruck@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-ete-en-mode-guinguette-au-chantier-naval-de-plougasnou-8d794bd2-0b71-11ee-9a4e-8d3defe17cca

 

Le Diben jeudi 15 juin 2023

Plougasnou. Trégor Marine Service

Tregor Marine Services

La SARL "Trégor Maine Services" est implantée à Kermébel à Plougasnou, elle est spécialisée dans le secteur d'activité de la réparation et la maintenance navale.

tregormarine.s@gmail.com 

 

Ouest-France

Originaire de Morlaix, Charlotte Yven suit les traces des grandes navigatrices

Étienne LANNUZEL. Publié le

Victorieuse de la Transat Paprec, en mai 2023, Charlotte Yven a pris goût à la voile en baie de Morlaix (Finistère), où elle a grandi. La navigatrice est aujourd’hui membre du Pôle Finistère Course au Large, à Port-la-Forêt, haut lieu du sport professionnel.

Charlotte Yven, 26 ans, a intégré le Programme Skipper Macif, en 2022.

Charlotte Yven, 26 ans, a intégré le Programme Skipper Macif, en 2022. | PIERRE BOURAS

Charlotte Yven n’avait jamais passé plus de cinq nuits sur un bateau. Mais pour sa première transatlantique, en mai 2023, la Finistérienne de 26 ans a dû passer dix-huit jours en mer pour rallier Saint-Barthélemy depuis Concarneau, lors de la Transat Paprec, raflant au passage son premier titre dans une course au large.

Charlotte Yven et Loïs Berrehar ont remporté la seizième édition de la Transat Paprec. | TRANSAT PAPREC

Une performance qu’elle attribue d’abord à un « travail d’équipe » et à l’expérience de son coéquipier, Loïs Berrehar, plutôt qu’à son talent, forgé en baie de Morlaix (Finistère).

De l’Optimist à la course au large

Sur le papier, rien ne la prédestinait à une carrière professionnelle. Fille d’un gérant de grande surface et d’une institutrice, Charlotte Yven fait ses classes à la Société des Régates de Térénez, à Plougasnou, qu’elle intègre à l’âge de dix ans : « J’ai toujours été proche de la mer. Ma famille avait un bateau, nous partions les week-ends. Je faisais de la pêche à pied, des balades sur la côte », raconte l’ancienne élève du collège du Château.

De beaux résultats sur Optimist la conduisent jusqu’au championnat de France. Après un an sur laser, elle découvre le 420 en section sports études au Pôle France Voile de Brest. Et pense déjà au plus haut niveau : « C’est l’esprit lorsqu’on entre dans ce genre de cursus. » Une formation d’élite qu’elle poursuit en parallèle de ses études d’ingénieur à l’INSA de Rennes, avant de virer de bord pour la course au large, en 2019.

Dans les pas des plus grands

La jeune skippeuse multiplie les convoyages, avant d’être sélectionnée par la Team Vendée Formation, en 2021. Elle rejoint Saint-Gilles-Croix-de-Vie et prend le départ de ses premières courses longue distance, en solitaire : « La mer peut être hostile, partage Charlotte Yven. Est-ce que le large allait vraiment me plaire ? Je cochais des cases. Une nuit, puis une course, puis deux nuits. À chaque fois, j’accrochais. »

Charlotte Yven à bord d’un Figaro Beneteau 3. | JEAN-BAPTISTE D’ENQUIN

Elle prend part à la mythique Solitaire du Figaro, dans le cadre des championnats de France, lors desquelles seules quelques femmes concourent face à une trentaine d’hommes. Bis repetita l’année suivante : « Une course particulière, départagée au cumul de temps. Tout le monde navigue sur le même bateau : c’est le choix du marin qui fait la différence. »

À l’automne 2022, dans le cadre du Programme Skipper Macif, elle rejoint le Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt, « d’où sont sortis les plus grands : Armel Le Cléac’h, François Gabart, etc. ».

Lire aussi : Finistère. Port-la-Forêt, un écrin de choix pour les grands navigateurs

Une carrière construite « étape par étape », dans le sillon d’illustres voileux. Charlotte Yven prépare le Tour de Bretagne, début juillet, avant une nouvelle Solitaire du Figaro, en août. Avant un nouveau passage de cap ? « Je veux continuer à naviguer et à faire ce métier, répond modestement la Morlaisienne. Quand je suis en mer, je suis bien. »

https://www.ouest-france.fr/sport/voile/originaire-de-morlaix-charlotte-yven-suit-les-traces-des-grandes-navigatrices-305b22b8-0833-11ee-b7eb-87c3ecdb3c7c

 

Le Diben mardi 14 juin 2023

Morlaix. Assemblée Générale du RESAM dans les locaux du 2 D voie d’accès au port en images

Photos pyb29

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Aucune association de Plougasnou n'était présente à cette AG.

Assemblée générale ordinaire du Résam

https://www.resam.net/assemblee-generale-ordinaire-du-resam-657.html

 

Ouest-France

Plougasnou. Le conseil municipal des jeunes « tague » les avaloirs

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Mercredi, les jeunes du CMJ vont taguer les avaloirs dans plusieurs quartiers de la commune.

Mercredi, les jeunes du CMJ vont taguer les avaloirs dans plusieurs quartiers de la commune. | OUEST-FRANCE

Demain, les membres du conseil municipal des jeunes vont « taguer » (en toute légalité) des avaloirs préalablement préparés par les services techniques de la commune de Plougasnou. « Ce sera dans différents endroits de la commune, au bourg, à Poulbraou, à Primel-Trégastel, au Diben, à Térénez, Saint-Samson et Kermouster, détaille Jean-Luc André, conseiller municipal. Les avaloirs recueillent les eaux pluviales qui alimentent les ruisseaux et les rivières. Jetés sur la chaussée ou dans l’avaloir, les mégots, emballages, solvants, produits chimiques ou encore déjections canines, arrivent directement dans la rivière, puis en pleine mer. Par cette action, les jeunes souhaitent sensibiliser la population. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-conseil-municipal-des-jeunes-tague-les-avaloirs-52a80448-cdf6-4e31-95bd-7c8f82da8b22

Ils auraient pu faire d'une pierre deux coups

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Ouest-France

Plougasnou va créer sa médiathèque dans l’ancienne école : ouverture prévue fin 2025

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La commune de Plougasnou (Finistère) lance son projet de médiathèque dans l’ancienne école, rue de Primel. D’un peu plus de deux millions d’euros, ce projet phare de la mandature devrait ouvrir au public, fin 2025.

Rue de Primel, l’ancienne école et le logement de fonction des instituteurs, vont muer en médiathèque.

Rue de Primel, l’ancienne école et le logement de fonction des instituteurs, vont muer en médiathèque. | OUEST-FRANCE

Où en est le projet de médiathèque à Plougasnou ?

La future médiathèque est l’un des projets phares des années à venir. En réflexion depuis plusieurs mois, l’étude de faisabilité a été présentée jeudi 8 juin au conseil municipal par Aurélie Pichon, du cabinet Eilad. La réflexion est partie de l’inadaptabilité de l’actuelle bibliothèque aux attentes des habitants.

Que dit cette étude ?

L’idée est d’installer le nouvel équipement dans les locaux de l’ancienne école, rue de Primel, à mi-chemin entre le centre-bourg et la salle municipale. « La cour permet d’envisager une extension des bâtiments existants, l’ensemble pourra être connecté au réseau de chaleur de l’école. »

À quoi faudra-t-il s’attendre ?

Ce nouvel espace, à destination de trois mille habitants, se répartira sur 400 m², il offrira des espaces pour les collections adultes, ados, jeunesse et petite enfance, un espace numérique et des lieux d’animation et de travail. « Nous intégrerons un petit jardin dans la cour, on pourra se garer sur les deux parkings de la rue de Primel, prévoit Nathalie Bernard, maire. Le réaménagement de la rue entre le cabinet des kinés et l’office de tourisme est envisagé, mais, ce sera pour plus tard. »

Quelles sont les difficultés de ce chantier ?

Le bâtiment des années 70 est ancien, il comprend de l’amiante notamment au niveau des canalisations. On ne sait pas si l’empoutrement actuel supportera le bois des rayonnages. Par ailleurs, il n’est pas certain que la charpente en l’état puisse permettre l’installation de panneaux photovoltaïques. La restructuration mettra en œuvre des matériaux biosourcés, le niveau thermique RE2020 sera visé.

Combien ça va coûter ?

Plus de deux millions TTC. Montant pour lequel la commune sollicitera les subventions auprès de l’État, de la Région, du Conseil départemental et de Morlaix communauté. « Nous pouvons espérer 67 % d’aides, souligne la maire. Ce projet qui reviendra à environ 650 000 € HT, à la commune, sera travaillé en parallèle du réseau des médiathèques de Morlaix communauté. » Jean-Luc André, conseiller municipal de l’opposition, tout en soulignant « le beau projet », fait remarquer qu’il ne sera pas neutre, « 219 € par habitant. »

Quand sera-t-il livré ?

La consultation de maîtrise d’œuvre sera lancée en juillet prochain. « Le planning est ambitieux, il prévoit une ouverture au public en décembre 2025 », précise Nathalie Bernard.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-va-amenager-sa-mediatheque-dans-lancienne-ecole-ouverture-prevue-fin-2025-59c530c6-06ad-11ee-aa0a-1d1320bf352b

 

Ouest-France

Coupe des ajoncs, coiffes apprêtées… Tout sera prêt pour le pardon de Saint-Jean-du-Doigt

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À Saint-Jean-du-Doigt (Finistère), la préparation du pardon du 25 juin mobilise les habitants. Samedi 3 juin, les hommes coupaient les ajoncs qui vont servir à construire le tandad (feu), tandis que les femmes apprenaient à plier les coiffes.

Jean-Yves Masson (au centre) montre aux nouveaux bénévoles, comment ficeler un fagot d’ajoncs.

Jean-Yves Masson (au centre) montre aux nouveaux bénévoles, comment ficeler un fagot d’ajoncs. | OUEST-FRANCE

C’est une tradition de plus de cinq cents ans. La coupe de la lande a lieu le premier samedi de juin, à l’approche de la Saint-Jean et de son grand pardon du 25 juin.

Sur les hauteurs de Saint-Jean-du-Doigt, face à la mer, une vingtaine de bénévoles se sont retrouvés pour confectionner les trois cents fagots qui seront brûlés pour le tantad. Jean-Yves Masson dirige l’équipe, il a préparé les ficelles : « Il y a beaucoup de nouveaux, des retraités et pas mal de jeunes à qui il faut montrer la technique. »

Jean-Yves Masson avec Guy Mougeot, un nouvel habitant, ravi de participer à cette coupe de la lande. | OUEST-FRANCE

Pour la réussite de l’opération, il faut une bonne lande, pas trop grosse pour la faucheuse. Une fourche de fortune pour tenir les ajoncs, une serpe et surtout de bons gants pour se prémunir des piquants. Les plus prudents ont revêtu une cotte de travail.

« Les fagots seront laissés à sécher à sur place, nous viendrons les chercher la veille du pardon. » Le bûcher de plus de cinq mètres sera monté à Pen ar C’hra. « Il ne faut pas qu’il penche, c’est toute une technique. »

Des châles noirs pour les femmes mariées

De leur côté, les femmes préparent activement le défilé d’avant la messe. « Une coiffe ne se pose pas n’importe comment, elle exige une pose en plusieurs étapes. » Un savoir-faire que maîtrise parfaitement Denis L’Higuinen, venu expliquer comment la poser. Policier à Morlaix, il vit pleinement de sa passion. Il brode et collectionne les costumes qu’il restaure.

Denis L’Higuinen explique comment plier la coiffe que porteront les femmes. | OUEST-FRANCE

« C’est comme pour les châles, poursuit Denis. Dans la tradition, ces derniers pouvaient être colorés mais obligatoirement noirs si la dame était mariée ou en deuil. »

Jupe noire longue, corsage blanc ou noir avec boutonnage jusqu’en haut, chaussures noires fermées, tablier, châle et broche pour les dames. Les hommes porteront le bragou bras ou le pantalon foncé, une chemise blanche à manches longues et des souliers noirs. « Mais toutes personnes qui possèdent des costumes d’autres régions seront les bienvenues », précise celui qui, le jour du pardon, revêtira la redingote, apparue en 1910.

Dimanche 25 juin, quatre-vingts personnes défileront derrière les bannières et croix des paroisses voisines. « Si des personnes veulent nous rejoindre, pas de problème, il nous reste des costumes. » Il suffit de contacter Ghislaine, au 02 98 72 41 55.

Pardon de Saint-jean-du-Doigt, dimanche 25 juin à partir de 14 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/coupe-des-ajoncs-coiffes-appretees-tout-sera-pret-pour-le-pardon-de-saint-jean-du-doigt-d8c44698-051b-11ee-82a1-9220309bcc3b

 

Ouest-France

Hôtel emblématique de Saint-Jean-du-Doigt, le Ty Pont est à vendre

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Fermé depuis 2007, l’hôtel-restaurant du Ty Pont est à vendre. Retour sur l’histoire de ce lieu emblématique, qui a marqué la commune de Saint-Jean-du-Doigt au cours du XXe siècle.

L’hôtel-restaurant du Ty Pont se trouve à 600 mètres de la plage.

L’hôtel-restaurant du Ty Pont se trouve à 600 mètres de la plage. |  OUEST-FRANCE

Les habitants de Saint-Jean-du-Doigt ont peut-être pu apercevoir, aux fenêtres d’une grande bâtisse près du pont, une pancarte rouge et blanche sur laquelle sont inscrits les mots « à vendre ». L’ancien hôtel-restaurant Le Ty Pont est de nouveau en vente et cherche acquéreur.

C’est un lieu emblématique qui fait partie du paysage, une institution. « Tout est parti du bar-épicerie ouvert en 1920, par ma grand-mère, Perrine, se souvient Françoise Cléach. En 1931, la famille construit une nouvelle maison avec un bar, une petite salle, et au-dessus, quatorze chambres. Mon père est mort en mer en 1957, j’avais neuf ans. Puis ma mère, Marie, et mon oncle François, alors cuisinier, agrandissent l’établissement. Il y a eu jusqu’à 46 chambres, et un grand grenier dans lequel on jouait. »

« Les vacances de Monsieur Hulot »

Un paisible hôtel familial qui accueille les vacanciers à une époque où les vacances à la mer deviennent un rite annuel, sous l’impulsion des congés payés. « C’est tout à fait le film Les vacances de Monsieur Hulot de Jaques Tati, poursuit Françoise Cléach. À l’époque, les gens venaient quinze jours ou un mois, et arrivaient avec le car depuis la gare de Morlaix. Ils prenaient tous leurs repas à l’hôtel, l’été, certains nous emmenaient à la plage. »

L’histoire de l’hôtel est liée à celle de Marie Remeur, décédée à l’âge de 103 ans, en 2016. Elle était connue sous le nom affectueux de Marie Typont ou Mamie blanche, à cause de son tablier. « Elle a eu des épreuves et a beaucoup travaillé. Pour elle, le client était roi. Il y avait l’été et l’époque des communions et des mariages. J’adorais ces samedis de fête, il y avait du monde partout, le soir, la grande salle se transformait en piste de danse, maman semait des paillettes de cire et le bal commençait. Toute la vie sociale passait par le Ty Pont ! »

Marie Remeur, dans la salle de restaurant en 1973. | DR

Puis, Jean-Paul, le fils de Marie, et Maria, son épouse, ont repris l’affaire de 1975 à 2007. Le nombre de chambres est réduit et le confort amélioré « pour un classement deux étoiles », se remémore Jean-Paul Rumeur. C’est le temps des banquets. Si l’établissement est toujours un hôtel-restaurant, la clientèle a évolué, le marché de l’hôtellerie aussi avec des séjours plus courts. « Les gens ne restaient plus que deux ou trois jours, c’était aussi l’époque des voyages en car des clubs du 3e âge. Mais c’est révolu, j’y verrai bien une résidence de tourisme et un restaurant. Tout est à refaire. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/hotel-emblematique-de-saint-jean-du-doigt-le-ty-pont-est-a-vendre-bf450382-0454-11ee-991f-2782abd6e672

 

Le Diben lundi 05 juin 2023

Plougasnou. « Art en Plougasnou »

Les élèves attentifs et intéressés à La Passerelle et au Centre Botanique, photo Y. Douguet  Les élèves attentifs et intéressés à La Passerelle et au Centre Botanique, photo Y. Douguet

Les élèves attentifs et intéressés à La Passerelle et au Centre Botanique, photos Y. Douguet

À l’invitation de l’association « Art en Plougasnou », 24 élèves de 4 ie du collège François Charles ont visité à Brest, le 12 mai, le Centre d’Art Contemporain "La Passerelle" et le Centre Botanique national. Ils étaient accompagnés de leur professeur d'art plastique, M. Gestin, de Jean Rouve, président d’Art en Plougasnou, d’Yves Douguet et de Françoise Terret-Daniel vice-présidents.
Les jeunes sont revenus enchantés de cette initiation à l’art contemporain et de la découverte du Centre Botanique.
Le 42 ie Salon « Art en Plougasnou » se tiendra cette année du 15 juillet au 15 août à la Maison Prévôtale.
Vous y serez les bienvenus.

Art en Plougasnou

 

Le Diben dimanche 04 juin 2023

Ordre du jour du prochain conseil municipal

La prochaine réunion du Conseil Municipal se tiendra le : Jeudi 8 juin 2023 à 18H00 à la Mairie

Ordre du jour :

- Appel nominal

- Désignation du secrétaire de séance

- Approbation du procès-verbal de la séance du conseil municipal du 11 mai 2023

- Information sur les décisions prises dans le cadre des délégations accordées par le conseil municipal au Maire

FINANCES - ADMINISTRATION GENERALE

- Mandat au Centre de Gestion du Finistère pour le contrat groupe de titres restaurant

URBANISME, TRAVAUX

- Présentation de l’étude de faisabilité et de programmation architecturale du projet de médiathèque - Autorisation de lancement de l’appel d’offre du marché de maîtrise d’œuvre

QUESTIONS ORALES

INFORMATIONS DIVERSES

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/2-juin-ordre-du-jour-du-prochain-conseil-municipal

 

Ouest-France

REPORTAGE. Callac a accueilli la première du film Les Algues vertes : « Il se passe un truc »

Donovan GOUGEON. Publié le

Les Algues vertes, le film, a été présenté pour la première fois en avant-première, ce vendredi 2 juin 2023, à Callac (Côtes-d’Armor). Un film dont on a beaucoup parlé sur un sujet qui divise. Le retour de la salle a été excellent.

Inès Léraud et Pierre Jolivet, co-scénaristes du film « Les Algues vertes », l’ont présenté pour la première fois, en avant-première à Callac, (Côtes-d’Armor), vendredi 2 juin 2023.

Inès Léraud et Pierre Jolivet, co-scénaristes du film « Les Algues vertes », l’ont présenté pour la première fois, en avant-première à Callac, (Côtes-d’Armor), vendredi 2 juin 2023. | OUEST-FRANCE

« J’ai refusé plein d’avant-premières à Paris, le faire en Bretagne est naturel », lance Pierre Jolivet, le réalisateur, tout sourire ce vendredi 2 juin 2023.

C’est dans le petit cinéma associatif de Callac, commune de 2 200 habitants à trente minutes au sud ouest de Guingamp (Côtes-d’Armor), que le film Les Algues vertes est diffusé pour la première fois. « Une avant-première mondiale ! » Les places, 150 dans la salle, se sont arrachées. « Le cinéma est en ébullition depuis une semaine », sourit Erwan Floch’lay, le salarié.

Cette diffusion à Callac, c’est un retour de nombreux mois en arrière. « C’est ici qu’on nous a accueillis pour visionner les premiers rushs du film en grand écran. De bons souvenirs. Inès habite aussi à côté. » Bien installés dans les sièges rouges, beaucoup de proches, « mes parents, voisins, sources de mes enquêtes », glisse Inès Léraud, celle qui a inspiré le film avec sa BD à remous Les Algues vertes, l’histoire interdite . Elle est co-scénariste du film.

Dans les pas de la journaliste Inès Léraud

Pierre Jolivet se souvient du moment où il a lu la BD. « Je ne savais pas quel film je pouvais en faire mais en réfléchissant, je me disais que ce qui m’intéresserait le plus est de raconter l’histoire de celle qui a fait cette bande dessinée. Comment on passe trois ans de sa vie à faire ce travail. »

Inès Léraud, ici entre Pierre Jolivet et Rosy Auffray, voit sa BD adaptée au cinéma dans un film sur les algues vertes. | OUEST-FRANCE

Le film est puissant, invite le spectateur à embarquer dans les pas de la journaliste de radio, Inès Léraud, récemment installée en Bretagne, qui cherche à faire éclater la vérité sur plusieurs morts : celles d’animaux, celle de Thierry Morfoisse, chauffeur mort d’un infarctus en 2009, à Binic, après avoir transporté des algues vertes, et celle de Jean-René Auffray, décédé en 2016, lors d’un jogging le long de la rivière Le Gouessant, entre Hillion et Morieux.

L’épouse de ce dernier, Rosy Auffray, est présente dans la salle, à Callac. Dans le film, son rôle est central et interprété par l’actrice Julie Ferrier. Les noms n’ont pas été changés. « On a seulement changé ceux des adversaires, pour éviter un référé à 48 heures de la sortie du film », explique Pierre Jolivet, animé tout au long du tournage par la recherche de la bonne distance « pour faire du cinéma sans trahir l’esprit, la vérité ».

Des difficultés pour tourner

L’équipe est copieusement applaudie à l’issue de la diffusion. « Je l’ai trouvé très, très beau ce film. Il traite de notre Bretagne depuis les années 1950 », salue Didier. Un long échange s’est ouvert sur les conditions de tournage, « il y a plein d’endroits où on n’a pas eu le droit », et les stratagèmes, parfois, pour les contourner. « On avait un double plan de travail en permanence. Pour tourner dans les rues, on ne pouvait pas toujours arrêter les voitures alors les assistants simulaient des faux accidents de vélo pour gagner du temps. Ça n’a pas non plus été facile de trouver l’argent, car c’est un film qui dérange un peu. »

La salle du cinéma de Callac était pleine, ce vendredi 2 juin. 150 personnes ont assisté à la première avant-première du film « Les Algues vertes ». | OUEST-FRANCE

Des scènes n’ont pas pu se faire. « On avait écrit une grande séquence avec Inès tirée d’un podcast dans une porcherie industrielle, on nous avait accueillis, puis ça a été annulé quelques jours avant. On n’en a trouvé aucune autre en France, ni en Belgique. Les réseaux sociaux marchent dans tous les sens ! »

Mais Pierre Jolivet voulait faire ce film coûte que coûte « pour trois raisons : le travail d’Inès, l’omerta au niveau d’une région, je n’avais jamais rencontré cela, et l’emblème de l’histoire du monde : on a créé, produit et là, avec les algues vertes, on voit qu’on a été trop loin. » Le film sortira le 12 juillet au cinéma : « Le distributeur a une demande colossale. Il se passe un truc. »

https://www.ouest-france.fr/environnement/algues-vertes/reportage-callac-a-accueilli-la-premiere-du-film-les-algues-vertes-il-se-passe-un-truc-ffb103ae-01e2-11ee-b5c6-52f8a689b95a

Merci

Maël Pestivien Coat Maël le  28 septembre 2022 : Céline Sallette, Pierre Jolivet & Inès Léraud. Photo pyb29

Maël Pestivien Coat Maël le  28 septembre 2022 : Céline Sallette, Pierre Jolivet & Inès Léraud. Photo pyb29

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
1 juin 2023

Ça commence demain!!!

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http://goutal.over-blog.com/2023/06/ca-commence-demain.html

 

Lanmeur. Les élus régularisent le stand de tir

Le conseil municipal de Lanmeur a approuvé la création d'une zone de loisirs à Saint-Fiacre où est implanté le centre de tir de l'ASPTT. 

La maire a assuré que les fores de l'ordre ne viendraient plus s'entrainer au centre de tir de Kervern à Saint-Fiacre.

La maire a assuré que les forces de l’ordre ne viendraient plus s’entrainer au centre de tir à Saint-Fiacre Lanmeur. ©Christine Varési

Par Rédaction Lannion Publié le  

Le conseil municipal de Lanmeur, ce 25 mai, a approuvé le classement des parcelles où se trouve le centre de tir de Kerven, sur la zone des anciens blockhaus de Saint-Fiacre, à proximité d’un quartier d’habitations de Guimaëc.

Ce classement a été proposé par Morlaix communauté dans le cadre de la révision du PLUi-H.

Ces terrains ont été fléchés pour sortir de la zone « terrains agricoles » et intégrer le zonage « Stecal » (secteur de taille et capacité d’accueil limitées) et passent à un zonage spécifique NST à vocation de pratique du tir sportif.

Réservé aux licenciés

Ce zonage permet d’adapter le règlement à cette activité en place depuis 46 ans, en précisant les règles à respecter pour une bonne intégration des bâtiments et la réduction des nuisances.

« Le centre de tir sera remis aux normes par l’ASPTT, un hangar insonorisé sera construit ce qui diminuera les bruits pour le voisinage. »

Cathy Lucas, maire

La maire veut rassurer les riverains

En mars dernier, les riverains du stand de tir, réunis en collectif, ainsi que l’association Sauvegarde du Trégor-Goëlo, avaient fait part de leurs inquiétudes, sur les nuisances qui pourraient s’aggraver.

En cause, l’ouverture du centre à l’entraînement des policiers, gendarmes et douaniers du département.

À lire aussi

La maire rassure : « Le centre de tir sera réservé aux 240 licenciés du club. La gendarmerie et police ne viendront plus y tirer comme cela avait été le cas durant les confinements. C’est une garantie. »

https://actu.fr/bretagne/lanmeur_29113/lanmeur-les-elus-regularisent-le-stand-de-tir_59660259.html

 

Le Diben mardi 30 mai 2023

Saint-Jean-du-Doigt. Diaporama de l'exposition du peintre Ricardo Cavallo

Ricardo Cavallo le 15 avril 2012 à la Maison des Peintres. Photo Pyb29

Ricardo Cavallo le 15 avril 2012 à "La Maison des Peintres". Photo pyb29

Vernissage de l'exposition de Ricardo Cavallo le 12 juillet 2014. Photo pyb29

Vernissage de l'exposition de Ricardo Cavallo à la salle Kasino de Saint-Jean-du-Doigt le 12 juillet 2014. Photo pyb29

Diaporama : Ricardo Cavallo Saint Jean du Doigt Exposition 2023

 

Des randonnées nature en pays de Morlaix

31 circuits de randonnée figurent sur un nouveau dépliant pour sillonner une douzaine de communes, dont Guerlesquin, Botsorhel, Plouégat-Moysan et Plouigneau.

Joëlle Hervet, conseillère, Caroline Le Roy-Deniel, directrice de l’association au Fil du Queffleuth et la Penzé et Yves Irrien, adjoint vie citoyenne et communication, présentent le projet de Rando nature en pays de Morlaix.

Joëlle Hervet, conseillère, Caroline Le Roy-Deniel, directrice de l’association au Fil du Queffleuth et la Penzé et Yves Irrien, adjoint vie citoyenne et communication, présentent le projet de Rando nature en pays de Morlaix. ©Angelika Arnaud

Par Rédaction Lannion Publié le  

«Lors d’échanges informels entre plusieurs élus du pays de Morlaix, nous nous sommes rendu compte que les chemins de randonnée et de promenade sont un patrimoine important, mais finalement peu valorisé, explique Yves Irrien, adjoint de Plourin. Ces chemins qui sillonnent la campagne et qui sont un véritable patrimoine historique et naturel».

Suite à ce constat, un groupe de projet s’est formé en novembre dernier, composé de représentants de communes qui disposent de chemins de randonnée, soit des chemins en conformité aux normes de la Fédération française de randonnée, soit en cours de création ou de remise en état.

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31 circuits

Une première action vient de prendre forme. Celle d’un dépliant intitulé Rando nature en pays de Morlaix. Sept communes, dont Plouigneau, ont collaboré à cette première initiative de communication, en invitant à la promenade sur un ensemble de 31 circuits.

Plouigneau a intitulé sa rando nature «entre chapelles et plan d’eau» avec trois circuits. L’un vers la Chapelle-du-Mur de 15 km et deux variantes de 5 et 9 km. Les sentiers peuvent être de petite promenade, des sentiers labellisés Grande Randonnée Pays du pays de Morlaix et des monts d’Arrée et des sentiers VTT. Soit près de 250 km de sentiers pédestres et 150 km de chemins pour les VTT.

La rando est également à l’heure numérique. Un code-barre sur le dépliant permet d’accéder aux sites internet des communes pour mieux s’orienter. L’association Au fil du Queffleuth et de la Penzé et sa directrice, Caroline Le Roy-Deniel, collaborent au projet. L’équipe a conçu le dépliant.

Nous avons fait imprimer 3 000 dépliants distribués en une seule fois, un one-shot, aux randonneurs du Tro Menez Are.

Caroline Le Roy-Deniel.

Un topoguide ?

Yves Irrien met également l’accent sur «d’autres éléments territoriaux à valoriser à travers ce projet rando nature, comme des simples sentiers de promenade, des cheminements doux, le patrimoine naturel et historique et aussi les productions locales, l’offre de restauration ou d’hébergement».

En résumé, c’est un projet en construction. «C’est un petit truc que nous voulons étendre. Nous sommes ainsi à la recherche de partenaires financiers qui sont intéressés par notre initiative», lance Yves Irrien. Des idées continuent à fuser.

Caroline Le Roy-Deniel avance «la création d’un topoguide». Yves Irrien émet également l’idée «de guides, des retraités et passionnés de nature et histoire locale ou la création d’une grande boucle, un grand chemin qui passe par les douze communes»